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C'était écrit dès mars 2012

, 14:09

Sur mon blog, j'avais en mars 2012, à quelques semaines de l'élection de François HOLLANDE pressenti qu'il n'était pas à la hauteur. Au soir de l'émission "des Paroles et des Actes de David PUJADAS", il avait perdu à mes yeux une grande partie de sa crédibilité dès ce 15 mars 2012. J'écrivais alors: "''Il faut le reconnaître, il pouvait être attendu "au tournant". Il a été malmené d'entrée par les journalistes de l'émission qui n'ont pas hésité à montrer ses changements et revirements comme ceux de ses amis politiques. Les exemples sont multiples: - l'impôt à 75% "qui ne sert à rien" - son approche et celle contraire de Laurent Fabius - sa façon de ne pas prendre de décision - ses reports de réunions, en réunions et en concertations... - son annonce un peu contradictoire sur l'immigration! - sa difficulté de positionnement avec l'Europe, le nucléaire...''" J'ajoutais : "''le masque est tombé et ses limites pour gérer ou gouverner un pays transparaissaient au fur et à mesure que l'enduit se craquelait. Même s'il a semblé se ressaisir à un moment dans l'émission, il est apparu cette fois tel qu'il est. La posture, le rôle et le costume n'ont pas suffi ce soir. La posture manquait d'équilibre, le rôle schizophrénique ne permettait plus de la rétablir et le costume est indéniablement trop grand!"" J'ai retrouvé le lien de l'article du Monde de l'époque: http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/03/16/francois-hollande-je-ne-suis-pas-seulement-un-candidat-contre_1670331_1471069.html#ens_id=1590109&xtor=RSS-3208

Le Président est mort, vive le Président

, 22:33

Par cette décision qui l'honore, François HOLLANDE assurera la présidence jusqu'au bout mais ne briguera pas de second mandat. Sa croyance d'un changement possible de l'opinion, d'une embellie de la courbe du chômage, d'un coup de pouce de la chance, d'une bonne étoile l'ont enfermé dans une posture intenable. Il est impensable de présider et de gérer les affaires pour le moins compliquées du pays dans une telle situation. Candidat, il risquait de provoquer un second tour FILLON/LE PEN. Président il peut permettre que le FN ne soit pas en finale. La pagaille et la déliquescence du pouvoir du Président viennent de prendre fin. Il a 5 mois pour laisser une autre image. L'action sans arrière pensée, la gestion courageuse, la vérité au quotidien doivent pouvoir lui permettre d'opérer le "changement dès maintenant". Un président préside. Le Président est mort, vive le Président!

Eviter un nouveau 21 avril 2002...serait possible!

