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Résolution : François BAYROU est en marche. C'est lui qui l'écrit!

, 14:44

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  • François BAYROU est En Marche et c’est lui qui l’écrit.
  • Dès la page 10 de son dernier livre « Résolution Française », il écrit :

« …vient un matin où il faut se lever, secouer le gris des nuits trop longues, regarder les enfants et se mettre en marche avec eux et pour eux. »

  • Il ajoute deux lignes plus bas :

« un fragile qui marche va toujours plus loin qu’un fort qui reste assis »

  • Page suivante, il ajoute :

« …l’action suppose que l’on puisse se fixer des buts à atteindre et les partager avec la grande armée de ceux qui marchent »

  • Dans ce premier chapitre intitulé "déclaration de principe" nous retrouvons donc les principes des marcheurs...
  • Ensuite, à la page 164, dans la partie consacrée à l'unité, après un excellent chapitre sur la laïcité, François BAYROU, dans le passage consacré à "l'indispensable volonté sociale", écrit: " ...nous croyons qu'un peuple est plus fort s'il avance uni..." Si avancer n'est pas marcher, il nous éclaire aussitôt en précisant: "Nous croyons qu'un peuple est plus fort si la question qui se pose à lui est celle de sa marche en avant, sa marche commune, sa marche de peuple dans toutes ses composantes, sa marche en avant de peuple uni."
  • Aujourd'hui sur dimanche politique après avoir considéré que François FILLON risquait d'empêcher l'alternance il précise: "...s'il y a des évolutions à droite ou des précisions chez Emmanuel Macron je suis prêt à les examiner." Pour lui " Le Centre c'est dire qu'on peut travailler avec d'autres sans être d'accord sur tout "

Il est en marche, c'est incontestable...

Emmanuel MACRON dérange et c'est tant mieux

, 13:20

Emmanuel_MACRON_derange.jpg Tous, de droite, de gauche, ne savent plus comment s'en sortir.

  • Emmanuel MACRON est partout. Ils ne peuvent pas faire une interview, un meeting, un débat sans que la dynamique créée par Emmanuel MACRON et ses marcheurs ne viennent perturber leur petite tranquillité. Habitués à se disputer et se partager le pouvoir, les postes et les avantages qui vont avec beaucoup s'inquiètent. Unanimes, ils sont tous contre lui, mais bien peu nombreux en réalité. Toutes les vielles méthodes de la vieille politique sont de sorties. "Il n'a pas de programme",..." il n'est pas légitime"..., "il change d'orientation"..., "il est trop dans la presse people...",ou beaucoup rêve d'être et ne seront jamais, " il est même vieux!"... Tout est bon mais rien ne marche.
  • Emmanuel MACRON continue de mobiliser autour de lui, d’engranger les soutiens, de monter dans les sondages...et la bulle n'éclate pas. Elle enfle, se renforce et se confirme comme plus solide que tous les opposants ne le souhaitent. Les français sont de plus en plus nombreux à le soutenir, à rejoindre "en Marche"... L'inquiétude est à son comble dans les milieux autorisés où la routine est bousculée.
  • Ils ont décidé qu'Emmanuel MACRON ne pouvait être légitime parce qu'il ne respecte pas leur code, leurs arrangements. ils n'ont rien compris. Ce sont eux , tous, qui n'ont plus de légitimé et depuis de nombreuses années. Il suffit de voir combien de français s'abstiennent dans les différents scrutins. Plus l'affolement prend, plus Emmanuel MACRON rassemble. Ils n'ont pas compris que leur organisation a vécu que les français ne sont pas dupes et veulent changer le système. Mesdames, Messieurs les professionnels de la politiques à la PAPA, il faut vous résoudre à comprendre que les temps ont changé et que depuis trop longtemps vous êtes inaudibles et n'intéressez plus le peuple... Ne vous en déplaise

De François BAYROU à Emmanuel MACRON, il n'y a qu'un pas...

