Home

Aller au menu | Aller à la recherche

En Marche c'est aussi la liberté de penser

, 23:20

En Marche présente cet avantage, n'en déplaise à ses détracteurs, que la liberté n'y est pas un vain mot mais bien une réalité.
Si je me suis mis En Marche c'est aussi pour cette raison essentielle. Pendant la campagne Présidentielle, j'ai diffusé librement mes idées, mes coups de coeur ou mes coups de gueule. En contact régulier avec le siège, j'envoyais, mes lignes, mes textes, mes articles, sans prétention et en toute liberté. Certains ont été repris et publiés in extenso, jamais il ne m'a été demandé d'en modifier ne serait-ce qu'une ligne, un mot, une virgule... Par ailleurs, de façon systématique, je les publiais sur ce blog.
A la suite de l'élection, il me semblait utile de faire une pause, de prendre du recul, d'avoir tout simplement la victoire modeste, de laisser faire, de me placer en acteur-observateur, de voir agir, avant de réagir...
Personne ne m'a rien imposé, ne m'a rien demandé, ni même conseillé...sur mon calendrier ou sur mes sujets. Quand j'en ai eu envie, j'ai repris mon clavier. Après six mois, j'ai reposé mes pensées , mes idées, je les ai à nouveau publiées...

Personne ne me dicte mes mots, ce que je dois faire, je suis libre d'écrire et surtout libre de penser. Je peux me tromper, faire des erreurs d'interprétation, être au contraire pertinent... Cela ne regarde que moi et n'engage personne d'autre que moi.
J'aime cette liberté d'être En Marche!

Choisir c'est renoncer.

, 09:05

La "Présidentielle" est l'occasion donnée, à tous les français en âge de voter, d'élire leur représentant aux plus hautes fonctions régaliennes (relations internationales, défense, justice, ...) et de lui confier la lourde tâche de constituer un gouvernement, censé les représenter aux mieux.

Sans revenir sur le premier tour, le passé ou la campagne, ce second tour offre à nos choix deux candidats. Chacun en son âme et conscience, dans le secret de l'isoloir ou dans l'abstention, va pouvoir faire un choix, le pire pour certains, le meilleur pour d'autres, le moindre pour beaucoup, voire ni l'un, ni l'autre. Cela doit être respecté!

La complexité de nos vies et la multiplicité des crises de notre temps ne semblent pouvoir se simplifier ou se régler de façon binaire, par un Pour ou un Contre, par un Oui ou un Non, par l'avènement d'un candidat ou d'une candidate! Chacun fera parler dans son vote ou son abstention son cœur, son histoire, sa vie, sa souffrance, ses rencontres, ses croyances, ses plaisirs, ses déceptions, ses douleurs, ses bonheurs, ses peurs, ses envies, ses convictions, son rejet, son adhésion, son expérience, sa situation, la tentation, le risque, la prudence, la vengeance, l'espoir, le désespoir... La démarche est intime et profonde. La question du choix, légitime et personnelle, ne peut être jugée. Elle doit être respectée, non seulement démocratiquement mais surtout humainement.

Choisir c'est renoncer! Renoncer à une orientation, à un sens, à une idée pour un autre sens ou un espoir ou une autre idée ou nouvelle orientation. C'est aussi se remettre en question, se poser des questions, laisser parler son intuition. Il n'y a pas une façon de faire, une façon de penser ou une façon d'être. Il n'y a donc pas un vote. L'abstention elle-même n'est pas uniforme.

C'est pourquoi, les appels à voter CONTRE ou les consignes de vote sont à mon humble avis contre-productifs!! Trop d'hommes et de femmes, publiques ou politiques, pour la plupart responsables de la montée du Front National, se permettent de donner des leçons de votes! Ils ont montré au mieux leur impuissance au pire leur incompétence. Qu'ils votent pour qui ils veulent. Soit ils ont toujours soutenu Emmanuel MACRON et le renouveau prôné par En-Marche alors ils continuent de le soutenir ouvertement. Soit ils étaient pour des raisons respectables sur un autre projet ou sur une autre vision et alors qu'ils votent mais n'en rajoutent pas!! Chaque citoyen se fera son opinion. Vouloir imposer un vote contre a toutes les chances de décrédibiliser le vote Pour!

Il n' y a pas de bons et de mauvais français ou de bons ou de mauvais électeurs! Il y a un peuple qui par son vote exprimera un choix démocratique et imposera un (ou une) Président(e). Il y aura derrière un premier ministre et un premier gouvernement puis des élections législatives... Enfin, les 100 premiers jours donneront le ton, soit l'espoir, le renouveau, la vision et le cap pour sortir du tunnel ou le désenchantement, le balbutiement, de nouvelles crises et rien n'ira mieux, voire pire ce sera le chaos...

Avant d'aIler plus loin, il est important de voir ce qui se passe dans le monde. Les 100 jours de Trump viennent de se terminer et les résultats promis ne sont pas au rendez-vous. Le BREXIT livre ses premières déceptions... A chacun de voter pour ce qu'il croit raisonnable, respectable et réalisable...