, 10:37

L’intention, la volonté et l'engagement central de nombreux candidats sont bien d'éviter que Marine LE PEN soit au second tour des prochaines élections présidentielles. Alors, pour cela ils doivent, dès maintenant, soit se retirer de la course à l’Élysée, soit surtout ne pas s'y présenter. Pour essayer d'y voir clair, sans se fier au sondage qui ont montré leur faille, il est justifié de se pencher sur la situation politique du pays, les forces ou les faiblesses du personnel politique en présence et surtout la susceptibilité des citoyens français en âge de voter à la prochaine présidentielle et de leur rejet de la classe politique... Les certitudes aujourd'hui reposent, pour les candidatures, sur celles et ceux qui ont fait savoir depuis plus ou moins longtemps leurs intentions, (ils sont nombreux), celles et ceux qui ont une véritable vision et un projet pour la France (ils sont déjà plus rares). Des éditorialistes annoncent des chiffres et donnent des noms, certains en sont à plusieurs dizaines. Entre février et mars 2016 en dehors de Marine LE PEN qui depuis attend le début de la campagne, seuls Jean Luc MELECHON et Nicolas DUPONT-AIGNAN se sont engagés. Yannick JADOT et François FILLON sont devenus officiellement candidats, à la suite de leur primaire respective. Même si elle ne leur confère pas la même force, elle leur offre une certaine légitimité. Emmanuel MACRON, de son côté, après avoir créé son Mouvement "En Marche" dès avril, a officialisé sa candidature entre ces deux primaires. Henri GUAINO, Rama YADE, sont aussi déclarés. Michèle ALLIOT MARIE fait parler d'elle. Nicolas POUTOUX (NPA) et Florence ARTHAUX(LO) seraient les représentants de l'extrême gauche. Nous pourrions en citer beaucoup d'autres comme Jean LASSALLE par exemple ou encore Sylvie PINEL. Tous peuvent avoir des projets, voire des programmes avancés, peu peuvent espérer se retrouver au second tour. A gauche Jean Luc MELENCHON, à droite François FILLON, et ni à droite, ni à gauche Emmanuel MACRON seraient les seuls capable de passer le premier tour. Pour cela, il est important de ne pas voir trop d'autres candidats venir provoquer une dispersion des voix. Celle-ci donnerait au FN toutes les chances de se retrouver en posture équivalente à celle d'un certain 21 avril 2002. Afin d'éviter ce que tous les politiques craignent. C'est à dire de voir le FN en situation de se maintenir au second tour pour la seconde fois en 15 ans, les électeurs tentés par ce choix doivent pouvoir trouver d'autres candidats pour qui voter. De plus, l'éventail de choix comme nous venons de le voir ne doit pas non plus provoquer un éparpillement des suffrages. Deux candidats potentiels, jouant sur le suspens, analysant les situations, espérant pouvoir se représenter, portent une lourde responsabilité. Ces candidats sont François HOLLANDE et François BAYROU. Tous deux sont par leurs discours des opposants aux idées du FN. Ils devraient l'être aussi dans leurs actes et ne pas se présenter. Les quelques points qu'ils peuvent obtenir, autour de 10% dans le meilleur des cas, ne seront pas soutirés à Marine LE PEN mais aux candidats qui ont plus de chance qu'eux pour arriver en final... Alors, l'avenir du pays ou l’ego des candidats? Nous le saurons d'ici quelques jours...

Cela se complique à Gauche, mais rien n'est simple à droite...

, 18:54

La clôture des candidatures à la primaires du PS se terminera dans 3 petites semaines. Claude BARTOLONE président de l'assemblée nationale a souhaité ce vendredi matin (26/11/16) que Manuel VALLS et François HOLLANDE y soient tous les deux. Il a même ajouté dans sa liste Jean Luc MELANCHON et Emmanuel MACRON. Si pour le 1er ministre c'est l'occasion rêvée de se présenter sans manquer de loyauté à son président. Il est certain que pour celui de la France insoumise et celui qui est En Marche leur participation, où ils ne sont ni l'un ni l'autre réellement à leur place, n'est pas envisageable. Avec Yannick JADOT pour les verts et maintenant Sylvia PINEL investit par le PRG il y a quelques minutes, la division et le nombre de candidat à gauche confirme bien, que dans la situation, le second tour à la présidentielle semble de plus en plus compromis. De plus, il n'est pas impossible de penser qu'une candidature de François BAYROU viendrait surement affaiblir le score potentiel du candidat du PS plutôt que rogner quelques voix à François FILLON. Ce dernier, s'il semble bien parti et en passe de gagner largement la seconde étape de la primaire de la droite et du centre, pourrait avoir aussi du monde sur sa route. En face de lui quelques candidats comme Henri GUENOT ou Michèle ALLIOT-MARIE, voire peut-être les deux, semblent vouloir y aller. Dès lors avec Marine LE PEN, Nicolas DUPONT AIGNAN d'un côté et probablement un ou deux candidats d'extrême gauche (LO et NPA), en plus de Jacques CHEMINADE, la liste s'allonge et est à cette heure constituée de 14 noms. Six à gauche, 5 à droite, 2 ni à droite, ni à gauche et un inclassable seraient sur la ligne de départ... Si un second tour inédit avec un face à face des deux Fronts paraît impensable, devant le casting proposé et la probable dispersion des votes il n'est plus impossible! Un autre tandem, plus classique pourrait voir s'opposer deux anciens ministres des deux derniers présidents: François FILLON et Manuel VALLS. Les pronostics sont ouverts... Il y en a un qui pourrait mettre tout le monde d'accord c'est Emmanuel MACRON, reste à franchir quelques marches.