, 19:18

  • En guise de comparaison, non pas seulement de leur histoire, mais de leur projet et surtout de leur pensée humaniste, j'avais évoqué la proximité d'E. MACRON et de F. BAYROU http://www.didier-polin.fr/index.php?post/2016/12/05/Proximite-d-Emmanuel-MACRON-et-de-Francois-BAYROU.
  • Candidat aux législatives sur la 1ère circonscription de ROUEN, en 2012, soutenu par le MODEM et François BAYROU, en tant que citoyen libre et indépendant, je n'ai jamais été adhérent d'un parti. Je suis devenu adhérent de "EN Marche" depuis octobre dernier. J'en ai suivi l'évolution depuis sa création en avril 2016. Je n'adhère pas à un parti, encore moins à un clan mais aux idées novatrices d'Emmanuel MACRON, à son ouverture, à sa vision de la France en Europe et dans le Monde, à sa volonté de faire entrer la politique française dans le 21ème siècle, à sa stratégie pour remettre le pays sur les rails, à l'espérance qu'il porte et à la confiance qu'il redonne à de très nombreux français, enfin à la dynamique, au mouvement, à la vague qui monte.
  • A moins de 100 jours du premier tour de la Présidentielle, si je ne m'octroie aucune légitimité pour lancer un appel à François BAYROU, je peux cependant me permettre de penser qu'il serait dommage pour lui de faire le combat de trop et de se tromper de bataille. La dynamique qui est celle d'Emmanuel MACRON aujourd'hui, ressemble à celle que François BAYROU a connue en 2007 mais n'a pas pu (ou su) concrétiser puis renforcer par la suite. Cette dynamique est différente car l'époque est différente, car le monde à changé et parce qu'elle enfle et prend une toute autre force.
  • La sagesse et la hauteur de vue de l'homme d'état potentiel qu'il a été doivent donner à François BAYROU le recul nécessaire et la priorité de l'intérêt général sur l'intérêt personnel pour s'engager avec Emmanuel MACRON et mener à bien son projet de Centre, d'unité dans la diversité...

De mon côté, modestement, je suis convaincu que l'histoire qui est en train de s'écrire, avec En Marche, cette large mobilisation citoyenne et de la société civile, sont l'ébauche , si ce n'est d'une révolution mais bien d'une métamorphose de l'engagement politique.

  • De François BAYROU à Emmanuel MACRON il n'y a qu'un pas que je fais allègrement. Je me suis mis "En Marche" et je soutiens la candidature d'Emmanuel MACRON à la Présidence de la République.

Projet ou Programme ou Propositions ou Plan de transformation, chaque chose en son temps pour Emmanuel MACRON

, 00:12

  • Beaucoup de politiques et certains commentateurs, dits "autorisés", ont tendance, devant la montée en puissance d'Emmanuel MACRON et leur impuissance à l'endiguer, de simplifier leur discours d'opposition. Ils se cantonnent, après avoir espéré qu'il ne s'agisse que d'une bulle, à dire qu'il n'aurait pas de programme...
  • Le projet détermine un cap. Le programme se construit à partir du projet. Les propositions alimentent la réflexion et enrichissent le programme.

Le plan de transformation qui se prépare est une étape intermédiaire entre projet et programme à la fois plus riche, plus ouvert et plus construit.

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  • c'est bon pour la télé!

Emmanuel MACRON

, 10:27

Voilà, la campagne est là. L'officielle, la vraie, celle du temps de parole équilibrée n'arrivera que plus tard...

Le président-non candidat- vient de nommer son dernier premier ministre. L'ancien premier ministre, candidat à la primaire socialiste, fait un peu le grand écart. Il ne trompe pas son monde. Il réunit contre lui les autres principaux candidats à la primaire et même au delà. Il y a du Sarkozy en lui, il a été ministre de l'intérieur, il est clivant et maintenant veut concilier et réconcilier...

En attendant, la crédibilité, l'honnêteté, le réalisme, la ligne de conduite, le projet, le sérieux, ...tout ce qui est en lien avec la vérité et la réalité va transparaître. Emmanuel MACRON, à New York ces derniers temps, sera dans quelques jours le seul pour de nombreux Français à représenter l'indispensable unité que d'autres candidats prônent dans la division. Il n'est pas l'homme d'un clan ou d'un parti, mais celui des citoyens. Il est indépendant, modéré, réaliste, réfléchi. Il a fait preuve de courage, d'abnégation, et de constance. Il n'a pas de proposition tapageuse. Il semble être un candidat de la vérité et du réalisme. Il sera le candidat de plus en plus de Français à condition que les adhérents d'En Marche! et que les comités du mouvement du même nom confirment leur mobilisation... Le 10 décembre pourrait déjà donner une première réponse...

Emmanuel MACRON "En Marche!" casse les codes, rebat les cartes, élargi son cadre et avance...

