Home

Aller au menu | Aller à la recherche

ENGAGEMENTS CITOYENS

Fil des billets Fil des commentaires

"Ni de droite, ni de gauche": un concept pas nouveau sous la Vème république, mais pour le moment qui n'a réussi qu'une fois...

, 22:29

En remontant le temps, en reprenant de quinquennat en quinquennat et de septennat en septennat, nous allons revenir sur 50 ans de notre histoire politique contemporaine de l'après guerre. En 2012, 2007 et 2002, François BAYROU a tenté et répété l'expérience. Son meilleur résultat en 2007, lui a permis de s’immiscer dans les débats du second tour. Il a vanté "l'unité dans la diversité", a rappelé qu' "un pays uni rien ne lui résiste", il a créé une dynamique, a mobilisé de nombreux citoyens libres et indépendants mais n'a pas su conserver cet élan et le transformer en réussite. Son innovation hors des partis n'a pas été poursuivie. Il s'est trouvé sans grands élus, n'a pas concrétisé le développement du modem et enfin a déçu et perdu beaucoup de ses soutiens citoyens. En 1995, on ne peut pas dire qu'il y ait eu un(e) candidat(e) qui se revendiquait comme "hors" parti. En 1988, Raymond BARRE était le favori des sondages, homme d'ouverture, ancien 1er ministre, maire de Lyon, il a été un serviteur de l'état et a œuvré à Bruxelles. Il revendiquait "un état impartial" "pour tous" "sans l'esprit partisan" il se disait hors "microcosme". Il était le candidat idéal pour un second tour afin de mettre tout le monde d'accord. Devant des partis organisés comme le PS de François MITTERRAND et le RPR de Jacques CHIRAC, véritables machines de guerre il lui a été impossible de passer le premier tour. En 1981, même si Valéry GISCARD D'ESTAING pouvait se revendiquer du centre, comme démocrate et souhaitait secrètement que 2 français sur 3 se portent sur son nom, il ne peut rétrospectivement être classé comme étant hors système. Il avait derrière lui un parti: "l'UDF". Sur cette élection, c'est Michel JOBERT qui "souhaitait bousculer les lignes" que l'on pouvait classer ni à droite, ni à gauche. Il n'a pas marqué suffisamment l'électorat où droite et gauche étaient très divisées avec multitude de candidats (en plus de GISCARD et MITTERRAND on retrouvait CHIRAC, CREPEAU, DEBRE, GARAUD, MARCHAIS pour les plus connus). Il a par la suite été ministre de François MITTERRAND. Paradoxalement en 1974, ce n'est pas Valéry GISCARD D'ESTAING mais ce sont Jean Jacques SERVAN-SCHREBER le "novateur" et Jacques CHABAN-DELMAS avec sa nouvelle société qui sont les représentant d'un courant qui se veut rassembleur, un peu hors parti. Le premier deviendra un éphémère ministre de Valéry GISCARD D'ESTAING et le second sera éliminé dès le premier tour entre autre à cause du ralliement de Jacques CHIRAC au futur Président dont il sera le premier ministre avant de créer le RPR. En 1969, l'élection de Georges POMPIDOU face à Alain POHER dans des circonstances particulières après la démission de DE GAULLE ne se prêtait pas à l'époque à l'émergence d'un courant nouveau. En 1965, Jean LECANUET avec son idée sur "les partis dépassés" a contribué à la mise en ballottage du Général, mais n'a pas participé au second tour contre le Président en place, devancé qu'il a été été par François MITTERRAND. Enfin en 1958, c'est le Général De Gaulle, qui le premier lors de cette Vème république, a dit: " la France, ce n'est pas la droite, la France! Ce n'est pas la gauche, la France! C'est les deux à la fois... Après ce tour d'horizon de 50 ans, le candidat qui aujourd'hui se revendique de n'être ni de droite, ni de gauche, c'est Emmanuel MACRON. Il a été ministre d'un gouvernement de gauche, il a été le conseiller d'un président de gauche, il a été déniché par un conseiller de gauche, Jacques ATTALI: conseiller de MITTERRAND et visiteur du soir de Nicolas SARKOZY et de François HOLLANDE. C'est certain, il n'est pas de droite, il faudra qu'il prouve qu'il n'est pas de gauche. Il est jeune, plus jeune que Laurent FABIUS quand celui-ci a été promis à une carrière incroyable et n'a pas donné ce que l'on pouvait prévoir pour lui. Maintenant, commence pour lui une période de vérité. Pour ma part, en 1988 j'ai rencontré Raymond BARRE, l'ai soutenu et me suis engagé pour la campagne. En 2012, j'ai rencontré François BAYROU, l'ai soutenu et me suis engagé à titre personnel pour les législatives. Cette fois, je suis sensible au discours d'Emmanuel MACRON, j'attends de voir non seulement les faits mais aussi les actes pour m'engager. Je suis En Marche

Il est un temps pour tout: Six olympiades passées au CROS et 8 au sein du Mouvement Sportif...

, 18:36

Il est un temps pour tout! 1988 SEOUL, je suis diplômé de médecine du sport depuis un an. Depuis Barcelone 92 et jusqu'à RIO 2016 je siège de façon ininterrompu et suis réélu au sein du CROS. Au total, 30 ans de médecine du sport dont 24 ans passées au sein du CROS. 2 olympiades en tant que médecin des équipes de France, une d'hiver à Lillehammer en 94 et l'autre d'été en 2000 à Sydney, sans regret, avec des souvenirs plein la tête, des émotions multiples et indescriptibles, j'ai fait mon temps.  Le CROS Normand que je souhaite de mes voeux depuis deux ans va enfin voir le jour c'est maintenant inéluctable. J'ai donc décidé il y à quelques jours, en conscience, de ne pas briguer de nouveau mandat et de l'annoncer suffisamment tôt pour permettre à l'équipe à venir de s'organiser, voire de s'engager dans le processus de fusion. Ma place est maintenant ailleurs. Ce blog reste ouvert, il redevient un carnet de "campagne", pour mes coups de gueule ou mes coups de coeur.

Un féminisation compliquée.

, 09:01

Intolérable, inadmissible, impensable,...

L'arrivée d'une femme à la tête du CROS de l'ex Haute-Normandie a provoqué des réactions de certains membres représentatifs du mouvement olympique tant au niveau national que de l'ex Basse-Normandie qui sont pour le moins inqualifiables.  Elle a été accusée de refuser la concertation alors que ses accusateurs n'ont même pas daigné répondre à son premier message les informant qu'elle venait d'être élue, ni aux suivants où elle leur demandait de se positionner sur le travail nécessaire à l'instruction des dossiers du CNDS.

