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En Marche!

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Mon positionnement

Emmanuel MACRON

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Une majorité proportionnelle

, 22:08

Après un mois passé à suivre et à battre la campagne dans la 10ème circonscription de Seine-Maritime, je reprends mes habitudes de rédaction. J'avais laissé mon texte il y a aujourd'hui un peu plus d'un mois. Les investitures pour les législatives venaient de tomber du côté d'En Marche, nous étions le 16 mai et à peine élu depuis une semaine, le Président venait de nommer son premier ministre. Le génie des français ou la souveraineté retrouvée du peuple allait pouvoir parler...

Voilà, en un peu plus de 30 jours, c'est fait, la majorité Présidentielle ressemble à un raz de marée. 312 députés sur 577 sont En Marche! Alors que les arguments de campagne des vieux partis tentaient d'effrayer les français, il était en réalité question d'essayer de sauver ce qui aurait pu encore être sauvé! Les abstentions en nombre ne sont pas unanimes ou univoques, elles montrent une dispersions, confirment une division, l'existence des déçus, mais aussi une absence d'opposition à Emmanuel MACRON. Beaucoup ne veulent pas assumer la suite mais nombreux sont ceux qui ont laissé construire cette majorité.

Cette majorité rapidement va montrer qu'elle est proportionnelle! Autant d'hommes que de femmes, une diversité comme jamais, tant pour la couleur de peau que pour l'origine sociale, cette assemblée est à l'image de la France et elle va vraiment faire de la politique autrement!.

Le génie des français ou la souveraineté retrouvée du peuple

, 08:11

Si la France était divisée et les français dispersés pendant la campagne présidentielle, il y a depuis un espoir de réconciliation.

Emmanuel MACRON a montré en quelques jours, comme il l'avait annoncé, sa maîtrise du temps. Il est à son rythme et c'est pour le moment lui qui en décide et l'impose. Le jour de sa prise de fonction, Il a pris le temps dans la cours de l'Elysée pour rejoindre le perron, passant en revue les gardes républicains. Il a pris le temps le jour suivant pour annoncer le nom de son premier ministre que tout le mode évoquait depuis le matin et dont il n'a révélé le nom qu'en début d'après-midi. Il ne prendra pas le rythme des dépêches et des annonces, mais sera bien maître de son temps, en tout état de cause, c'est ce qu'il veut montrer en ce moment.

Il a donc nommé ce lundi 15 mai 2017 Edouard PHILIPPE comme Premier ministre, le maire du Havre. Ensemble, ils se laissent le temps de créer la dynamique et d'instituer un nouveau gouvernement pluriel et issu de la société civile comme il est attendu par une partie de plus en plus grande de la population en âge de voter. Ainsi, lors du premier conseil des ministre demain mercredi 17 mai, une équipe resserrée, de 14 membres, avec 7 hommes et 7 femmes, pour respecter la parité, sera, toujours selon les dire d'Emmanuel MACRON, déterminée avec les critères du pluralisme et de la société civile.

Beaucoup de citoyens veulent y croire, ils sont conscient que l'embellie ne se fera pas du jour au lendemain mais les signes et les symboles ont toutes leur importance et La République semble bien En Marche! Si ce n'est un raz de marée, on constatera une montée en puissance des troupes en marche vers l'Assemblée.

La recomposition du paysage politique a commencé et avec, l'évolution des suffrages des français va suivre. En réalité, si le premier d'entre nous à montré la voix, a donné l'impulsion et tient le cap, beaucoup feront que ce renouveau, cette embellie, puis cette dynamique enfleront.

Le génie des français ou la souveraineté retrouvée du peuple s'exprimera dans les urnes lors des deux prochains tours des législatives.

Nous pouvons avoir confiance.

Une nouvelle campagne commence

, 21:18

La priorité restait l'élection d'Emmanuel MACRON ce qui est chose faite depuis ce dimanche soir.

Dès la fin de l'élection Présidentielle, une nouvelle campagne commence. Les investitures pour En-Marche dans les 563 circonscriptions restantes vont être révélées d'ici mardi ou mercredi... Le contexte et la forme de ces élections devraient mener à l'installation d'une majorité pour le nouveau Président de la République. Celle-ci sera large et nette ou devra s'organiser pour exister avec un risque majeur: l'instabilité.

Les candidat(e)s En-Marche issu(e)s d'un long travail de la commission d'investiture devront pouvoir en moins de 6 semaines faire une campagne éclair et convaincre les électeurs des circonscriptions où ils sont engagé(e)s. Cela ne sera pas chose facile dans les secteurs où le FN et les insoumis sont largement sortis en tête au premier tour de la présidentielle. Il y aura dans de nombreuses situations des possibles triangulaires ou quadrangulaires, le front républicain n'existant plus. Les sortants républicains et socialistes ne se laisseront pas dépouiller de leur siège sans vendre chèrement leur peau. Certains, même, espèrent s'appuyer s'ils sont bien placés sur une "nouvelle" majorité présidentielle.