, 10:50

François HOLLANDE, dans: "un Président ne devrait jamais dire ça..." a évoqué la nécessaire fin du PS. Manuel VALLS a dû parler à un moment d'en changer le nom. Le parti depuis 1972, date du congrès d'Epinay, vit autour et par les synthèses de personnalités comme François MITTERRAND ou Lionel JOSPIN ou plus récemment François HOLLANDE. Les courants, comme ils étaient appelés, étaient censés en montrer le pluralisme. Ils étaient, si ce n'est la richesse, la représentation de la diversité et de la solidité des "éléphants". Ce sont des lignes idéologiques qui ont remplacé les courants, des lignes de plus en plus rigides et de moins en moins incarnées. Une synthèse est devenue impossible, tant les lignes divergent et tant leur représentant sont inaudibles ou sans audience suffisante. La guerre de succession a commencé dès le crépuscule présidentiel du second mandat de François MITTERRAND pour s'amplifier en 2002 et donner le 21 avril le résultat que nous connaissons et arriver à son terme avec le quinquennat qui s'achève. Le temps a créé une dérive, puis une guerre des sous-chefs où les uns et les autres ont eu progressivement des velléités de pouvoir suprême...sans être capable de l'assumer. Il existe une évolution de la société à laquelle les caciques des partis n'ont pas su s'adapter.Un nouveau cycle va commencer. François BAYROU a été de ceux qui l'ont pressenti le premier. Son tort a été de créer un parti (MODEM) sans représentant politique de poids, alors qu'il avait levé des millions de personnes de la société civile qui étaient prêt à s'engager. Jean Luc MELENCHON le premier à gauche l'a perçu avec son Front de Gauche. Il est sorti du PS et a cherché à réunir un melting pot des plus à gauche du PS, avec ceux qui restent du PCF et celles et ceux d'une gauche sans parti. Emmanuel MACRON de son côté est parti de l'autre côté, après avoir vécu deux ans durant au plus près du pouvoir, de la présidence de la république, au sein du gouvernement. Il a perçu toutes les dérives, les petits pouvoirs pour le pouvoir. Il a créé un mouvement à l'image de celui de François BAYROU, où il en appelle aux citoyens, à la société civile, à la jeunesse, aux déçus de la primaire de la droite et du centre qui ont voté NKM ou Alain JUPPE, ...Il a fait un appel du pied à François BAYROU lui même. Il attend les orphelins du Hollandisme. Il a écrit "Révolution", mais va créer une métamorphose du paysage politique entre la droite du PS et la Gauche des républicains. Il casse les codes, rebat les cartes, est en train d'élargir le centre qui doit changer de nom... En tout cas il avance à grands pas!

La révolution d'Emmanuel MACRON

, 15:21

Le livre autobiographique comme l'essai politique sont une rencontre avec une part infime de la population. Pourtant publier un livre est devenu un rituel obligé pour la plupart des candidats favoris de l'investiture suprême. Par les temps qui courent il est préférable de ne pas laisser d'autres le faire à sa place. Emmanuel MACRON s'est plié de bonne grâce à la coutume. Son titre "Révolution" se veut accrocheur. Au moment de la mort de CASTRO il paraît brusquement dépassé, voire même simpliste et décalé. Ce terme "révolution", seul ou associé plus loin à l'adjectif "démocratique", reste connoté dans l'Histoire. Dans l'imaginaire collectif, que ce soit en France en 1789 ou en 1848 ou en 1871, en Russie en 1917, à Cuba en 1959, dans l'ex RDA, où partout ailleurs dans le monde, toutes les révolutions, à fortiori "démocratiques", provoquent inévitablement des associations d'idée (violence, meurtre, tragédie, guillotine, fusil, emprisonnement, peloton d'exécution, pendaison, règlement de compte, exécution sommaire.... ) Ces termes sont de plus teintés de sang, accompagnés de terreur, marqués par l'opposition d'un clan contre un autre. Un peu le contraire de ce que représente l'ancien ministre de l'économie... Dès les premières pages, le créateur du mouvement "En Marche" nous apprend son goût de la liberté puis sa bonne intention de l'offrir à tous. Il souhaite que chacun puisse choisir librement sa vie. L'éducation ou plutôt l'instruction, la culture, la langue française doivent permettre de passer du savoir à la liberté. Il est important d'apprendre l'effort, le désir de savoir pour trouver la liberté. Il faut donner à tous le pouvoir de faire, de réussir, d'être responsable et de s'engager Il pense également que : "...les français sont prêts à réinventer le pays." En son temps, Ernesto CHE GUEVARA disait de la révolution: "elle libère les capacités individuelles de l'homme". Il n'y a donc pas d'antinomie entre la révolution et la liberté. Le problème repose sur la temporalité. Emmanuel MACRON en est bien conscient, il se donne dix ans...

Eviter un nouveau 21 avril 2002...serait possible!