Alors que sur 22 anciennes régions il n'y a que deux présidentes de CROS il était envisageable que certains puissent se féliciter au moins d'un frémissement de féminisation dans le mouvement sportif. Il n'en n'a rien été.  Elle n'attendait pas de félicitations de la part du CNOSF, elle n'en n'a pas eu! Par contre elle a reçu des invectives, non pas des conseils mais véritablement des reproches sur sa façon de vouloir faire évoluer dans le bon sens la représentation du mouvement sportif au sein de la commission territoriale du CNDS. Crime de lèse-majesté, elle n'a pas pris les caciques vieillissants, rabâcheurs de leur petit titre, seuls à détenir la solution et la bonne parole, arc boutés sur leur siège et agrippés à leurs illusions. Qu'avait-elle fait là d'ouvrir à un renouvellement mais surtout à une parité homme/femme!  Ni la souveraineté de l'Assemblée Générale, ni l'autonomie responsable du comité directeur, encore moins la liberté d'action et d'innovation de la présidente n'étaient possibles, sans l'aval jacobin d'un pouvoir centralisé parisien, réclamé à cors et à cri par des petits criant de loin et n'osant même pas se révéler au grand jour tant ils sont incapables d'assumer leur travers pour simplement conserver un semblant d'existence.

J’avais été témoin quelques semaines auparavant de ces mêmes attitudes et de cet acharnement de certains à s’accrocher à des archaïsmes et de privilégier leur position plutôt que d’envisager une modernisation et une évolution du mouvement sportif en Normandie. Je subodorais que les conciliabules et les échanges  au sein d’une commission des territoires d’un autre temps portaient plus sur un conservatisme antique et nuisible que sur la volonté d’avancer. Je ne m’imaginais pas que s’en était à ce point.

Les courriers signés par le Président du CNOSF sur ces sujets n’ont pas pu être dictés ou écrits par lui. Je doute même qu’il ait pu les signer. En tout cas s’il la fait, il n’a pas pu les lire !

Avant de fermer et de ranger le livre, je souhaitais écrire encore quelques pages: c'est fait!

Constat confirmé: Au sein du Mouvement Sportif il n'y a pas de pouvoir ni d'imagination mais plutôt du travail...

, 19:34

En démocratie, le pouvoir est exécutif, législatif et judiciaire.

Au sein du mouvement sportif, du niveau national (fédéral) au niveau communal (club) il n'y a pas de pouvoir. Le mouvement sportif est en effet en France sous la tutelle de l'état. Les fédérations sont placées  sous la tutelle du ministère chargé des sports, ou du ministère chargé de l'éducation nationale pour le sport scolaire et universitaire. Le ministère chargé des sports participe toutefois à la définition et à la mise en oeuvre de leurs objectifs.

Pour ce qui est des Comités Olympiques, le problème est le même. Sur le plan financier l'essentiel de leurs ressources provient du CNDS, des subventions d'état, de celles des collectivités territoriales. Ils sont donc pour la plupart tenus en laisse et mis sous perfusion.

Il n'y a donc pas de pouvoir et pas d'autonomie responsable possible pour le moment. Ce constat réalisé, dès mes premières semaines à la tête du Comité Régional, n'a fait que se confirmer au fur et à mesure de l'avancée du mandat, pour même à mon avis s'aggraver. Il n'est pas le simple fait des tutelles mais tout bonnement celui du Mouvement Olympique et Sportif lui même qui s'évertue à conserver sa position de résigné-réclamant, incapable d'assumer ses responsabilités, de faire preuve d'imagination et de pérenniser des emplois qu'il se fait subventionner.

Pour que cela évolue et change, il y a du travail. Nous l'avons initié, Marie-Thérèse POUCHET et le comité directeur l'ont prolongé. Nous avons tenté de créer une dynamique autour de la cohérence et de la cohésion mais les mentalités ne sont pas prêtes. Beaucoup s'obstinent à défendre becs et ongles un vieux systèmes dépassés et sans issue, autour d'une représentation multiple et dispersée qui isole chaque structure.

Le pseudo pouvoir que donne un titre ou un siège dans le mille feuille du mouvement sportif donne à son détenteur l'impression ou l'illusion d'être quelqu'un. Cela permet de rencontrer le Préfet, de participer à des réunions "importantes", d'assister à des rencontres sportives en tribune officielle... mais au total ne permet cependant pas au mouvement sportif de sortir de son marasme économique, de devenir force de proposition, de s'émanciper, d'anticiper, de s'autonomiser, d'innover et de s'affirmer pour être reconnu et incontournable.

Je n'ai pas l'impression d'avoir perdu mon temps ni mon énergie pendant cette période de 42 mois. J'ai pensé à tort que les blocages venaient de ma personnalité. La nouvelle Présidente a été confrontée à des problèmes identiques pour ne pas dire pire (j'y reviendrai). Je suis simplement coupable de ne pas avoir été clairvoyant, d'avoir cru à la prise de conscience des représentants  du mouvement sportif et à l'évolution de leur mentalité plus rapidement. L'intérêt général n'est pas au centre de leur préoccupation et le système comme il est organisé ne permettra pas d'en accélérer la prise de conscience.

Il y a du travail et une véritable métamorphose à opérer. Elle aura lieu, irrémédiablement, contre la volonté des actuels protagonistes qui n'en prennent pas la mesure... Le sport comme il existe dans son organisation ne survivra pas à la nécessaire professionnalisation, à l'évolution du 2.0 et à la génération Z qui est déjà K !

Qu'il est agréable d'être libre et indépendant...

, 10:18

Après 30 ans passés au service du sport, tant dans les associations les plus petites que les plus prestigieuses, soit en tant que bénévole ou professionnel, à différents niveaux de responsabilités, j'ai pris le temps de la réflexion et ai décidé de tourner la page.

Mes souvenirs y sont nombreux et les émotions qui y sont liées indescriptibles.

Si je reste attaché aux valeurs de la rénovation des jeux comme Pierre de Coubertin les a pensées et initiées, si je prône encore la cohérence et la cohésion du mouvement sportif pour le sport pour tous, si je mets en avant les valeurs et surtout les bienfaits du sport, il m'est apparût de plus en plus évident au fur et à mesure de mon engagement que l'instrumentalisation, la mise à toutes les sauces et le mercantilisme du sport n'étaient plus en accord avec l'idéal de ma pensée.

Si le sport a des vertus, la politique qui l'organise est de plus en plus dévoyée. Ce n'est pas le sport aujourd'hui qui permettra de changer la société, ni de la rendre plus belle, il n'en est que le reflet avec ses dérives et ses défauts.

Mon rôle y est non seulement devenu inutile mais surtout incompris. Il est donc clair, pour moi , que ma place est ailleurs . Le dernier mandat pour lequel je m'étais engagé tire à sa fin, il y aura 4 ans fin mars 2017 que je suis devenu Président du Comité Régional Olympique et Sportif. Je ne briguerai pas de nouveau mandat.