Selon les souhaits d'Emmanuel MACRON, traduits par les mots de François BAYROU:"le premier défi sera de rassembler, sans perdre le cap, avec un renouvellement des visages, mais également des pratiques". Le défi sera réalisable si les représentants d'En-Marche sont dignes du Président et de ses engagements, capables de rassembler et surtout de renouveler les pratiques. La représentativité, le charisme, la dynamique, l'honnêteté, l'engagement des candidats d'En-Marche mais aussi le soutien large des marcheurs feront la possible réussite de l'entreprise de renouvellement de la politique pour faire de la politique autrement. Sans ses atouts ou ses qualités les candidats iront à l'échec.

Maintenant, pour constituer une majorité digne du Président et du mouvement En-Marche, il est souhaitable que les candidats à la députation fassent l'unanimité au sein des comités, qu'ils soient en harmonie et en accord avec l'esprit d'En-Marche. Il est indispensable à court et à moyen terme qu'ils ne fassent pas du tort au mouvement qu'ils disent représenter.

Il y aura sans doute des erreurs de casting, elles ne devront pas être trop nombreuses au risque de décrédibiliser le mouvement, les électeurs ne se feront pas abuser.

La confiance sera, si la cohérence est maintenue...

Etre Gaulliste ne veut plus dire grand chose aujourd'hui.

, 22:19

Sur le plan historique, sociologique, économique, politique...le Gaullisme a fait parti des beaux jours de notre pays, pendant les trente glorieuses et même encore après. Pour beaucoup de jeunes aujourd'hui et de moins jeunes d'ailleurs, cela ne veut plus dire grand chose et pourtant le Gaullisme est souvent mis à toutes les sauces. C'est amusant de voir comment nombre de candidats, femmes et hommes politiques, tentent de se positionner par rapport à des actes, des faits, des événements qui ont jalonnés la vie politique du Général De Gaulle et essaient d'en récupérer les retombées.



S'il est indéniable que le "Général", dans son époque, dans son temps, en face des éléments et des événements conjoncturels a pris des décisions et tenues des positions politiques justes, efficaces et pérennes pour certaines, il n' y a pas à s'en inspirer ou à vouloir les reproduire tant les temps ont changé, tant les conditions sont différentes et tant les situations nouvelles et modernes sont incomparables.

Nous vivons toujours sous la constitution de 1958 qu'il a institué et pour laquelle il a aussi été très critiqué à l'époque. Nous bénéficions encore des innovations et progrès institués sous ses mandats successifs (nucléaire, Ariane, TGV, réseau routier, téléphone,... A part cela, la liberté de la presse, les radios libres et la multiplication des chaînes de télévision, l'IVG, le vote à 18 ans, la suppression du service national, la suppression de la peine de mort, l'avènement du micro-ordinateur, du téléphone portable, des réseaux sociaux, l'intégration à l'OTAN, la création de l'ANPE (ancêtre du pôle emploi)...tant et tant d'autres projets ont vu le jour. Certains dans une logique de continuité, d'autres en totale contradiction avec sa vision de la France, d'autres encore simplement liés à l'adaptation aux temps qui changent et au monde qui bouge...

S'il faut lui reconnaître sa vision de la France, sa capacité à se projeter dans son temps, d'organiser une programmation de la modernisation du pays, entendre sur l'échiquier politique, de Nadine MORANO à Ségolène ROYAL, en passant par Henri GUAINO, François FILLON, Marine LE PEN, Nicolas DUPONT-AIGNAN, François HOLLANDE ou même d'autres, faire référence à sa politique, son pouvoir, ses pensées...est inadapté et pour le moins décalé pour ne pas dire déplacé.

A son époque, pendant et après la grande guerre, la difficile reconstruction , la quatrième république, la période de décolonisation...il fallait oser, vouloir rassembler, changer de modèle, voir loin et avoir une vision permettant de définir un cap. Aujourd'hui, les troubles et les temps sont différents... Le cap à donner n'a rien à voir mais il est important d'un donner un...et pas à 5 ans!

Alors qui, maintenant, peut oser, vouloir changer et rassembler, jouer ce rôle de visionnaire, de programmateur et faire entendre la voix de la France à travers le monde...? Qui sera le relais, le passage, le changement de paradigme avec un nouvel élan pour remettre le pays En-Marche ?

Passer de la société du "OU " à la société du "ET"

, 00:14

Nous sommes au tournant, dans la dernière ligne droite de cette élection Présidentielle. Un choix de société se présente. D'un côté, la continuité d'une histoire d'alternance sans changement et l'apogée d'une vieux système reconduit ou de l'autre, un renouveau du personnel politique et l'arrivée d'une évolution de la façon de gouverner.

  • Emmanuel MACRON et plus précisément le Mouvement En-Marche qu'il a initié représentent cette possible nouvelle société. Le choix à venir offre un espoir, une vision nouvelle pour un pouvoir partagé.

La volonté de faire de la politique autrement n'est pas une parole en l'air, un argument de campagne mais bien un enchaînement de faits.