, 10:37

L’intention, la volonté et l'engagement central de nombreux candidats sont bien d'éviter que Marine LE PEN soit au second tour des prochaines élections présidentielles. Alors, pour cela ils doivent, dès maintenant, soit se retirer de la course à l’Élysée, soit surtout ne pas s'y présenter. Pour essayer d'y voir clair, sans se fier au sondage qui ont montré leur faille, il est justifié de se pencher sur la situation politique du pays, les forces ou les faiblesses du personnel politique en présence et surtout la susceptibilité des citoyens français en âge de voter à la prochaine présidentielle et de leur rejet de la classe politique... Les certitudes aujourd'hui reposent, pour les candidatures, sur celles et ceux qui ont fait savoir depuis plus ou moins longtemps leurs intentions, (ils sont nombreux), celles et ceux qui ont une véritable vision et un projet pour la France (ils sont déjà plus rares). Des éditorialistes annoncent des chiffres et donnent des noms, certains en sont à plusieurs dizaines. Entre février et mars 2016 en dehors de Marine LE PEN qui depuis attend le début de la campagne, seuls Jean Luc MELECHON et Nicolas DUPONT-AIGNAN se sont engagés. Yannick JADOT et François FILLON sont devenus officiellement candidats, à la suite de leur primaire respective. Même si elle ne leur confère pas la même force, elle leur offre une certaine légitimité. Emmanuel MACRON, de son côté, après avoir créé son Mouvement "En Marche" dès avril, a officialisé sa candidature entre ces deux primaires. Henri GUAINO, Rama YADE, sont aussi déclarés. Michèle ALLIOT MARIE fait parler d'elle. Nicolas POUTOUX (NPA) et Florence ARTHAUX(LO) seraient les représentants de l'extrême gauche. Nous pourrions en citer beaucoup d'autres comme Jean LASSALLE par exemple ou encore Sylvie PINEL. Tous peuvent avoir des projets, voire des programmes avancés, peu peuvent espérer se retrouver au second tour. A gauche Jean Luc MELENCHON, à droite François FILLON, et ni à droite, ni à gauche Emmanuel MACRON seraient les seuls capable de passer le premier tour. Pour cela, il est important de ne pas voir trop d'autres candidats venir provoquer une dispersion des voix. Celle-ci donnerait au FN toutes les chances de se retrouver en posture équivalente à celle d'un certain 21 avril 2002. Afin d'éviter ce que tous les politiques craignent. C'est à dire de voir le FN en situation de se maintenir au second tour pour la seconde fois en 15 ans, les électeurs tentés par ce choix doivent pouvoir trouver d'autres candidats pour qui voter. De plus, l'éventail de choix comme nous venons de le voir ne doit pas non plus provoquer un éparpillement des suffrages. Deux candidats potentiels, jouant sur le suspens, analysant les situations, espérant pouvoir se représenter, portent une lourde responsabilité. Ces candidats sont François HOLLANDE et François BAYROU. Tous deux sont par leurs discours des opposants aux idées du FN. Ils devraient l'être aussi dans leurs actes et ne pas se présenter. Les quelques points qu'ils peuvent obtenir, autour de 10% dans le meilleur des cas, ne seront pas soutirés à Marine LE PEN mais aux candidats qui ont plus de chance qu'eux pour arriver en final... Alors, l'avenir du pays ou l’ego des candidats? Nous le saurons d'ici quelques jours...

Cela se complique à Gauche, mais rien n'est simple à droite...

, 18:54

La clôture des candidatures à la primaires du PS se terminera dans 3 petites semaines. Claude BARTOLONE président de l'assemblée nationale a souhaité ce vendredi matin (26/11/16) que Manuel VALLS et François HOLLANDE y soient tous les deux. Il a même ajouté dans sa liste Jean Luc MELANCHON et Emmanuel MACRON. Si pour le 1er ministre c'est l'occasion rêvée de se présenter sans manquer de loyauté à son président. Il est certain que pour celui de la France insoumise et celui qui est En Marche leur participation, où ils ne sont ni l'un ni l'autre réellement à leur place, n'est pas envisageable. Avec Yannick JADOT pour les verts et maintenant Sylvia PINEL investit par le PRG il y a quelques minutes, la division et le nombre de candidat à gauche confirme bien, que dans la situation, le second tour à la présidentielle semble de plus en plus compromis. De plus, il n'est pas impossible de penser qu'une candidature de François BAYROU viendrait surement affaiblir le score potentiel du candidat du PS plutôt que rogner quelques voix à François FILLON. Ce dernier, s'il semble bien parti et en passe de gagner largement la seconde étape de la primaire de la droite et du centre, pourrait avoir aussi du monde sur sa route. En face de lui quelques candidats comme Henri GUENOT ou Michèle ALLIOT-MARIE, voire peut-être les deux, semblent vouloir y aller. Dès lors avec Marine LE PEN, Nicolas DUPONT AIGNAN d'un côté et probablement un ou deux candidats d'extrême gauche (LO et NPA), en plus de Jacques CHEMINADE, la liste s'allonge et est à cette heure constituée de 14 noms. Six à gauche, 5 à droite, 2 ni à droite, ni à gauche et un inclassable seraient sur la ligne de départ... Si un second tour inédit avec un face à face des deux Fronts paraît impensable, devant le casting proposé et la probable dispersion des votes il n'est plus impossible! Un autre tandem, plus classique pourrait voir s'opposer deux anciens ministres des deux derniers présidents: François FILLON et Manuel VALLS. Les pronostics sont ouverts... Il y en a un qui pourrait mettre tout le monde d'accord c'est Emmanuel MACRON, reste à franchir quelques marches.