Mon engagement citoyen restera identique, libre et désintéressé. Je ne demande ni reconnaissance particulière, ni cérémonie de départ, pas plus que de récompense ou encore moins de médaille. J'ai juste avec mes moyens fait ce que je pensais bon et ce que j'étais capable de faire sur cette période.

Dorénavant je ne ferai, comme le colibri de Pïerre RABHI, que ma part mais je continuerai de la faire, tout en cultivant mon jardin.

...quelques nouvelles!

, 17:58

C'est bien la moindre des choses que de donner des nouvelles. Il est important dans un premier temps de donner les raisons de mon silence depuis 5 mois.  Tout d'abord Marie-Thérèse POUCHET est devenue notre première présidente du CROS de l'ex Haute-Normandie le 2 mai dernier. Il était important de lui laisser prendre la mesure de la tâche et surtout pour ma part de ne pas interférer par mes billets d'humeur sur le début de son mandat, de ses décisions et de son engagement que certains n'allaient pas se priver de perturber, nous en reparlerons dans un prochain billet. Ensuite, après avoir œuvré avec elle en binôme, il était convenu que nous continuerions notre projet, moi en tant que vice-président avec mission centrale d'accélérer le processus de fusion que nous appelions de nos vœux en réponse aux attentes d'une très grande majorité de nos ligues. Il n'était donc pas urgent que j'intervienne sur mon blog sur ce sujet, tout ce que j'en pensais y ayant déjà été écrit. Enfin, il ne faut pas le cacher, j'ai profité de cette période, où les vacances estivales viennent ralentir toutes les activités, pour me mettre au vert, faire le point et surtout me reposer. Ceci étant écrit, pour le sujet qui me tient le plus à cœur il n'y avait en effet pas grand chose à ajouter. Le CNOSF n'allait pas pendant la campagne olympique bouleverser le calendrier de fusion, la mise en place des nouvelles régions allaient progressivement faire prendre conscience à tous les protagonistes de la nécessité d'avancer sur le dossier de cette fusion et surtout le respect de la loi de la république  et du décret correspondant, nous amèneraient à une accélération après la rentrée de septembre. En effet, il est urgent de se pencher maintenant sur le projet Normand du sport, montrer la volonté de créer une seule structure Normande pour représenter le mouvement sportif sur notre territoire, afin de répondre aux attentes justifiées du Président de Région Hervé MORIN... Les deux bureaux des ex CROS, comme ils l'avaient fait en février dernier, ce sont à nouveau retrouvés pour avancer et préparer non seulement un projet commun mais aussi permettre à la future équipe qui représentera le mouvement sportif Normand d'avoir un outil de travail et une structure de fusion opérationnels dans les meilleurs délais. Deux réunions viennent d'avoir lieu la première à Deauville le 28 septembre dernier et la dernière à Houlgate mardi dernier (11 octobre). La prochaine est prévue pour dans 9 jours et les autres sont programmées tous les 15 jours jusqu'au 6 décembre Il n'était plus envisageable de perdre plus de temps. A la fin de l'année 2016, 53 ligues (ou comités) seront Normands, dès le début de l'année 2017, 6 ou 7 structures viendront compléter la liste qui passera cette fois à 60 soit 85%. Hormis, les structures dites affinitaires, scolaires et universitaires (au nombre de 5), le vol à voile, la pêche au coup et le club Alpin Montagne qui n'ont pas à cette heure de date définitive de fusion pour 2017, il ne restera que le basket pour fusionner en 2018. Il faut constater que le dossier a bien évoluer, il y a à peine un an le projet de fusion était programmé pour des raisons inavouables pour 2021!  Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Il nous reste à terminer le mandat et à préparer au mieux l'avenir du mouvement sportif Normand. J'ai fait ma part et mon temps...

Les premiers mots de notre Présidente au Conseil d'administration

, 07:13

Le changement symbolique et stratégique que vient de vous proposer Didier peut vous surprendre, voire vous étonner mais il a un vrai sens pour nous deux et nous espérons pouvoir le partager avec vous tous.

Nous avons pris le temps de la réflexion nécessaire, convaincus que nous devions emprunter le chemin de la modernisation et de faire de la fusion un moyen de gagner en complémentarité et en efficacité.

Nous sommes, comme vient de le rappeler Didier, sur la dernière ligne droite de l’olympiade mais celle-ci a une particularité car elle se termine par un virage, un tournant qu’il est nécessaire de négocier harmonieusement mais fermement car 2017 c’est demain et 2017 c’est entrer en mouvement, c’est montrer que nous sommes capables d’être force de propositions et de rassemblement.

Depuis 2013 nos convictions n’ont pas changé : nous devons nous moderniser, innover mais surtout nous rassembler. Marie-Therese.jpg

Il est de notre devoir, d’une part, de continuer à mener à bien les actions de notre projet associatif et de remplir les missions qui nous ont été confiées en mars 2013 et, d’autre part, d’accélérer le processus de fusion en poursuivant la construction du Mouvement Sportif Normand dans lequel la grande majorité des ligues et comités régionaux déjà normands ou en voie de l’être se retrouveront.

Nous devons aussi, comme nous l’a rappelé Mme la directrice, féminiser nos instances. Chacun sait ici combien je suis attachée à la féminisation mais pas celle qui est contrainte, dépourvue de sens, mais celle qui fera que nous n’aurons plus besoin de parler de commission « femmes et sport », de concours « femmes et sport », de formations pour les femmes, de parité ou de quota. Une féminisation naturelle pour une réelle complémentarité.

Ainsi, si votre vote exprime une large adhésion à cette proposition, je remplirai humblement la mission de représentante du CROS HN tel que stipulé dans nos statuts en gérant, avec l’aide des salariés et de l’équipe que nous formons depuis plus de 3 ans, le « quotidien » du CROS et la réalisation des actions entreprises. La responsabilité de la fusion de nos deux CROS, la gestion des politiques publiques et la création d’un mouvement sportif normand, organe de transition mais aussi et surtout organe de rassemblement, d’innovation, de modernisation reviendra à Didier. Ce partage des rôles, outre la féminisation qui nous tenait à cœur à l‘un et à l’autre, représente avant tout un moyen d’avancer et d’innover pour passer des paroles aux actes. Si la Région « Normandie » est officielle depuis le 1er janvier 2016, nos deux CROS ont encore un bon bout de chemin à parcourir pour ne faire qu’un. Mais nous ne pouvons plus continuer à tergiverser, à faire sans cesse des allers retours ou des marche arrière, à rester passif et à subir la réforme territoriale au lieu d’en être véritablement acteur.

Didier représentera également le CROS dans les AG des ligues et comités régionaux auxquelles nous sommes conviés.