La France aujourd'hui divisée et les français dispersés peuvent-ils se retrouver? Les France d'en haut et d'en bas seront elles sur la même longueur d'onde. Les slogans: "Choisir" ou "Ensemble" la France sont l'offre d'un nouveau départ. Le "Choix" majoritaire se fera 'Ensemble" vers l'un ou l'autre des projets...Y-a-t-il un Président idéal ? ou un projet idéal? Ce n'est pas la question! Nul n'est parfait! Par contre, que voulons-nous? Qu'espérons-nous? Qu'envisageons-nous? sont les bonnes questions à se poser...

Je ne m'adresse pas à celles et ceux qui ont voté pour Emmanuel MACRON, comme moi, au premier tour mais à tous les autres. En 7 élections présidentielles, c'est la première fois que je retrouve au second tour le candidat pour lequel j'ai voté au premier et qu'en plus il est en mesure de l'emporter. Sans aucune prétention, je me perçois comme légitime pour apprécier toutes les difficultés et questions qui se posent au moment de décider et de faire un choix (qui n'était pas celui espéré).

- Je ne vais pas vous appeler à voter contre Marine LE PEN



- je vais juste vous proposer de voter pour vos idées, vos enfants, vos proches (famille et amis), votre avenir et celui de celles et ceux qui vous entourent, votre fierté d'être français, votre fierté d'être vous-même!

- Je ne jugerai pas celles et ceux qui voteront pour Marine LE PEN, ni celles et ceux qui s'abstiendront, je ne ferai pas comme eux mais je les comprends et surtout les respecte!!

- Comme je comprends et respecte, n'en déplaise à ceux qui ne veulent pas comprendre, Jean Luc MELENCHON ou même Nicolas DUPONT AIGNAN....Leurs raisons ne sont pas les miennes, leur déception ou leur souffrance non plus!

Dans de nombreuses réunions publiques, pendant la campagne, sur les marchés, lors du porte à porte, j'ai échangé et partagé avec tous les français que j'ai rencontré...aucun ne m'a semblé me vouloir du mal, aucun ne m'a donné l'impression d'être agressif, aucun n'avait de mauvaise intention par l'expression de son vote... Aucun d'ailleurs ne semblait certain de détenir la solution, aucun ne souhaitait le mal pour l'autre mais avant tout pensait pour son bien! Beaucoup pour ne pas dire toutes et tous étaient prêts à discuter.

Voilà le constat, il n'y a aucune raison de montrer du doigt celui ou celle qui votera Marine LE PEN. Il est libre. Emmanuel MACRON de son côté se veut bienveillant. Il a entendu pendant la campagne gronder et monter l'exaspération. Il a rencontré lui aussi celles et ceux qui souffrent et ont besoin qu'on leur offre une chance plus qu'un espoir. Il a croisé aussi des plus aisés aussi inquiets pour leur avenir. Il sait la tâche qui l'attend. Il sait combien il sera difficile derrière de réunir le plus largement. Il veut impliquer plus de français dans la vie publique, dans les décisions quotidiennes. Il n'est ni le messie, ni le docteur miracle! Il sera de passage, un relais. Il aura la lourde tâche de changer la façon de faire de la politique. Il aura la possibilité de redonner confiance à chacun d'entre-nous! Pour cela, lui donner les moyens qu'il soit élu le plus largement possible passe par un vote Pour et avec conviction. C'est une question de confiance

Celui ou celle qui restera devra être le (la) Président(e) de tous les français.

Une façon plus objective de faire du journalisme

, 12:25

Il y a des dizaines de façons de raconter un meeting. Il y a des dizaines de façons de rendre compte d'un discours. Il y a de nombreuses façons de sortir une phrase de son contexte ou même de s'attarder plus sur la forme que le fond. Faut-il se focaliser sur le thème principal ? Les promesses inédites par rapport aux discours précédents sont-elles essentielles ? Où est l'important? Faut-il privilégier les mesures concrètes ou les passages qui se font l'écho de l'actualité immédiate ? Les sujets jugés essentielles par l'orateur sont rarement ceux qui retiennent l'attention des journalistes... Quel est le bon critère de choix ? Comment rendre compte à la fois de l'ambiance et du fond ? Comment être neutre, impartial, honnête et non partisan? Si le journaliste doit rester libre, il devrait offrir à son lecteur une information la plus objective et la plus neutre possible...

Liberté de la presse et temps de parole. Liberté de penser et libre information?