Casting pour les presidentielles 2017...

, 17:44

Dans six mois, les choses seront réglées. Le nouveau Président ou la nouvelle Présidente sera élu(e). A cette heure, les préparatifs ressemblent plus à une élection de miss France avec son casting qu'à l'élection présidentielle. Il semble que les commentateurs s'intéressent plus à "qui sera candidat ou Président?" que à "quels sont les programmes?" En effet, il est surprenant de s'apercevoir qu'après deux ans de campagne pour François FILLON, les journalistes, analystes et politologues d'un côté et les adversaires ou concurrents de l'autres découvrent son programme. Les français qui se sont déplacés pour voter à la primaire de la droite et du centre ont-ils voté pour lui au hasard? Ont-ils pu choisir en connaissance de cause? Sont-ils depuis intéressés par le déballage sur l'IVG ou attendent-ils pour voter de savoir s'il faut rassembler tout le monde ou encore choisissent-ils en fonction de ce qui leur parait bon pour leur situation du moment ou celle du pays? Pour répondre à ces questions il est utile de s'intéresser à ce qui se passe réellement en France d'une part et dans le microcosme, cher à Raymond BARRE, d'autre part. Les élites, élues et commentateurs, ne passent-ils pas trop de temps sur la conquête ou la conservation du pouvoir plutôt que de s'intéresser à la façon de bien l'exercer? N'est ce pas de cette façon le pouvoir de la communication et du pragmatisme qui a pris le pas sur l'idéologie et la précision du projet? Tout cela n'est-il pas en lien avec notre système constitutionnel et la rencontre d'un(e) candidat(e) avec le pays? Il y a un peu de chaque et aussi une volatilité du corps électoral. Les sondeurs sont perdus, ne voient plus les tendances ou mal. La versatilité des votants pourrait être liée aux multiples sources d'informations et aux annonces permanentes de l'info 24/24. Le Président en exercice, François HOLLANDE, à moins de 10% dans les sondages, pas encore candidat officiel, laisse planer un doute qui permet que l'on parle de lui, sans qu'il n'ait besoin de rien dire! La date du 10 décembre est annoncée, il ne pourra pas le faire après le 15, date limite du dépôts des candidatures pour la primaire du PS. Il aurait tort de le faire trop vite, il a raison d'attendre que l'autre primaire lui désigne son adversaire. Il regarde aussi, dans les sondages d'opinion, l'évolution d'Emmanuel MACRON. L'important pour lui n'est pas aujourd'hui le projet, encore moins son bilan. Il attend que le vent tourne...et garde un œil sur les chiffres du chômage (qui devrait finir par baisser vu tous les artifices d'emploi utilisés)! Pour les candidats de la primaire de la droite et du centre, si le premier tour a été: "tout sauf SARKOZY", il en est un, sans faire de bruit, qui à creusé son sillon et a surpris tout le monde en devenant le favori imbattable. Il a su se démarquer, se faire remarquer, s'imposer, se donner une image de présidentiable et présenter un projet. Aujourd'hui tout le monde lui tombe dessus, mais la différence est faites. Emmanuel MACRON de son côté est En Marche et ne s'en préoccupe pas. Les sondeurs, les commentateurs sont passés à côté, il n'y a en fait que le casting qui les intéresse, ou les petites phrases, ou le côté superficiel du débat. Ils réclament et attendent le pugilat et ce qui va pouvoir faire de l'audimat. Ce qui intéresse les français c'est en réalité la vrai politique et non plus le casting. Ils ont compris qu'il n'était plus possible de croire au "rasage gratis". Ce qui les inquiète c'est leur santé, c'est leur pouvoir d'achat, c'est l'évolution de notre société et au bout les remèdes proposés. L'union des français pourrait se faire cette fois sur ce à quoi ils s'attendent, c'est à dire un passage obligé et non pas vers le mieux disant ou le plus offrant... Les français sont responsables et vont probablement cette fois surprendre les élites. Notre constitution et la Vème république qui va avec ont été instituées pour répondre à des situations difficiles... Le second tour de la présidentielle pourrait se faire entre François FILLON et Emmanuel MACRON. Il faudra toutefois attendre la fin du casting et ne pas se tromper!

