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Paysage politique nouveau

, 15:37

Dans un paysage politique nouveau, un rôle central d'équilibre et de vigilance va voir le jour. Comme bon nombre de citoyen, je ne suis pas pour la pensée unique mais pour le pluralisme. Je ne suis pas pour une opposition systématique, mais pour une réflexion constructive ou une opposition en bonne intelligence. Je rencontre tous les jours des amis, des proches, des connaissances, des citoyens. Si leurs votes récents ou à venir sont, dans le cadre de la bipolarisation, à droite ou à gauche, ce n'est pas pour autant qu'ils sont de droite ou de gauche. D'ailleurs, à les entendre, à discuter, il y a au fond d'eux un centre commun, une approche ciblée des problèmes que chacun rencontre. L'humanisme est au cœur des solutions qu'ils prônent ou envisagent. La politique les intéresse contrairement à ce que l'on dit ça et là. Ils souhaitent la considérer de façon noble, c'est pour eux: la chose publique, l'intérêt commun, la démarche citoyenne, l'engagement honnête, le rassemblement ou l'unité sur l'essentiel. Ce sont donc l'action non partisane et tous ces éléments qui ressortent le plus souvent de nos conversations. C'est avec cet espérance de rassemblement citoyen que je suis engagé depuis des années, ni à droite, ni à gauche (entre BAYROU, MACRON, BARRE) Je ferai régulièrement un état des lieux de notre paysage politique, en fonction de mon expérience et de mon engagement, à chaque fois que de nouvelles candidatures, définitives et officielles, seront dévoilées pour les présidentielles à venir.

Démarche citoyenne

, 11:04

Dans un paysage politique nouveau, un rôle central d'équilibre et de vigilance va voir le jour. Je ne suis pas pour une opposition systématique, mais pour une opposition en bonne intelligence. Je rencontre tous les jours des amis, des proches, des connaissances, des citoyens. Leur vote récent ou à venir sont dans le cadre de la bipolarisation à droite ou à gauche, sans pour autant qu'ils soient de droite ou de gauche. D'ailleurs, à les entendre, à discuter, il y a au fond d'eux un centre commun, une approche centrale des problèmes que chacun rencontre. L'humanisme est au cœur des solutions qu'ils prônent ou envisagent. La politique les intéresse. Ils souhaitent la considérer de façon noble, la chose publique, l'intérêt commun, la démarche citoyenne, engagée, de rassemblement ou d'unité sur l'essentiel, l'action non partisane sont les éléments qui ressortent le plus souvent de nos conversations. C'est avec cet objectif de rassemblement citoyen que je m'engage depuis des semaines. Les contacts établis avec les différents partis politiques républicains et modérés sont intéressants à plus d'un titre. Je ferai un état des lieux de mon expérience et de mon engagement dès le début de la semaine prochaine, au moment où les candidatures définitives et officielles seront dévoilées pour les législatives.

Engagement citoyen...

, 18:55

Engagé, pendant la campagne présidentielle, pour François BAYROU je suis

Candidat aux élections législatives du 10 et 17 juin 2012.

Sans attendre le débat de ce soir, sans attendre de consigne de vote, quel que soit le résultat du 6 mai, je m’engage dès à présent pour les législatives.

Je me porte candidat dans la Vème circonscription de Seine-Maritime.

Je suis convaincu qu’une voie alternative à la droite ou à la gauche traditionnelle, maintenant tiraillée, tentée ou menacée de chaque côté par les extrêmes, est nécessaire.

Une nouvelle dynamique autour d’un engagement citoyen à partir du centre rassemblé et élargi est indispensable.

Les résultats du 1er tour ont montré que la France était mobilisée certes, mais divisée, inquiète ou exaspérée et surtout incertaine de son choix. Dimanche, chacun en liberté, prendra ses responsabilités et votera, en son âme et conscience, dans le respect du secret de l'isoloir, ou s’abstiendra. Il m’apparaît d’ores et déjà indispensable d’être vigilant et d’appeler à se rassembler pour la suite car tout restera à faire à partir du 7 mai, tant les marges de manœuvre du Président élu seront réduites.

Pour qu’ils me rejoignent et me soutiennent, je lance un appel, à : - toutes celles et ceux qui il y a onze jours ont donné leur voix dans cette Vèmecirconscription à François BAYROU, ceux qui en 2007 ont voté pour lui, - tous les citoyens qui se reconnaissent dans mon engagement, qui veulent être entendus, sans stigmatisation des uns ou des autres, toutes celles et ceux porteurs des valeurs de respect et d’humanisme, qui souhaitent un engagement d’opposition vigilant et raisonné, au pouvoir à venir, quel qu’il soit. J’ai informé, en dehors du MODEM, les correspondants locaux des groupes ou partis politiques républicains et modérés du centre, que je connais, de mon intention et ai sollicité leur soutien.   Que tous ceux qui se reconnaissent dans ma démarche citoyenne de : rassemblement, de vérité, de responsabilité et d’action, m’apportent leur soutien puis leur suffrage. C'est avec ces objectifs que je prends date et pose ma candidature aux législatives dans la Vème circonscription.