, 10:22

De nombreux candidats déclarés aux primaires de la gauche ou de la droite et du centre, ainsi que différents porte parole des partis politiques ont présenté la candidature d'Emmanuel MACRON comme celle des médias. En effet, sa candidature a été relayée tout au long de la journée et orchestrée magistralement, permettant ainsi de voir le candidat MACRON en direct sur BFM vers 11h, d'en parler sur la 5 vers 18h dans l'émission "c'est à dire" et de le voir à nouveau sur la 2 pendant le journal de 20h, mais aussi de l'écouter sur les radio et d'en entendre parler sur toutes les ondes, sans parler des réseaux sociaux... Il est vrai que l'annonce hier matin de son engagement, n'était plus une surprise. La surprise aurait été qu'il renonça. Toutefois, elle a fait le buzz. Alors, Emmanuelle MACRON est-il réellement un candidat qui mérite plus d'attention que les autres? Est-il réellement, comme en son temps un certain STRAUSS-KHAN, si plébiscité par le peuple français? Les médias n'ont-ils pas le moyen de nous faire croire qu'il est tant apprécié? Voilà les vraies questions autour de la liberté de la presse et le pouvoir des médias. D'un autre côté, un petit candidat de la primaire de la droite et du centre, Monsieur POISSON a tenté aussi , à sa façon de faire parler de lui. Invité sur France 3, il a d'abord annoncé à son interlocuteur qu'il ne répondrait pas aux questions. Il s'est plaint dans la foulée de ne pas être traité de la même façon que ces collègues de la primaire et de ne pas avoir les mêmes temps d'audience. Il a fait remarquer qu'il n'avait pas été l'invité de l'émission de M.PUJADAS sur la 2, alors que Messieurs JUPPE, SARKOZY, FILLON et LEMAIRE l'avaient été. Enfin, il a quitté le plateau reprochant au journaliste de lui poser des questions qui n'intéressaient pas les français. Il aurait souhaité parler de l'Europe, du chômage,... et non pas des sondages où il n'est crédité que de 1%. A-t-il eu raison? Je pense que oui. Derrière, il a twitté pour que l'information soit relayée. Avait-il prémédité son coup d'éclat? Je pense aussi que oui. Sur ces deux exemples, il ressort clairement que l'information bénéficie d'un traitement adapté, en fonction du produit que l'on nous présente! Le produit a -t-il potentiellement une part marchande d'audience? A ce sujet, sur Europe 1, dans la matinale de Thomas OTTO, il a été question de ses parts d'audience, du % pour chaque chaîne et chaque émission de la veille. Est-ce de l'information?

Voltaire à son époque, où seules la parole et l'écriture, servaient de média à la pensée disait: "plus les Hommes seront éclairés et plus ils seront libres", Cette réflexion sur la période que nous traversons autour de la communication et de l'information me semblait être un éclairage nécessaire à notre liberté. Liberté de penser.

"Les chiens de garde" cinéma d'art et d'essais, documentaires et ...vérités!

, 18:17

Indépendance, pluralisme et objectivité au service de la liberté d'expression et de la démocratie, voilà un programme simpliste, une utopie bien pensante, que j'allais résumer pour définir la liberté de la presse. Je n'ai rien inventé, c'est clair comme de l'eau de roche et c'est ce que "les nouveaux chiens de garde" film documentaire de Gilles Balbastre et Yannick KERGOAT, partant de l'oeuvre datée de 1932, de Paul NIZAN, essaient de mettre en avant. Les commentaires et critiques de Franz-Olivier GIESBERT, de Laurent JOFFRIN, de Patrick POIVRE-D'ARVOR ...sont pour le moins légers et peu avantageux. Henry de Montherlant écrivait  à ce propos: "Le critique insulte l'auteur: on appelle cela de la critique. L'auteur insulte le critique: on appelle cela de l'insulte." C'est un peu ce que ces journalistes émérites, visés dans le documentaire pour leur appartenance à un milieu bien pensant, faisant croire au bienfait de la concurrence des médias pour le pluralisme et la liberté de la presse, semblent être réduits à faire. Ils sont en fait inféodés au pouvoir de l'argent, caste au sein de la caste, ils sont capables de rentrer dans le rang sous la pression des grands groupes de pensées du CAC ou bien de disparaître... Que pensez-vous qu'ils fassent? Ils restent, s'installent, puis changent de place, mais sont toujours là! Imaginez-vous Charles PASQUA faisant la bise à Arlette CHABOT? Eh bien je vous le conseille allez, courez voir ce film...  Nicolas SARKOZY est à la botte, on le savait, depuis il en bégaie s'en excuse presque et le regrette. Le Fouquet's c'est une vieille histoire, on ne l'y prendra plus... Tiens, on dirait le corbeau devant le renard, mais c'est un peu tard. Quant à François HOLLANDE, il apparaît aussi, une coupe à la main, prêt à trinquer sur le dos du pluralisme, de l'objectivité et de l'indépendance, pour faire croire en toute démocratie que lui est autre... Et BAYROU, me direz-vous? Certains sans doute vous diront que c'est une propagande pour lui! Je ne le pense pas, c'est simplement le seul qui n'apparaisse pas en collusion avec le système des petits amis. Là nous n'y pouvons rien... Si une chose: Votez pour lui!