Paysage politique nouveau

, 15:37

Dans un paysage politique nouveau, un rôle central d'équilibre et de vigilance va voir le jour. Comme bon nombre de citoyen, je ne suis pas pour la pensée unique mais pour le pluralisme. Je ne suis pas pour une opposition systématique, mais pour une réflexion constructive ou une opposition en bonne intelligence. Je rencontre tous les jours des amis, des proches, des connaissances, des citoyens. Si leurs votes récents ou à venir sont, dans le cadre de la bipolarisation, à droite ou à gauche, ce n'est pas pour autant qu'ils sont de droite ou de gauche. D'ailleurs, à les entendre, à discuter, il y a au fond d'eux un centre commun, une approche ciblée des problèmes que chacun rencontre. L'humanisme est au cœur des solutions qu'ils prônent ou envisagent. La politique les intéresse contrairement à ce que l'on dit ça et là. Ils souhaitent la considérer de façon noble, c'est pour eux: la chose publique, l'intérêt commun, la démarche citoyenne, l'engagement honnête, le rassemblement ou l'unité sur l'essentiel. Ce sont donc l'action non partisane et tous ces éléments qui ressortent le plus souvent de nos conversations. C'est avec cet espérance de rassemblement citoyen que je suis engagé depuis des années, ni à droite, ni à gauche (entre BAYROU, MACRON, BARRE) Je ferai régulièrement un état des lieux de notre paysage politique, en fonction de mon expérience et de mon engagement, à chaque fois que de nouvelles candidatures, définitives et officielles, seront dévoilées pour les présidentielles à venir.

Nicolas SARKOZY: sortie digne, François BAYROU: rentrée à venir? François HOLLANDE:devrait bien réfléchir...

, 22:54

Beau perdant, il reconnait sa défaite, souhaite le meilleur pour la suite, semble vouloir être plus présent auprès de sa famille mais a bien précisé qu'il soutiendrait le vainqueur de cette primaire pendant la présidentielle, en apportant dès ce soir, pour dimanche prochain, son vote à François FILLON. Nicolas SARKOZY est resté digne. Sans anticiper les résultats de la semaine prochaine, Alain JUPPE, le grand favori des sondages, risque bien d'être battu. François BAYROU a toujours dit qu'il prendrait ses responsabilités. Il va attendre encore une semaine...Il va lui falloir voir comment Emmanuel MACRON est perçu après sa déclaration de candidature il y a quelques jours et ce que François FILLON va annoncer après cette semaine décisive s'il l'emporte... François HOLLANDE espère sans doute qu'Alain JUPPE ne passe pas le cap. Il espère annoncer sa candidature, se montrer comme le garant de la démocratie, le rassembleur d'une gauche en difficulté, se poser comme le recours contre le risque à droite. Il ne doit pas toutefois oublier la leçon de ce soir avec l'élimination de SARKOZY. François FILLON a pris de plus une dimension qu'il lui sera difficile d'égaler. En réalité, si Emmanuel MACRON est capable de devenir présidentiable, il a une carte à jouer. Personne ne parle de Marine LE PEN, elle était encore ces derniers jours certaine d'aller au second tour. Le moyen qu'elle n'y soit pas, c'est que ni HOLLANDE, ni BAYROU ne se présentent. Sont-ils prêts à sacrifier leur ego pour le pays qu'ils disent tant aimer. Des pages se tournent, des livres se ferment... Une nouvelle histoire commence.

"Ni de droite, ni de gauche": un concept pas nouveau sous la Vème république, mais pour le moment qui n'a réussi qu'une fois...