Nicolas SARKOZY: sortie digne, François BAYROU: rentrée à venir? François HOLLANDE:devrait bien réfléchir...

, 22:54

Beau perdant, il reconnait sa défaite, souhaite le meilleur pour la suite, semble vouloir être plus présent auprès de sa famille mais a bien précisé qu'il soutiendrait le vainqueur de cette primaire pendant la présidentielle, en apportant dès ce soir, pour dimanche prochain, son vote à François FILLON. Nicolas SARKOZY est resté digne. Sans anticiper les résultats de la semaine prochaine, Alain JUPPE, le grand favori des sondages, risque bien d'être battu. François BAYROU a toujours dit qu'il prendrait ses responsabilités. Il va attendre encore une semaine...Il va lui falloir voir comment Emmanuel MACRON est perçu après sa déclaration de candidature il y a quelques jours et ce que François FILLON va annoncer après cette semaine décisive s'il l'emporte... François HOLLANDE espère sans doute qu'Alain JUPPE ne passe pas le cap. Il espère annoncer sa candidature, se montrer comme le garant de la démocratie, le rassembleur d'une gauche en difficulté, se poser comme le recours contre le risque à droite. Il ne doit pas toutefois oublier la leçon de ce soir avec l'élimination de SARKOZY. François FILLON a pris de plus une dimension qu'il lui sera difficile d'égaler. En réalité, si Emmanuel MACRON est capable de devenir présidentiable, il a une carte à jouer. Personne ne parle de Marine LE PEN, elle était encore ces derniers jours certaine d'aller au second tour. Le moyen qu'elle n'y soit pas, c'est que ni HOLLANDE, ni BAYROU ne se présentent. Sont-ils prêts à sacrifier leur ego pour le pays qu'ils disent tant aimer. Des pages se tournent, des livres se ferment... Une nouvelle histoire commence.

François HOLLANDE drôle de rassembleur!

, 11:28

Un livre intitulé "changer de destin" peut-être une utopie, au même titre qu'un "retour vers le futur". C'est ce que François HOLLANDE, ou ses conseillers viennent de publier, si le titre est court, pour marquer les esprits, il n'est pas dit que les français l'interprètent comme le vainqueur des primaires de la rue solférino. De quel destin s'âgit-il? De celui de la France? De celui des français? De celui du candidat-président? De celui de l'ancien premier secrétaire du PS qui se voit plus gros que le boeuf ou se rêve en Tonton? Oui mais en tonton flingueur!  En fait, le candidat socialiste commence par se moquer de François BAYROU en le traitant "d'intrépide chevalier de la petite escouade centriste" avant de se dire"saisi par la peur du vide" à la lecture de son projet. Ce n'est pas très élégant, pas très digne d'un candidat qui veut se situer au dessus de la mêlée. Pire, c'est une attaque de certains français parmi lesquels je me place. Que ce "petit escouade" est méprisant. Ajouter : "un centriste assis entre deux chaises ira toujours moins loin qu'un socialiste qui marche" est tendancieux, malvenu au moment où beaucoup de concitoyens attendent une élévation du débat. Y aurait-il des français socialistes de qualité et des français centristes de moins bonne qualité? Peut-être est-il préférable de rester assis entre deux chaises que de marcher dans le mauvais sens? François HOLLANDE est bien, comme il l'a évoqué, dans la cours de récréation... Il se trompe de destin, de campagne et de sujet. Définitivement il n'est pas rassembleur et pas à la hauteur de la tâche qu'il rêve à son destin. Son destin n'est pas d'être Président des français, son positionnement ou sa stature lui laisse aujourd'hui une image caricaturale qui avec ce livre, le dessert plus qu'elle ne lui sert.