Si cette réorganisation m’a demandé un temps de réflexion assez conséquent, une clarté certaine a remplacé la nébulosité première et les convictions d’une modernisation indispensable ont remplacé les craintes existantes.

Je suis aujourd’hui, si bien entendu vous nous accordez votre confiance, prête à relever avec Didier le défi de la mutualisation, du partage, du rassemblement dans le plus grand respect des uns et des autres.

La répartition des missions entre Didier qui deviendrait alors Vice-Président délégué et moi-même sera à la fois simple et précise et elle montrera que ce ne sont pas les « titres qui font les actions ».

Proposition de féminisation

, 07:07

Nous sommes dans la dernière ligne droite de l’olympiade.

Autour d’un projet partagé et en équipe, depuis le 26 mars 2013, nous avons tenu nos engagements. Je souhaite que notre Conseil d’Administration ce soir puisse en avoir conscience et en être fier.

Nous avons maintenu le cap, conservé notre ligne de conduite, respecté notre paroles et nous sommes à chaque fois passés aux actes. La dynamique des relations au sein du mouvement sportif s’en est trouvée confortée comme sa légitimité et sa reconnaissance. Nous allons aller encore plus loin dans cette innovation et cette modernisation pour nous donner les moyens de mener à bien les deux grands projets sur lesquels nous n’avons pas encore complètement abouti et pour lesquels je m’étais engagé avec vous.

Il s’agit de la féminisation et de la création du mouvement sportif normand.

A la suite des courriers (que vous avez en copie dans vos pochettes) reçus du CNOSF et de la DRJSCS, signés respectivement de Denis MASSEGLIA et de Sylvie MOUYON-PORTE, au sujet de la tant convoitée commission territoriale du CNDS, j’ai écrit aux membres que l’on « m’a proposé de proposer », dont les Présidents des CDOS et Michel TIREL, pour que chacun en son âme et conscience puisse réfléchir à la nécessaire féminisation de la commission et éventuellement me fasse des propositions. A l’heure où je vous parle les réponses que j’ai obtenues me conforte à aller plus loin dans les évolutions que j’avais envisagées au début. Si j’ai souhaité prendre le temps de la réflexion avant d’officialiser la désignation des membres de la commission territoriale du CNDS, il m’est apparu nécessaire de profiter de cette occasion pour faire évoluer les mentalités et évident que Marie-Thérèse devait devenir la co-présidente de cette commission.

Pour ce qui est de la fusion, depuis notre AG puis la réunion organisée par le président de région le projet de création du Mouvement Sportif Normand est une évidence qui doit devenir une réalité. Les ligues déjà Normandes, ou celles encore sur l’ancien modèle, adhèrent dans leur très grande majorité à l’accélération de la fusion.

Avec Marie-Thérèse, par la réflexion que nous avons instaurée, l’engagement que nous avons pris, les positions que nous avons soutenues, par les remarques et les suggestions des membres du bureau, les encouragements de certains d’entre vous mais aussi les arguments que d’autres nous ont opposé nous avons acquis progressivement cette conviction que notre engagement reste le bon. Il est avant tout au service de tous et non pas à la recherche ou à la défense d’un titre... Ainsi, je vous demande solennellement ce soir, pour la fin de notre olympiade de continuer de faire confiance au binôme que nous animons avec Marie-Thérèse. En réalité je souhaite lui transmettre le témoin afin que nous puissions en échangeant nos rôles améliorer nos actions, réaliser au mieux nos missions et amplifier l’impact qu’elles auront. L’interversion de nos rôles outre la féminisation qu’elle officialisera, va, à un an de la fin de l’olympiade, permettre d’accélérer le processus engagé de modernisation du mouvement sportif Normand.

Je ne démissionne pas du CROS, ni du CA, ni du bureau, je vous demande simplement que ce soir pour les raisons stratégiques et hautement symboliques évoquées nous changions de Présidence. En respect de nos statuts, comme il est écrit dans l’article 9, pour quel que motif que ce soit, je vous propose que la vice-présidente déléguée devienne dès facto, à ma demande et à ma place la présidente du CROS et par la même la co-présidente de la commission du CNDS. Elle pourra dans les meilleurs délais désigner et féminiser cette commission.

Comme je l’ai souvent répété mon engagement n’est lié qu’aux missions de promotion et de développement du sport et non pas à un titre si honorifique soit-il. Marie –Thérèse, si vous en êtes d’accord, va avoir, non pas à représenter les femmes mais à faire entendre la voix du mouvement sportif, apporter sa vision, faire évoluer les esprits pour que le sport pour tous reste au centre de nos actions et devienne une réalité plus largement en Normandie, pour que la féminisation ne soit pas un mot ou un motif de campagne, ni une invitation à des formations pour se donner bonne conscience mais bien un acte fort, une volonté de progrès, d’innovation, de modernisation…

Nous voterons dans quelques instants pour ce changement. Nous avons besoin pour cela de votre adhésion et de votre soutien le plus large possible car c’est avec vous que nous avançons et aboutirons.

Marie-Thérèse va vous faire à son tour part de sa réflexion, de sa volonté, de son engagement et de son projet. Je serai pour ma part dans le rôle et la mission qu’elle me confiera au sein du CA, je resterai dans l’esprit de représenter au mieux le Mouvement Sportif Normand dans son ensemble, je continuerai de favoriser la reconnaissance la plus large possible du travail et des mérites de nos ligues et comités et de mettre au cœur de nos actions les clubs, véritables unités de base, indispensables par leur maillage territorial, à la réalisation de nos projets et objectifs désintéressés.

Je vous remercie de votre attention et passe la parole à Marie-Thérèse…

Féminisation du Comité Régional Olympique

, 06:35

Nous vous l'avions annoncé, nous l'avons fait.

La féminisation de nos structures n'est pas un vain mot. C'est un engagement à forte valeur ajoutée. Ce n'est pas un argument de campagne électoraliste, C'est pour le CROS de (l'ex haute) Normandie une réalité.

Si c'est l'aboutissement d'une réflexion partagée entre marie-Thérèse et moi, c'est aussi une avancée pour un projet en accord avec les membres du bureau. Enfin c'est surtout l'unanimité du Conseil d'Administration.

Marie-Thérèse nous l'a dit, sa prise de fonction est un signe fort de continuité de la modernisation et de l'innovation engagées. Sa présidence rimera avec rencontres, partage, échanges et sera pour la fin de l'olympiade tournée vers la Normandie du sport et ses clubs.

Dès aujourd'hui notre binôme reprend son chemin de la cohérence pour le mouvement sportif normand ...

...à suivre

Un page se tourne...un nouveau livre s'ouvre pour le mouvement sportif normand

, 23:14

Dès lundi 2 mai, la féminisation du mouvement sportif ne sera plus un vœux pieux.