, 22:29

En remontant le temps, en reprenant de quinquennat en quinquennat et de septennat en septennat, nous allons revenir sur 50 ans de notre histoire politique contemporaine de l'après guerre. En 2012, 2007 et 2002, François BAYROU a tenté et répété l'expérience. Son meilleur résultat en 2007, lui a permis de s’immiscer dans les débats du second tour. Il a vanté "l'unité dans la diversité", a rappelé qu' "un pays uni rien ne lui résiste", il a créé une dynamique, a mobilisé de nombreux citoyens libres et indépendants mais n'a pas su conserver cet élan et le transformer en réussite. Son innovation hors des partis n'a pas été poursuivie. Il s'est trouvé sans grands élus, n'a pas concrétisé le développement du modem et enfin a déçu et perdu beaucoup de ses soutiens citoyens. En 1995, on ne peut pas dire qu'il y ait eu un(e) candidat(e) qui se revendiquait comme "hors" parti. En 1988, Raymond BARRE était le favori des sondages, homme d'ouverture, ancien 1er ministre, maire de Lyon, il a été un serviteur de l'état et a œuvré à Bruxelles. Il revendiquait "un état impartial" "pour tous" "sans l'esprit partisan" il se disait hors "microcosme". Il était le candidat idéal pour un second tour afin de mettre tout le monde d'accord. Devant des partis organisés comme le PS de François MITTERRAND et le RPR de Jacques CHIRAC, véritables machines de guerre il lui a été impossible de passer le premier tour. En 1981, même si Valéry GISCARD D'ESTAING pouvait se revendiquer du centre, comme démocrate et souhaitait secrètement que 2 français sur 3 se portent sur son nom, il ne peut rétrospectivement être classé comme étant hors système. Il avait derrière lui un parti: "l'UDF". Sur cette élection, c'est Michel JOBERT qui "souhaitait bousculer les lignes" que l'on pouvait classer ni à droite, ni à gauche. Il n'a pas marqué suffisamment l'électorat où droite et gauche étaient très divisées avec multitude de candidats (en plus de GISCARD et MITTERRAND on retrouvait CHIRAC, CREPEAU, DEBRE, GARAUD, MARCHAIS pour les plus connus). Il a par la suite été ministre de François MITTERRAND. Paradoxalement en 1974, ce n'est pas Valéry GISCARD D'ESTAING mais ce sont Jean Jacques SERVAN-SCHREBER le "novateur" et Jacques CHABAN-DELMAS avec sa nouvelle société qui sont les représentant d'un courant qui se veut rassembleur, un peu hors parti. Le premier deviendra un éphémère ministre de Valéry GISCARD D'ESTAING et le second sera éliminé dès le premier tour entre autre à cause du ralliement de Jacques CHIRAC au futur Président dont il sera le premier ministre avant de créer le RPR. En 1969, l'élection de Georges POMPIDOU face à Alain POHER dans des circonstances particulières après la démission de DE GAULLE ne se prêtait pas à l'époque à l'émergence d'un courant nouveau. En 1965, Jean LECANUET avec son idée sur "les partis dépassés" a contribué à la mise en ballottage du Général, mais n'a pas participé au second tour contre le Président en place, devancé qu'il a été été par François MITTERRAND. Enfin en 1958, c'est le Général De Gaulle, qui le premier lors de cette Vème république, a dit: " la France, ce n'est pas la droite, la France! Ce n'est pas la gauche, la France! C'est les deux à la fois... Après ce tour d'horizon de 50 ans, le candidat qui aujourd'hui se revendique de n'être ni de droite, ni de gauche, c'est Emmanuel MACRON. Il a été ministre d'un gouvernement de gauche, il a été le conseiller d'un président de gauche, il a été déniché par un conseiller de gauche, Jacques ATTALI: conseiller de MITTERRAND et visiteur du soir de Nicolas SARKOZY et de François HOLLANDE. C'est certain, il n'est pas de droite, il faudra qu'il prouve qu'il n'est pas de gauche. Il est jeune, plus jeune que Laurent FABIUS quand celui-ci a été promis à une carrière incroyable et n'a pas donné ce que l'on pouvait prévoir pour lui. Maintenant, commence pour lui une période de vérité. Pour ma part, en 1988 j'ai rencontré Raymond BARRE, l'ai soutenu et me suis engagé pour la campagne. En 2012, j'ai rencontré François BAYROU, l'ai soutenu et me suis engagé à titre personnel pour les législatives. Cette fois, je suis sensible au discours d'Emmanuel MACRON, j'attends de voir non seulement les faits mais aussi les actes pour m'engager. Je suis En Marche

Primaires de la droite et du centre en attendant celles du PS

, 14:03

Pour les présidentielles 2017, certaines candidatures sont affirmées et confirmées. Celle d'Emmanuel MACRON est irrévocable et il a commencé hier à Marseille son tour de FRANCE de campagne. Jean Luc MELANCHON et Marine LE PEN sont chacun à leur front. Yannick JADOT ne fait plus parler de lui depuis sa victoire aux primaires des verts. Nicolas DUPONT-AIGNAN est debout depuis quelques mois Jacques CHEMIINADE s'est affiché sur quelques murs. Voilà pour les 6 lancés avec des destinées et des espoirs très différents dans un futur proche.

