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Jour J

, 10:06

A quelques heures de la prise officielle et annoncée de parole du Président tout est possible!
"L'heure pour l'état de montrer la voie et l'exemple est arrivée". "Les tensions existent depuis longtemps et enflent de partout." "Toutes les catégories sociales et professionnelles sont concernées." Nos services publiques et notre administration sont détraqués... La COM n'y suffira plus.
(http://www.didier-polin.fr/index.php?post/2018/10/04/Monsieur-le-President)
Le pays en ruine y restera.
(http://www.didier-polin.fr/index.php?post/2018/12/04/Rien-ne-sera-plus-comme-avant)
(http://www.didier-polin.fr/index.php?post/2018/11/27/Trop-peu)
Les récents événements n'ont fait qu'aggraver la situation.
(http://www.didier-polin.fr/index.php?post/2018/12/04/Rien-ne-sera-plus-comme-avant)
Seules des annonces concrètes et à effet immédiat permettront de sortir de la crise. Sinon, à situation sans retour, mobilisation sans limite et le chaos sera installé pour longtemps.
(http://www.didier-polin.fr/index.php?post/2018/12/06/Monsieur-le-President-votre-parole-fera-la-difference )
L'entretien de la défiance et la récupération par les opposants en rêve de prendre la place (http://www.didier-polin.fr/index.php?post/2018/11/27/Trop-peu) confirme que personne ne semble en capacité de relever le défi ou de sortir le pays de l'ornière dans laquelle il est embourbé.
Au jour J, à l'heure H, le temps de changer de paradigme s'impose. Les décisions devront être empreintes d'humilité, de lucidité et de responsabilité.
(http://www.didier-polin.fr/index.php?post/Et-maintenant)
Ensuite l'unité politique et nationale sera nécessaire.
(http://www.didier-polin.fr/index.php?post/Prendre-le-temps-ou-rester-maitre-du-temps)
Cela est loin d'être gagné
''Il y a eu jusqu'alors trop peu de prise de conscience collective de l'état de ruine du pays... Nous sommes au pied du mur ou du précipice...et c'est toujours dans ces situations extrêmes que le pays trouve son salut...''
(http://www.didier-polin.fr/index.php?post/2018/11/27/Trop-peu)

...C'est souhaitable

Rien ne sera plus comme avant

, 06:08

La date du 17 novembre 2018 ne restera peut être pas dans les manuels d'histoire et les mémoires mais il y aura un avant et un après.
La crise, débutée ce jour là, par l'appel à bloquer la France, n'a fait que de s'aggraver. Les violences, vécues en direct ou par écran interposé, du samedi 1er décembre, ont montré la fragilité de notre démocratie. Soutenue par 70 à 80% des français, selon les instituts de sondages, le mouvement des Gilets Jaunes aura fait vaciller le pouvoir.
Le pays en ruine y restera.
L'agrégation des colères des ambulanciers, des lycéens, prochainement des agriculteurs, ne réglera rien au problème profond et ancien du pays. Quelque soit la méthode ou les propositions de sortie de crise, l'autorité de l'état, mise à mal, ne s'en relèvera pas. Les revendications multiples, parfois surréalistes, voire contradictoires ne changeront rien à l'état du pays et s'apparentent même à l'organisation inconsciente d'un suicide collectif. Les mesures d'accalmies obligatoires pour un gouvernement de bonne volonté mais dépassé n'y changeront rien non plus.
Les récents événements n'ont fait qu'aggraver la situation.
Les dégâts de plusieurs millions d'€ ne représentent rien par rapport au 15 milliards de manque à gagner évalués par les spécialistes de l'économie (baisse du commerce, des transports, problème d'emploi et chômage technique, retentissement sur le tourisme international, perte de croissance,...). Il s'agit d'un véritable "état d'urgence" économique.
Personne ne semble en capacité de relever le défi ou de sortir le pays de l'ornière dans laquelle il est embourbé? Le plus inquiétant reste le défilé des représentants des partis politiques à leur sortie de leur entretien avec le Premier Ministre. Leur approche politicienne de la situation et la diversité de leurs propositions, pour certaines fantaisistes ou inadaptées à la situation, confortera la grande majorité de la population dans son rejet des élites, des pouvoirs publics et des politiques. Aucun n'est à la hauteur de l'enjeu.

En 15 jours de crise, le pays se sera encore plus enfoncé, aucune solution à court terme n'aura été réellement trouvée mais le modèle démocratique français et la Vème république auront été mis en difficulté et rien ne sera plus comme avant...