Vote Blanc

, 15:58

Certains voulaient il n' y a pas si longtemps rendre le vote obligatoire comme en Belgique par exemple. Je suis foncièrement contre. Aujourd'hui si les abstentions sont comptabilisées la part des choses n'est pas faite. En effet, il y a une différence entre ceux qui se déplacent et ceux qui restent chez eux. Il peut y avoir un acte citoyen de rester chez soi, parfois il est indépendant de la volonté de l'abstentionniste (oubli, urgence, maladie, imprévu...) parfois il est volontaire. Par contre l'acte citoyen, lié au déplacement, à l'effort consenti, à la volonté de marquer une insatisfaction, une non reconnaissance n'est pas jusqu'alors admis ou considéré. Il pourrait le devenir. Quand le week-end dernier, le nouveau centre, j'ai presque envie d'écrire, le feu ou l'ancien nouveau centre, rassemble ses troupes et vote. Quelle valeur peut-on attribuer à la motion qui obtient 80% de 30% de l'ensemble des votants? Il y avait 70% d'absents! Si le vote blanc est comptabilisé, les choses sont claires, il n'y à aucun déni de démocratie, seuls les présents ont eu raison. Mais peut-être que la mobilisation n'est plus la même. Quand un Président de la République rassemble dans un premier tour d'élection 25% et qu'il y a au moins 10 ou 15% d'abstentions, quelle est sa légitimité une fois qu'il est élu et qu'en plus il se comporte comme le chef d'un clan? L'instauration du vote blanc ne se traduira pas forcément par une légitimité du bulletin blanc, mais sans doute par une participation électorale plus importante. Une démocratie majeure, assumée, assouvie, devient encore plus légitime à ce moment là...

Démocratie, politique, civilisation, société, égalité...

, 08:33

Chaque mot a son sens et sa définition précise. Certains sont utilisés à tout va, mis à toutes les sauces. Ils ont besoin d'être redécouverts, affinés, étudiés. Ce ne sont pas des gros mots, mais des grands mots. Ils ont une définition, une histoire, une étymologie. Du grec, du latin coulent dans leur syllabe. Démos: le peuple, Polis: la cité, Civis: le citoyen... Le peuple est un ensemble d'individualité, de citoyens rassemblés au cœur, au sein de la cité, je dirais au centre. Le  centre n'est pas le centrisme, il n'est pas idéologie, ni sectarisme. Il n'est pas empreint d'exclusions. Il n'y a pas d'un côté les bons et de l'autre les mauvais. Il y en a qui se trouvent plus proches du centre de gravité de la société. Cette société a besoin d'équilibre, de pluralisme et ceux qui se trouvent à côté du côté du centre en forme les stabilisateurs, le yin et le yang. C'est de ces mots, de leur détournement, leur dévoiement, responsables des maux de notre système, (division, sectarisme, bipolarisation, activisme, séparatisme,...) dont il est nécessaire de parler.

A propos de civilisation

, 21:28

A l'origine, du latin ou du grec fait que nos mots ont une histoire. Le "civis": citoyen en latin est à la racine du mot civilisation. Il a avec le temps donné civil et le verbe civiliser. Il est donc facile de situer la valeur du mot civilisation. En l’occurrence il est la réunion de citoyens à un moment donné dont les actions, les réflexions et les évolutions permettent de caractériser une société. Il est donc tout au long de l'humanité une succession de civilisations dites d'abord primitives puis aujourd'hui plurielles. Au même titre que les citoyens qui la composent, elles se valent à l'origine, même si elles ont des différentes. Ces différences sont techniques, politiques, juridiques, culturelles, intellectuelles, morales voire éthiques. Elles sont historiquement plus ou moins anciennes, plus ou moins évoluées selon le regard, l'éducation, l'histoire ou le vécu de celui ou de ceux qui les apprécient. Toutes se valent dans le sens où elles participent à l'évolution de l'humanité. Elles sont plus ou moins teintées d'idéologies, de religions, de cultures originales ou originelles. A une période antérieure, l'action de civiliser était emprunt d'une notion d'action bienfaisante, un peu condescendante et connotée de colonisation impérialiste. C'était en quelque sorte le moyen d'uniformiser, d'évangéliser, de hiérarchiser selon l'occident. Notre époque n'appartient à personne en particulier, mais à tous en général. La civilisation est par définition évolutive, parfois régressive, voire destructrice. Certaines civilisations ont totalement disparu, de leur fait, de leurs propres erreurs, parfois pour des raisons extérieures comme climatiques par exemple. Aujourd'hui, nos politiques, bloc contre bloc, droite contre gauche, rivalisent d'ingéniosité pour détourner le débat nécessaire à l'expression démocratique indispensable avant l'élection présidentielle. Etre civilisé c'est aussi un comportement, une éducation, le respect de règles. A ce titre, ils repartent dos à dos, aucun n'est excusable par ce manque de civilité. Comme l'écrivait Sigmund FREUD dans: "Malaise dans la civilisation" « Il existe infiniment plus d'hommes qui acceptent la civilisation en hypocrites que d'hommes vraiment et réellement civilisés. »