François Hollande tentait de cultiver une image de rassembleur ce n'est pas un clin d'œil vers l'électorat centriste qu'il vient de faire mais un camouflet déplacé. C'est plutot un doigt dans l'oeil.

Lettre de François BAYROU aux deux candidats du 2nd tour...

, 00:36

"Vous participez au second tour de l’élection présidentielle. Il me paraît normal de vous rappeler ce qui a été essentiel pour les plus de trois millions d’électeurs qui m’ont apporté leur suffrage au premier tour.

Le premier élément crucial pour eux et pour moi aura été la vérité sur la situation du pays, la prise en compte de la réalité des faits.

Je ne crois nullement que la crise financière soit derrière nous. Je pense au contraire que la crise est devant nous, et qu’elle sera très dure. Je pense que les déficits, commerciaux et budgétaires, qui s’accumulent pour notre pays menacent à court terme notre modèle social et que la multiplication des promesses non financées aggravera encore ce risque.

Et parce que nous allons vivre ces moments difficiles, l’attitude personnelle des gouvernants comptera beaucoup. C’est une question de valeurs, personnelles autant que politiques. Depuis des années, c’est la violence des attitudes et des mots, la guerre d’un camp contre l’autre, la complaisance à l’égard des extrêmes qui caractérisent notre pays. Le refus de la violence perpétuelle dans la vie politique, les valeurs de respect des sensibilités différentes, la reconnaissance du pluralisme, la recherche de l’équilibre, sont la condition nécessaire à l’esprit d’unité nationale dont nous aurons besoin face à la crise.

C’est ainsi, et seulement ainsi, par la vérité et l’unité que la France pourra regarder en face les conditions de son redressement. Et d’abord de son redressement financier. Or la recherche de l’équilibre des finances publiques n’est obtenue dans vos deux projets que par l’affichage d’une croissance impossible à court terme. Je vous demande instamment de réfléchir à ce péril et d’envisager des mesures crédibles pour l’écarter s’il est encore temps.

Pour moi, la décision constitutionnelle, inscrite dans le traité européen, de renoncer pour l’avenir aux facilités du déficit, du moins en période de croissance, la « règle d’or », doit s’imposer à tous les pays qui ont l’euro en partage. Non pas pour faire plaisir aux « marchés », ou à « Bruxelles », mais parce que c’est le seul moyen d’éviter pour la France et les Français, particulièrement pour les plus fragiles, la catastrophe sociale qui s’annonce.

La France s’est construite depuis la guerre autour du modèle social né du Conseil National de la Résistance. Nous y tenons, non pas comme à une tradition, mais comme à notre principale aspiration nationale. Nous le regardons non pas comme notre passé, mais comme notre avenir. Nous savons qu’il devra se réformer, mais dans la justice et la solidarité. Or c’est dans le concret de la vie de tous les jours que justice et solidarité risquent d’être menacées.

La sauvegarde de notre modèle social et de services publics impose de restaurer et de développer fortement notre appareil de production. La France est, Grande-Bretagne exceptée, le seul des grands pays européens qui connaisse l’effondrement de son commerce extérieur. Ce n’est pas viable. Pourtant, nous avons d’immenses marges de progression, et donc de création d’emplois durables, de ressources pour les familles.

C’est là que va se gagner ou se perdre le combat de notre avenir national, en particulier dans la recherche de stratégies nationales de production, filière par filière. Une évolution de la démocratie sociale dans l’entreprise est aussi un élément crucial de ce redressement. La représentation des salariés, avec droit de vote, au conseil d’administration des grandes entreprises, sera un signe déterminant en ce sens.