Et maintenant

, 07:51

L'état d'urgence risquerait d'être instauré.
La protection des biens et du public confiée aux forces de l'ordre ne peux être assurée correctement devant la volonté de prédation organisée de l'infime partie la plus violente de la population. La réconciliation entre les pouvoirs et les manifestants sera d'autant plus longue et difficile à obtenir que la confrontation s'est exprimée par une diversité des colères et une extrémité des violences.
Le temps de changer de paradigme s'impose.
Aucun parti, aucun responsable politique n'a aujourd'hui la légitimité nécessaire à la résolution de la crise. La coopération est en l'état préférable à la compétition. L’union politique pour apaiser les tensions est à privilégier à la division. La défiance du peuple envers les politiques, l'administration et les élites a atteint un tel niveau depuis des années que la confiance ne pourra revenir qu'au prix d'un changement de paradigme de la gouvernance, de la gestion du pays et de la représentativité.
Et maintenant
L'apaisement est ce matin entre les mains du Président de la République et du Premier Ministre. Leurs décisions devront être empreintes d'humilité, de lucidité et de responsabilité.

Le délitement de la société française est-il bien réel ?

, 10:51

Au sein de nos communes, entre mer et montagnes, au fond de nos campagnes, entre champs et forêts, au cœur de nos villages, là où bat la France, les constats sont les mêmes, éloquents et tragiques il n’y a pas une crise mais des crises : crise de confiance, crise politique, crise de la morale et de l’éthique, crise identitaire, crise de la démocratie, crise du service public, crise environnementale, crise financière…

 Avec :

la souffrance des mondes agricole, artisanal et commercial, salarial et ouvrier, les difficultés des PME et des TPE, les surcharges et contraintes des professions libérales les craintes du chômage au sein des familles la terreur qui frappe aveuglément n’importe où et n’importe quand, la tendance à la désespérance devient une évidence.

De plus, la baisse de l’engagement au niveau des associations et des clubs, la disparition des services publics de proximité et la désertification des communes rurales, des petites communes urbaines et des banlieues aggravent d’un côté, les difficultés, les surcharges, les craintes, de l’autre confirment la transformation de la société et enfin entretient cette forme de désorganisation.

Les causes nous les connaissons, ce sont par leur rapidité les changements technologiques, la dérégulation internationale et l’évolution des monopoles, avec à contrario une réaction et une adaptation longues et difficiles de la plupart des citoyens.

D’un côté, la finance (banques et assurances), la grande distribution, les industries agro-alimentaires et « de la santé », les grandes entreprises évoluent et s’adaptent à la compétitivité, à l’hyper productivité,  à des fins peu avouables de profit, détournés des objectifs humanistes et du service commun. De l’autre, c’est une remise en question des modes de vie, un risque ou la peur du chômage technologique, c’est aussi l’isolement qui en découle, avec comme résultat un individualisme forcené et aggravé, tendant aussi à une augmentation des inégalités, au détriment en particulier des moins formés ou diplômés.

Ces causes s’accompagnent en plus du contrôle de l’information par les lobbies financiers entraînant une main mise sur le transfert des savoirs et la répartition du pouvoir.

Voilà pourquoi, la confiance n’y est plus, voilà pourquoi la crise pèse, voilà pourquoi nous assistons au délitement du tissu social et de la société.

Voilà pourquoi nous devrions tous réagir…

Du producteur au consommateur, en passant par le distributeur, nous sommes tous témoins et conscients de ce délitement, mais n’en sommes-nous pas les protagonistes ? N’en sommes-nous pas responsables ? Du politique à l’électeur, nous sommes pourtant tous concernés !

La politique autrement?