La modernisation engagée se confirmera.

La fusion normande suivra très vite avec la création du mouvement sportif normand de transition souhaitée dès janvier http://didier.polin.over-blog.com/2016/01/a-quand-un-mouvement-sportif-autonome-et-responsable.html puis de nouveau évoquée fin février http://didier.polin.over-blog.com/2016/02/mouvement-sportif-normand-mo-s-n.html

L’archaïsme a vécu, l'innovation est là.

Le pouvoir pour le pouvoir n'a plus de sens ce sont les missions qui importent et les projets qui comptent

...à suivre

Compte-rendu synthétique des échanges sur la politique régionale du sport autour d’Hervé MORIN à Caen

, 15:40

Jeudi 31 mars 2017 Entourée de Mme Claire ROUSSEAU vice-présidente en charge des sports, de la jeunesse, de la vie associative, de M. Pascal HOUBRON président de la commission sport jeunesse santé et de M. Jean Manuel COUSIN délégué pour le sport de haut-niveau et les ligues, accompagnés des techniciens M. Olivier AIME, M. Pascal LABBE et de M. Stéphane EUDE, le Président Hervé MORIN a accueilli le mouvement sportif à l’auditorium de l’Abbaye aux Dames à Caen pour un temps d’échange sur la politique régionale du sport. Echange_sur_la_politique_du_sport.jpg En résumé : « Un page blanche est à écrire ». Il ressort une volonté d'unité autour de l’attractivité du territoire Normand, une politique sportive, une région, une ligue par discipline ou sport et un mouvement sportif. Le service des sports de la Région sera basé à CAEN. Des conventions d'objectifs pluriannuelles seraient proposées (pour 3 ans). Olivier Aimé sera le Directeur du Service. Le mouvement sportif a été entendu, il sera associé aux réflexions et à la construction du projet … Un calendrier à respecter Si le souhait du Président MORIN est de n'avoir à l'échéance de 2016 qu'une seule entité par sport tout comme pour le mouvement olympique et sportif, il a entendu que les situations des ligues n'étaient pas toutes identiques et que les fédérations n'étaient pas toutes sur le même calendrier. Si le Basket-Ball et le Mouvement Olympique étaient les deux principaux protagonistes concernés par des fusions tardives, la plupart des autres intervenants semblaient être en mesure de répondre aussi bien aux attentes de la région que de leur fédération, en donnant la possibilité de déborder sur l’année 2017. Des possibles adaptations selon les situations Les modifications statutaires, le report d'élections nécessaires dans certains cas ne doivent pas retarder la mise en place des liens avec la région. Pour le Mouvement Olympique, en attente de nouveaux statuts pour la fusion, il a été souligné que le principe de défendre un même projet régional dès 2017 (pour conserver les financements régionaux) ne remettait en rien en cause l'existence des volontés nationales, du CCR et des calendriers de réorganisation des liens entre CROS et CDOS pour 2018.

Pour répondre à la commande de la région, sans remettre en cause les organisations fédérales, en attente de nouveaux statuts et avant des fusions définitives, il a été précisé, pour des ligues en cours de rapprochement, la possibilité d'acter en AG (par définition souveraine) des organes de transition, des adaptations statutaires exceptionnelles et transitoires pour organiser des rapprochements sur un projet commun ou pour désigner des interlocuteurs de l’exécutif régional... C'est bien le projet commun des disciplines pour une enveloppe unique qui sera à défendre auprès de l'instance régionale. Les bonnes volontés doivent permettre d'avancer. Les questions et échanges ont porté sur les financements, le maintien des subventions, le Centre d'Houlgate, les CRJS, le sport pro, la place des entreprises, les formations, la citoyenneté, le handicap... Un tour d'horizon assez large a eu lieu avec proposition de la constitution de groupes de travail sur les principaux sujets suivants : Equipements, Formation-Emploi, Grands événements, Sport de haut-niveau, Sport santé… Les représentants de l’opposition régionale seront partie prenante de ces groupes de travail. Chaque ligue sera consultée pour les intégrer et en en trois réunions devront définir pour la fin de l'année (2016) les grandes lignes du projet co-construit à mettre en place dès 2017. La nouvelle politique sportive sera soumise au vote des élus de la Région fin 2016, pour une application dès 2017. En ce qui concerne les aides financières, Hervé Morin a confirmé que rien ne changeait pour l’année 2016 mais qu’en 2017, il faudra s’intégrer à la nouvelle politique sportive Normande. La réunion s'est terminée vers 20h30.

Le Mouvement s'amplifie

, 21:45

La prise de conscience de la nécessité de profiter de l'opportunité de fusion s'amplifie.

Si les deux CROS avancent, de nombreuses ligues elles sont déjà Normandes. Sur 70 disciplines (Olympiques et non olympiques confondues) 34 étaient fusionnées en octobre 2015. Les plus récentes dont le sport en entreprise ont réalisées leur rapprochement sur le premiers semestre 2015. Elles ont été rejointes par la ligue handisport et depuis les rencontres Normandes le mouvement s'est amplifié. Flag_of_Normandie.svg.png Le Comité Normand de danse a été validée ce matin (28 février 2016), les médaillés seront réunis en un seul comité normand également dès le mois de mai. La voile a mis en place un comité de pilotage avec un président de préfiguration. L'athlétisme a également bien avancé avec la mise en place d'une structure de transition qui prépare le traité de fusion pour la fin de l'année. L'aviron, l'escrime, le tennis de table ont des calendriers différents mais sont en ordre de marche...

La réunion du club OR à Oissel lundi dernier a confirmé le mouvement, le foot, le hockey, et d'autres encore font que la Normandie du Sport est en marche...

Seuls les archaïques, sans doute un peu rétrogrades, de certaines fédérations, attachés plus à leur pouvoir qu'à un projet d'avenir s'arc-boutent et s'obstinent à aller contre le courant...

Ils vont vite se rendre compte que le train de la modernisation est déjà passé

MOuvement Sportif Normand (Mo.S.N.)