Dimanche, prochain, 20 novembre, le premier tour des primaires de la droite et du centre donnera la première partie de son verdict. Deux candidats sortiront parmi les 7 engagés. Il faudra attendre le second tour et le 27 novembre pour connaître "l'heureux élu". Déjà, les appels à voter pour l'un ou l'autre, les ralliements donneront des indications dans la semaine à venir. Il est toutefois possible de faire des hypothèses, sans risque de se tromper, même si rien n'est jamais écrit d'avance. Trois candidats sortent du lot, François FILLON, Alain JUPPE et Nicolas SARKOZY par ordre alphabétique. NKM pourrait créer la surprise et coiffer pour la 4ème place Bruno LEMAIRE qui s'est évertué à répéter qu'il était le renouveau alors qu'il aurait dû l'incarner. Jean François COPPE et Jean Frédéric POISSON ont plus donné l'impression de n'être que des "sparring-partners". Comme cela arrive fréquemment, le grand favori voit son avance fondre et les courbes peuvent finir par se croiser. Paradoxalement, ce n'est pas Nicolas SARKOZY qui donne l'impression de pouvoir en profiter mais bien François FILLON dont la percée des dernières semaines lui a permis d'acquérir l'image d'un présidentiable. Si Nicolas SARKOZY était dès dimanche éliminé, François BAYROU ne devrait pas à priori se déclarer. Ses chances d'ailleurs de bien figurer sont de toutes les façons réduites depuis qu'Emmanuel MACRON surfe sur ces thèmes de prédilection et en appelle à tous le français.

Si le Président en exercice aura le loisir de connaître les principaux candidats, en concurrence avec celui qui sortira de la primaire du PS, avant d'officialiser sa décision mi-décembre, il est dans une situation plutôt délicate où pas moins de trois de ses anciens ministres se présentent contre lui. S'il se déclare, il devra attendre un peu plus d'un mois pour savoir comment la primaire du PS se déroulera et départagera les protagonistes. Il ne peut en sortir qu'un peu plus diminué même s'il est désigné. Arnaud MONTEBOURG a déjà annoncé qu'il ne s'engagerait pas dans la campagne si François HOLLANDE était désigné, Benoit HAMON de son côté considère que le Président a trop tardé pour essayer d'enrayer son décrochage dans les estimations ou sondages sur sa popularité. Les autres candidats potentiels sont Marie Noëlle LIENEMANN, Gérard FILOCHE, Bruno DE RUGY, Jean Luc BENHAMIAS. Emmanuel MACRON a bien compris que la primaire risquait de confirmer l'implosion du PS.

Le Président Normal a vécu, il est possible qu'il devienne un homme ordinaire. .

Il y aurait pléthore de candidats...mais un(e) seul(e) sera le (la) Président(e) de la République

, 21:50

En plein milieu des primaires de la droite et du centre, où parmi 7 candidats le centre est absent, le Président en exercice, toujours au plus bas dans les enquêtes d'opinion vient d'annoncer qu'il continuait le combat pour redresser le pays (sic !) et qu'il irait jusqu'au bout (re sic!!),

La primaire du PS en janvier va donc compter en plus de M. MONTEBOURG, de M.HAMON, un Président en exercice, ou peut être un Premier Ministre revigoré par des sondages favorables... Il y a aura quelques autres candidats comme M. FILOCHE, Mme LIENEMANN...

Au Front, tout à Gauche il y a M. MELANCHON, tout à droite Mme LE PEN et la liste ne s'arrête pas là...

Le vert, M.JADOT, fraîchement nominé, va essayer de récupérer les 250 signatures qui lui manque.

Le PC en refusant à 53,4% son soutien au candidat du Front de Gauche pourrait décider d'envoyer son représentant

M. CHEMINADE déjà là, à la fin des années 70, a fait poser ses premières affiches.

N'oublions pas M.DUPONT AIGNAN à la droite d'une droite républicaine

A 7 mois du scrutin, une fois les primaires terminées il n'y aura pas moins de 7 candidats, sans compter le classique représentant de Lutte Ouvrière, pourquoi pas un NPA et puis toujours un ou deux candidats supplémentaires, plus ou moins originaux, plus ou moins surprenants, plus ou moins corporatistes...

Si M. SARKOZI est le vainqueur à droite, M. BAYROU s'engagera dans la bataille...

C'est donc parmi 8 à 12 candidats qu'il sera possible de choisir le (ou la) Président(e) qui aura la lourde tâche de faire ce qui n'a pas été fait depuis longtemps...ou qui continuera sur le rythme des demi-mesures ou des réformes incomplètes ou dénaturées...

Je n'ai pas oublié dans la liste M. MACRON qui n'a pas dit son dernier mot, attend le moment propice, peaufine son programme et pourrait créer la surprise. Je le gardais en réserve. Tentera-t-il d'être le sauveur de la gauche (trop représentée pour bien figurer), sera-t-il un candidat nouveau, donc rénovateur d'un vieux système dépassé, deviendra-t-il celui qui mettra tout le monde d'accord? Nous le saurons bientôt...

Il est "En Marche"