La crise de l’éducation en France est un enjeu du même ordre. La situation de l’école, notamment à l’école primaire et au collège, ne peut être acceptée. Des centaines de milliers d’enfants voient leur avenir barré faute de se voir garantir les acquis nécessaires, maîtrise de l’écrit, du chiffre, de la langue. Faute de consacrer à ces fondamentaux le temps scolaire indispensable, les inégalités sociales se perpétuent et s’aggravent dans cet échec. Ce combat national oblige à un nouveau contrat entre l’école et la nation, qui touchera à la question des pratiques, de l’organisation, du développement de l'alternance et de l’apprentissage, aussi bien que des moyens.

La moralisation de la vie publique, le changement des pratiques du monde politique représentent une attente des citoyens dont vous ne pouvez ignorer la gravité. L’interdiction du cumul des mandats pour les députés, la diminution du nombre des parlementaires, le renforcement de la parité hommes femmes, le changement de loi électorale pour assurer la représentation des grands courants d’opinion, en tout cas de ceux qui atteignent 5 % des suffrages, à l’Assemblée nationale, au sens le plus large la garantie du pluralisme, la consécration de l’indépendance de la justice, le renforcement de l’indépendance des médias, l’assainissement du financement de la vie politique, la lutte contre la corruption et la prise illégale d’intérêts, tout cela est urgent. Les deux partis que vous représentez ont souvent pris des engagements, mais jamais ils ne sont allés plus loin. Je crois que cette moralisation est vitale pour que la confiance revienne entre citoyens et élus. Seule la voie référendaire permettra de les imposer à un monde politique qui n’a guère envie de voir changer les règles d’un jeu qui lui convient.

L’Europe a été durement attaquée pendant cette campagne. On lui a fait porter tour à tour la responsabilité de l’immigration et celle de l’absence de croissance. Je veux vous dire que pour nous, il est impossible d’envisager notre avenir national sans projet européen. L’Europe n’est pas seulement notre horizon : le jour où elle existera vraiment, elle sera notre seule arme politique et économique efficace dans la tourmente mondiale. L’Europe souffre aujourd’hui d’absence de gouvernance, de transparence et de lisibilité. Ce n’est pas avec moins d’Europe que la France s’en sortira ! C’est avec une Europe plus forte, plus solidaire, plus lisible, donc plus communautaire. Dans cette perspective, les renforcements de la zone euro, comme de l'espace Schengen, sont une étape prioritaire.

Des millions de Français partagent ces valeurs et ces préoccupations. Ils seront, je n’en doute pas, attentifs aux orientations qui seront les vôtres sur ces questions durant la campagne du deuxième tour.

Je vous prie de croire à l’assurance de mes sentiments cordiaux."

François HOLLANDE

, 19:07

Il faut le reconnaître, il était attendu "au tournant". Il a été malmené d'entrée par les journalistes de l'émission qui n'ont pas hésité à montrer ses changements et revirements comme ceux de ses amis politiques. Les exemples sont multiples: - l'impôt à 75% "qui ne sert à rien" - son approche et celle contraire de Laurent Fabius - sa façon de ne pas prendre de décision - ses reports de réunions, en réunions et en concertations... - son annonce un peu contradictoire sur l'immigration! - sa difficulté de positionnement avec l'Europe, le nucléaire... Le masque est tombé et ses limites pour gérer ou gouverner un pays transparaissaient au fur et à mesure que l'enduit se craquelait. Même s'il a semblé se ressaisir à un moment dans l'émission, il est apparu cette fois tel qu'il est. La posture, le rôle et le costume n'ont pas suffi ce soir. La posture manquait d'équilibre, le rôle schizophrénique ne permettait plus de la rétablir et le costume est indéniablement trop grand! Je ne dois pas être le seul à penser cela...