, 21:37

Si rien n'est jamais fait d'avance, les avancées sont toujours bonnes à prendre et à apprécier. Depuis deux ans alors que nous nous rencontrons régulièrement avec Michel TIREL, nous avons constaté que notre vision de la Normandie n'était pas toujours partagé, en particulier par des représentants des CDOS.les_deux_presidents_des_CROS_Normands_en_discussion.jpg Lors de l'AG exceptionnelle du 23 mars 2015, les ligues nous avaient envoyé un signal fort sur leur volonté de voir le mouvement sportif s'organiser et surtout se moderniser en vue de la fusion Normande. Au niveau national, la complexité de la réforme territoriale dans certaines régions et une volonté d'harmonisation (impossible en raison de l'existence de régions à contour inchangé) retardaient notre projet et pouvaient à terme mettre à mal l'organisation Normande du mouvement sportif. Depuis le 17 février les deux bureaux des CROS ont acté ensemble la création d'un organe de transition: le Mouvement Sportif Normand (Mo.S.N.). Cette entité a été validée dès lundi 22 par l'AG du CROS à Oissel et sera confortée,sans doute, par celle de Saint Lo le 24 mars. Cohérence, cohésion, intérêt général, promotion et développement du sport sur la Normandie sont les mots d'ordre de ce projet innovateur. Il reste ouvert à toute les parties prenantes qui souhaiteront nous emboîter le pas... Le Sport Normand s'est mis irrémédiablement en mouvement!

Un Mouvement du Sport Normand Transitoire

, 18:44

Devant une décision récente de prolongation du mandat des CROS et CDOS d'un an plusieurs questions se posent:

1. Pourquoi attendre une fusion qui retarde ainsi d'autant le positionnement fort du mouvement sportif en région?

2. Faut -il y voir une simple pirouette pour permettre à certains dirigeants inquiets de gagner un an?

3. Pourquoi le CNOSF traîne des pieds alors que les fédérations avancent et que les ligues leur emboîtent le pas?

Les deux CROS Normands doivent se positionner clairement et avancer sur ce dossier sans se préoccuper de l'avenir de leur président respectif mais bien sur le projet du mouvement sportif en Normandie...

Affaire à suivre...

Le CNOSF à contre courant ...d'une période post-moderne?

, 18:57

"Le Conseil d’Administration du CNOSF..., aurait acté le principe de reporter d’un an les assemblées générales électives des CROS".

Si cela est une possibilité, cela ne doit pas être une obligation pour une Région Normande où les deux CROS en harmonie depuis deux ans travaillent et réfléchissent non pas à la conservation à tout prix d'un titre ou d'un poste pour les élus en place mais bien à un projet pour la promotion et le développement du sport sur le territoire de la Normandie.

L'autonomie responsable des régions doit être respectée, la décentralisation acte moderne de l'évolution si ce n'est de l'administration devrait l'être pour les corps intermédiaires. Cela ne semble pas le cas pour le mouvement sportif. La réforme territoriale simplificatrice dans l'esprit, pas toujours dans les faits, ne profite pas au mouvement sportif olympique qui persiste dans son organisation compliquée, ajoutant une couche supplémentaire avec le projet de maintien d’inter région... Un niveau national, le CNOSF, le niveau interrégional (8 inter régions actuelles passerait à 6), le niveau régional, puis le départemental avant d'atteindre l'improbable niveau du club avec sans doute à moyen terme le niveau supplémentaire de l'intercommunalité...

Par dessus cela il faudrait prolonger d'un an un mandat qui ne fait que trop duré depuis plus d'un an où tout tourne autour de la fusion... Est-ce pour déstabiliser encore plus les CDOS et fragiliser les quelques CROS qui s'en sortent? Les questions se posent? Où veut aller le CNOSF?

Le mouvement Sportif à l'échelle des régions doit à cette heure se poser les bonnes questions...Un niveau d'unité dans la diversité avec une représentation transversale est-elle encore souhaitée et pour aller plus loin nécessaire?

S'il est normal d'avoir une délégation de missions du CNOSF à l'échelon régional ou départemental, il n'est par contre pas normal de ne pas avoir de perspective de développement en dehors d'une feuille de route calendaire où la pré-occupation ne reste que les élections!!!

Le mouvement sportif n'anticipe pas, ne s'adapte pas et ne se prépare pas à affronter les chamboulements qu'annoncent ce 21 siècle commencé depuis 16 ans. Le train de la modernisation est déjà passé...nous sommes dans une époque post-moderne!!

Boycotte des Assises des CROS et CDOS à Rennes 22 et 23 janvier?

, 18:26

Les dés seraient jetés, les CROS et CDOS sous délégation du CNOSF, sont petit à petit en train de perdre leurs prérogatives, sans s'en rendre compte et surtout sans rien dire. Au train où vont les choses, ils seront indirectement mis sous tutelle par le CNOSF lui même. Les réunions s’enchaînent depuis 2012 mais rien ne change et surtout il est impossible de voir où le mouvement sportif s'en va? Denis MASSEGLIA Président du CNOSF annonce, pendant ses voeux:

"C’est pour cela aussi que je souhaite saluer la proposition faite par la commission des Territoires que la gestion des dotations CNDS à destination des CROS, CDOS et CTOS, soit désormais assurée par le CNOSF. Ce serait un progrès en matière de gouvernance et j’espère que nous allons ouvrir ce chantier avec les ministres pour aboutir sans tarder."

La commission des territoires dont il est question ne représente plus rien depuis l'installation des nouvelles régions... Ne faudrait-il pas que les CROS et CDOS réagissent et pourquoi pas boycottent les prochaines assises de Rennes...

Le CA du CROS se réunira ce lundi et statuera sur les suites à donner...

...le meilleur pour 2016 en Normandie

, 07:57

Au nom du Conseil d’Administration du CROS, de son équipe et de ses salariés je vous souhaite, à toutes et à tous ainsi qu’à vos proches d'excellentes fêtes de fin d'années. En ces temps perturbés et de turbulence, nous avons une pensée particulière pour celles et ceux qui sont seuls, subissent ces temps difficiles, souffrent, vivent un deuil, sont malades et /ou hospitalisés, sont éloignés de leur famille ou de leur pays, … Après un retour sur l'année écoulée, c’est aussi l’occasion de faire le point et de prendre les meilleures résolutions pour le sport Normand pour les années à venir. Flag_of_Normandie.svg.pngEn faisant une simple addition cette semaine, nous avons confirmé ce que nous avions déjà évalué: le budget du mouvement olympique et sportif Normand (CROS et CDOS confondus) atteint le million d'€... dont à peine plus de 60% des dépenses couvrent les salaires d’une quinzaine d’employés, répartis sur le territoire des cinq départements Normands. Aucun de ces postes ne sera menacé ou remis en question : s'il y a une volonté de synchronisation et de coordination d'un projet commun, s'il y a une volonté de transparence, de dialogue et de solidarité, s'il y a un souhait d'unité dans la diversité, enfin s'il n'y a, dans un avenir proche, qu'une entité régionale réunissant l'ensemble des forces en présence, avec une représentation équilibrée entre territoires et entre disciplines, ouverte aux femmes et hommes de bonne volonté, à l'écoute de tous, en particulier des plus jeunes et surtout des clubs « unité de base », où la pratique se développe. Pour cette dernière année de l'olympiade, vous pourrez compter sur nous pour vous accompagner dans vos démarches de fusion et de modernisation. C'est à la simplification de la représentation du mouvement sportif et à la mise en place d'un nouveau modèle que nous nous engageons à travailler avec la très grande majorité de celles et ceux d’entre vous qui l’ont souhaité et exprimé dès l’an dernier. « Une entité Régionale pour définir la stratégie de promotion et de développement du sport Normand, une unité dans la diversité du plus grand nombre de clubs pour rendre opérationnelle cette stratégie à l’échelle de la proximité », voilà le tracé de l’action future que nous allons continuer de défendre. Nous vous souhaitons le meilleur pour 2016.