, 07:48

Le bloc contre bloc, le pouvoir à tout prix, la politique à court terme accumulent par ses oppositions, les retards et entraînent le pays et ses habitants vers des gouffres abyssaux. Dette, sous équipement, crise du logement et de l'emploi, pouvoir d'achat, accès à la connaissance, retraite, dépendance...la liste du chantier est longue. La crise de confiance avec 45% d'abstention est confirmée mais le peuple français respecte une certaine cohérence et les récentes élections sont sans appel. Avec le Président de la République, le gouvernement, l'Assemblée Nationale, le Sénat, 21 régions sur 22, le parti socialiste possède tous les leviers et tous les pouvoirs. Il ne lui sera pas possible de se défiler et de chercher des excuses, il ne lui sera pas possible d'échapper aux succès, ni surtout aux échecs...  Les choses sérieuses commencent, la crise masquée est pourtant bien devant nous, les promesses de la campagne présidentielle seront rapidement des souvenirs jetés aux oubliettes... Nos élites dirigeantes hier sur tous les plateaux refusent de voir la réalité en face, la France est divisée. La mobilisation relative des présidentielles a eu lieu dans la dispersion au 1er tour puis pour le rejet du Président sortant, sans approuver le nouvel arrivant pour le second tour! Après ces législatives, avec cette abstention massive, beaucoup des députés élus ne rassemblent pas derrière leur nom 25% des électeurs!! Il est important de faire de la politique autrement...au risque de décevoir encore plus les électeurs et de voir notre pays s'enfoncer encore plus dans les crises: économique, sociale et de confiance!!

Rendez-vous à tous les citoyens libres, indépendants, volontaires pour une réflexion concertée élargie afin de devenir  force de proposition non partisane pour l'avenir et le bien de tous...

Cette élection confirme que la France est divisée...

, 20:07

Les premières estimations annoncent un changement de président, mais nullement un changement comme l'ont cru ou espéré quelques millions de français. Tout reste en l'état, la crise est là devant nous. Je l'écrivais hier au soir, je le confirme. Il y a une surprise ce n'est pas 58%, ni 56, pas plus que 54, c'est pour le moment moins de 52 %. Si le vote a été un rejet ou un refus de Nicolas SARKOZY, il n'a pas été une adhésion massive pour François HOLLANDE. Nicolas SAKOZY a été battu à cause des dérives verbales de certains de ses proches collaborateurs, sur la civilisation, sur la stigmatisation des uns ou des autres... Il n'a pas été balayé comme prévu...Pourquoi?  C'est à cette question principale qu'il sera nécessaire de répondre!  Le peuple français a le président qu'il a choisi de façon démocratique et républicaine. Modestie et noblesse seront nécessaires dans la victoire, respect et recul seront justifiées dans la défaite. Dignité indispensable dans tous les cas, car les épreuves commencent et ce sera difficile. Je n'ai ni perdu, ni gagné, je suis conscient que le plus dur est à venir. Il est urgent de s'unir, de se rassembler et de rester vigilant. Je suis dès aujourd'hui, comme je l'écrivais il y a quelques jours dans une opposition intelligente, constructive et vigilante. Je m'engage dans ces législatives avec la ferme conviction qu'une démarche citoyenne devra permettre d'obtenir l'unité la plus large et la plus efficace.

Europe, la Grèce et la crise...

, 10:32

Des dizaines de milliers de personnes manifestaient hier et en début de nuit à Athènes. La mobilisation "du mécontentement" et d'une forme de résignation semble importante mais surtout grave au moment où le plan de rigueur proposé prévoit plus qu'un écrémage, plus que des coupes, mais un véritable "sabotage" de nombreux budgets. S'y ajoute la suppression de 15000 postes de fonctionnaires et un effondrement du salaire minimum, ramené à 3/4 de sa valeur, soit environ la moitié du SMIC français!  Alors que les députés grecs s'apprêtaient à voter hier soir ce nouveau plan de rigueur François BAYROU sur France 2 confirmait son "désaccord avec la façon dont les choses ont été faites pour le peuple grec".  Toujours selon lui "L'union européenne aurait du proposer à la Grèce un refinancement de sa dette sur le long terme, à des taux acceptables, qui lui permettent de mener à bien les réformes nécessaires". En effet, il semble que les députés grecs aient le couteau sous la gorge, sans autre porte de sortie que de découper leur modèle social, les retraites, les salaires, ... s'ils veulent pouvoir obtenir les 130M d'€ promis. C'est aussi à sa façon que Ségolène Royal constate les dégâts. Elle ne propose pas de solution de son côté mais fustige les ministres européens, les ultralibéraux, l'inertie et l'absence des instances européennes. Elle accuse l'€, trop fort, d'être responsable du problème récurent que rencontre la Grèce, dont plus de 20% de sa production est destinée à l'exportation. Quel est l'avenir de la Grèce? Quel est l'avenir de l'Europe? Ce sont là les vraies questions! Oui, la finance est responsable, oui les institutions européennes semblent aussi impliquées...mais comment les autres pays vont réagir ou s'adapter? Et maintenant que faut-il faire?