La Normandie est sportive

, 07:46

A la suite des rencontres régionales du sport 85% des personnes présentes considèrent que la Normandie est sportive.

Les débats et échanges de la matinée ont permis de déterminer un cap et des orientations pour les années à venir en matière d'attractivité du territoire et de développement social et économique...

Une projection autour des 13 nouvelles régions réalisée par l'observatoire du sport est très instructive et montre le chemin parcouru mais aussi le travail à accomplir.

La Normandie est sur le podium des régions de France pour ce qui est :

- de l'aide des conseils régionaux:

- du % de licences féminines

il est important de s'en satisfaire mais nous avons aussi besoin de nous concentrer sur le nombres de clubs, de licenciés et d'emploi par exemple rapportés bien entendu à la population...

https://infogr.am/le-sport-dans-les-13-nouvelles-regions

Synthèse des Rencontres...vers 2015

, 08:06

Remerciements :

à l’ensemble des CROS et CDOS Normands, aux salariés Shirley LACROIX, Johann PETIT, Fanny LE FAUCHEUR, Aurore JARRY pour leur engagement pour la réussite de cette matinée.

Nous vous remercions au nom de l’ensemble du sport Normand de nous avoir accordé votre précieux temps en ce samedi matin pour nos Rencontres.

Prendre date :

Nous en profitons de suite pour prendre date et vous inviter dès maintenant aux Rencontres Normandes du Sport que nous organiserons l’année prochaine à CAEN. Nous fixerons très rapidement la date …

Nous avons pris depuis ce matin de nombreuses notes et nous souhaitons avec Michel TIREL, sans avoir la prétention de faire une synthèse, vous présenter ce que nous avons retenu et surtout ce que nous devons maintenant tendre à développer en commun à partir des points exposés.

Un constat et une richesse

Nous ne sommes pas la société mais nous en sommes le reflet avec ces manques et ses défauts mais surtout ses qualités et sa dynamique.

La société est organisée autour de trois grands secteurs :

-Les institutions et les collectivités avec les fonctionnaires

-Les entreprises avec les salariés et les travailleurs indépendants

-Le monde associatif avec les bénévoles

La richesse de ce monde associatif, du milieu sportif en particulier, vient de la diversité de ses bénévoles qui appartiennent aux deux autres secteurs évoqués.

La force du mouvement sportif vient de son unité dans sa diversité, sa richesse de la multiplicité de cette diversité, sa simplicité de l’équité voulue par la compétition et de l’absence de frontière, sa cohésion de sa cohérence.

Deux défis :

Nous avons devant nous deux défis formidables à relever l’ouverture à tous les publics et la professionnalisation de nos structures ; plus que de modernisation, il s’agit d’innovation, plus que de changement, il s’agit d’adaptation et d’évolution.

Une réalité

La Normandie du sport existe, ce matin en est la preuve. Notre mini-sondage est caractéristique dans son message, dans ses résultats et son évolution dans la matinée. Avec une participation en augmentation entre le début et la fin des Rencontres, le passage de 80 à 85% de votants convaincus que la Normandie est sportive, Nous ferons le sport de demain ensemble. Le milieu sportif est en Normandie réellement en mouvement et il est accompagné par les services décentralisés de l’état, les collectivités territoriales et tous nos partenaires, votre présence ce matin en est la confirmation.

Des doutes ou des questions qui ne nous empêchent pas d’avancer

Avoir une idée précise de l’évolution des compétences territoriales en matière de sport sera nécessaire tout comme l’harmonisation souhaitée du calendrier en matière de congés mais ne cela ne nous empêche pas d’avancer et d’agir pour une promotion pertinente et un véritable développement du sport sur l’ensemble de la région Normande autour d’un projet sportif commun.

Un outil d’analyse et de développement

Nous avions l’an dernier insisté sur le souhait de voir la création d’un Observatoire Régional du Sport indépendant. Il a été installé à l’université en tant qu’Observatoire de la Qualité de Vie. Il doit nous apporter les réponses scientifiques aux questions que nous nous posons tous et pas simplement les réponses que nous souhaitons ou attendons. Cet outil indispensable pourra donner des photographies précises des axes à développer, des situations du moment, des publics cibles, des manques ou des besoins, des moyens à activer, des freins et des leviers…

Une opportunité, Trois atouts, Deux axes prioritaires, Dix orientations pour Un projet

Il ressort des exposés et échanges de ce matin que La Normandie du Sport est

une opportunité pour gagner en complémentarité, en cohérence d’intervention, en image et en développement économique.

Elle a 3 atouts : la Normandie est Sportive, la Normandie a un patrimoine riche et une histoire importante autour de Coubertin, la Normandie est jeune, fière de l’être et disposée à le rester, sans oublier l’importance de l’inter génération.

2 axes prioritaires autour du sport se dessinent (l’investissement et l’identité).

10 orientations, d’innovation et d’évolution, se profilent :

En matière d’INVESTISSEMENT

La priorité reste l’Humain

Un projet : L’emploi est trop souvent présenté comme un objectif, une obsession alors que c’est d’abord le projet associatif qui doit être l’objectif principal pour définir les besoins et les axes, puis permettre ensuite des embauches adaptées au projet et faciliter leur multiplication. Le groupement d’employeurs de l’Association Normande des comités Olympiques et sportif (ANO) Dans la suite logique des emplois, ce sur quoi nous avons travaillé et que nous venons ensemble de signer avec la coordination 276 devant vous et je l’espère avec le reste de la Normandie du sport prochainement, ce sont les bases de la mise en place d’un groupement d’employeurs pour pérenniser d’abord puis multiplier ensuite les emplois, mais surtout créer la dynamique de mutualisation de projets, sans perdre l’identité et l’efficacité des antennes sur l’ensemble du territoire. Le guichet du sport Cela doit s’accompagner du développement d’un guichet du sport, par définition unique, que nous appelons de nos vœux, avec la volonté de simplification représentée par le dossier unique pour favoriser les emplois évoqués et les formations pour la professionnalisation. La plate-forme numérique partagée Nous devons à notre niveau jouer notre rôle de tête de réseau avec en complément de la verticalité habituelle (fédération, ligue, comité clubs) une volonté de travail transversal et d’information entre disciplines pour le sport pour tous et partout, pour la simplification administrative et la promotion et le développement du sport sur notre grande Région. La plate –forme numérique que nous développons va de ce sens. La formation spécifique et orientée Le sport pour tous qui inclus le sport-santé nécessite je l’ai déjà évoqué une formation adaptée et complémentaire aussi bien pour les professionnels du sport et que de la santé. Le sport-santé est à ce niveau un exemple caractéristique qui avant tout reste du sport. Il a un potentiel de développement et de création d’emploi seulement si un vrai projet collectif est mis en place, puis si les protagonistes acceptent d’être formés et de travailler ensemble… Libérons les initiatives et les énergies au lieu de vouloir les contrôler à des fins d’affichage ou de communication promotionnelle. Profitons des potentialités de la formation pour optimiser la professionnalisation de nos structures dans tous les domaines (gestion, administration, développement, innovation, tourisme sportif et pas seulement dans l’animation et l’encadrement…). Pour ce qui est de l’investissement matériel, technique ou infrastructurel c’est l’impulsion du mouvement sportif, en tant que force de proposition et d’innovation, qui permettra de rendre évident aux décideurs cette nécessité. Les JO à ce niveau ne doivent pas être la priorité mais une opportunité à saisir, le moment venu. Le mouvement sportif doit se tenir prêt pour l’aventure mais cette aventure doit être préparée ensemble, vécue ensemble et transformée en réussite pour tous.

Un terrain de jeux grandeur nature Pour ce qui est des territoires carencés, la prise de conscience que les carences sont avant tout liées à l’absence ou l’abandon des services publics, aux problèmes de transport et d’accès aux loisirs et à la culture est nécessaire. Ce ne sont pas les médecins qui sont responsables des déserts médicaux, mais les carences en service public qui créées des déserts et n’attirent plus les médecins. Il en est de même pour nos clubs… L’important est d’investir pour faciliter l’animation et la vie, y améliorer la qualité de vie et y attirer et y multiplier des entreprises pour entretenir le cercle vertueux et rompre le cercle vicieux de la dégradation… Investir donc sur tous les territoires. La région Normande doit être « un terrain de Jeux grandeur nature »…où il devient évident d’investir… et pourquoi pas représenter avec l’axe seine une avenue Olympique…avec un cluster du sport. L’IMAGE SPORTIVE DE LA NORMANDIE c’est « une IDENTITE et une fierté d’APPARTENANCE »

Le Club OR Notre club OR se veut être une passerelle entre les entreprises et les clubs, un lien, un moyen de diversifier les ressources et à terme devenir un fond de dotation régional du sport autour de cette identité sportive, des bienfaits de l’activité physique, des valeurs de l’olympisme et de l’attractivité de la région. Le club OR est un lieu de rencontre, de partage et de projets autour de l’identité Normande avec un lien d’appartenance fort autour du sport. Nous proposons que sur l’ensemble des engagements des entreprises sur le sport pro ou spectacle un % soit redistribué sur le club OR pour cette dotation régionale… Des outils itinérants et de partage En plus de l’exposition itinérante « au cœur de l’olympisme », nous proposons la mise en route d’un mini-stade ambulant, véritable village sportif pour permettre la promotion et le développement de l’activité physique et du sport dans tous les territoires et surtout les plus reculés…pour sensibiliser le plus large public et l’associer à cette idée de l’appartenance pour rendre évidente cette identité. Cela ne peut se faire qu’en partenariat et soutien des institutions et des collectivités d’un côté mais aussi des entreprises et structures de promotion privées de l’autre avec et pour l’ensemble des Normands. Le club Unité de base et son accompagnement Les clubs doivent pouvoir être confortés dans leur rôle central d’« unité de base » et accompagnés plutôt que de se voir remis en question et chaque année surchargés par des actions spécifiques et différentes. Les clubs sont aujourd’hui organisés autour et pour la compétition s’ils doivent évoluer et s’adapter s’est progressivement et surtout pas en changeant d’orientation d’une année sur l’autre. Nous n’attendons pas un choc de simplification mais souhaitons en coordination une réalité de la simplification pour les clubs qui seront les ambassadeurs de cette image sportive et de cette identité de la Normandie Sportive, tournés vers tous les publics, pour faciliter l’accueil des touristes, multiplier les emplois et développer l’économie du sport en priorité et en avantage pour le territoire et ses habitants. Les groupements d’employeurs, le guichet unique, le club OR, l’expo olympique et le village du sport doivent devenir ses outils d’accompagnement et d’identité au service du développement et de la promotion du sport pour et avec les clubs. Un acte identitaire symbolique Nous devons partager entre le sport loisir, le sport pour tous, le sport de compétition, le sport de haut-niveau et le sport spectacle cette identité Normande et l’objectif commun de projet de développement économique et social pourvoyeur d’emplois et surtout de qualité de vie autour du Tourisme sportif. Nous demandons de façon solennelle que le viaduc de Mirville à quelques pas du pont de Normandie soit rebaptisé « Pierre de Coubertin » pour symboliser cette entrée dans une terre de sport, « un terrain de jeux grandeur nature ». Le sport est au centre de la société et en est son reflet. Il doit être un vecteur de développement économique, et d’identité territoriale, mais aussi d’adhésion.

Le projet sportif de la Normandie ne doit pas être dénaturé par manque de continuité ou déficit de cap des orientations affichées ou par souci d’affichage ou de communication pour coller à des sujets sociétaux d’actualité.

Le projet sportif de la Normandie doit devenir notre projet commun car c’est le sport en général et la compétition en particulier qui doivent permettre d’accueillir plus largement tous les publics, d’offrir des qualités de pratiques et de permettre de développer notre territoire tant sur le plan économique que social en améliorant son attractivité.

Merci de votre attention.

Didier POLIN- Michel TIREL

Pour la Commission Olympique Normande2014-11-22_09.39.55.jpg

Pourquoi un projet régional du Sport en Normandie?

, 09:39

Les acteurs, les pratiquants, les partenaires du sport et du mouvement sportif ont besoin de travailler en concertation. La mobilisation des pouvoirs publics, des collectivité territoriales, et du mouvement sportif doit être conjointe à celle des citoyen(ne)s. De nouvelles relations et des outils de concertation pour des projets partagés doivent voir le jour...

Le travail réalisé par le think-thank "sport et citoyenneté" va dans ce sens:

http://sportetcitoyennete.com/PDF/etude%20repucom%20pour%20sport%20et%20citoyennete%20-%20le%20sport%20dans%20le%20quotidien%20des%20francais_0.pdf

Les mentalités évoluent et le modèle sportif devrait s'en inspirer :http://didier.polin.over-blog.com/2015/11/projet-du-sport-normand-la-concertation.html

- page 1 de 7