  1. Le premier c'est la confiance accordée à la population pour participer à la rédaction des propositions. C'est la grande marche pour aller à la rencontre de celles et ceux qui vivent au quotidien et depuis des années le blocage de notre société.
  2. Le second, c'est la présentation de l'état des lieux sorti de ces rencontres et de ces échanges.
  3. Le troisième, c'est l'annonce de la volonté de renouveler les visages et de ne plus faire de l'action politique une profession mais un engagement limité dans le temps au service de l'intérêt général, une mission temporaire.
  4. Le quatrième c'est de changer de paradigme, de faire évoluer le concept dépassé et archaïque de la droite et de la gauche. C'est l'engagement de ne laisser aucune bonne idée de côté, sous prétexte qu'elle ne serait pas issu du bon côté.
  5. Le cinquième est un fait primordial, un passage, un changement radical, plus qu'une évolution c'est une révolution. Il s'agit de mon point de vue du fait principal, celui qui permet de passer d'une société à l'autre, celle du "OU" à celle du "ET".

Pour Emmanuel MACRON c'est la société non plus des uns OU des autres mais des uns ET des autres, où chacun à sa place et sa chance. Une société de la parité, des hommes ET des femmes, une société de la solidarité spontanée, des personnes en situation de handicap ET des personnes valides, une société de l’inter-génération, des jeunes ET des moins jeunes, une société du travail, de l'entreprise ETdes salariés, une société de la complémentarité, des agriculteurs, des médecins, des artisans, des commerçants, des indépendants ET des ouvriers, des secrétaires, des techniciens, des fonctionnaires..., une société de tous, pour tous avec tous, des gays et des heureux.

  • Cette société du "ET" ,ni de gauche, ni de droite est ouverte, accueillante, raisonnée. Elle donne à chacun le pouvoir d'agir et de réagir, de s'engager, de participer, d'échouer et de rebondir, d'être et d'exister.
  • Dimanche pour ce premier tour, certains n'iront pas voter, d'autres seront hésitants jusqu'au dernier moment. C'est la chance de notre démocratie.

Le président à venir, lui, ne sera pas celui des uns ou des autres. Il sera celui de Tous les français.

Santé, les professionnels étranglés par un système archaïque et dépassé

, 15:59

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  • Les professionnels de la santé sont étranglés, l'industrie pharmaceutique régit le système, la prévention reste le parent pauvre. En dehors d'Emmanuel MACRON peu prennent conscience du rôle accru à venir du patient.

Parcours de soins

  • Le médecin généraliste aurait dû être au centre du système. Si cela aurait dû être engagé hier, car c'était vrai avant, cela risque bientôt de ne plus avoir de raison d'être! La raréfaction des médecins, en particulier dans les campagnes, déjà constatée depuis quelques années, va obligatoirement s'aggraver dans les années à venir.
  • Déjà en nombre réduit, débordés et assaillis par l'administration ils ne pourront assumer la noble tâche qui leur revient.

Cinq raisons essentielles à cela:

  1. si le nombre de praticiens est aujourd'hui équivalent à celui de 1985 il faut simplement savoir que la population s'est élargie de 10 millions d'habitants et est plus vieille
  2. le fameux numérus clausus qui même s'il est levé demain ne donnera ses premiers effets que dans dix ans
  3. le départ en retraite des médecins issus de papy boom a commencé depuis quelques années. Un médecin né en 1952 a en 2017 soixante cinq ans, l'hémorragie va donc continuer et le remplacement des départs ne sera pas compensé par les arrivées car la pyramide des âges est défavorable.
  4. la féminisation de la profession, excellente chose et chose heureuse, atteint et dépasse les espérances. Les féminines sont aujourd'hui plus nombreuses que les hommes. Elles n'ont pas pour de multiples raisons les mêmes orientations professionnelles ou les mêmes souhaits que les hommes. Ce n'est ni du sexisme, ni de la misogynie mais simplement un constat.
  5. L'abandon et/ou la non inscription à l'ordre des médecins en fin d'étude d'environ 20% des étudiants. Il est indispensable d'en comprendre les raisons.


* S'il est bien et surtout facile d'annoncer la mise des médecins généralistes au centre du système, il est indispensable de dire combien, comment, pour faire quoi , avec quels moyens et dans quel système? Sans que le traitement n'ait encore été prescrit, il semble déjà que le diagnostic ne soit pas bon. Ensuite, si le diagnostic arrivait à être précis, se serait au pronostic qu'il faudrait s'intéresser. En réalité, c'est en se projetant à 10 ou 15 ans, qu'il est possible de savoir ce qu'il faut faire aujourd'hui et qu'il faut dire les choses. Cela a été la grande erreur de toutes les politiques de santé des 30 dernières années. Au début des années 80, il était souvent déconseillé aux jeunes bacheliers de s'orienter vers la médecine! "C'est bouché"leur disait-on!!

  • Maintenant, l'explosion quotidienne des connaissances, des progrès techniques, de la biotechnologie, l'évolution exponentielle du numérique prépare une révolution de la pratique et de l'exercice médicale. C'est à la base du système et de la formation en particulier qu'il est nécessaire de s'intéresser. C'est à la prévention qu'il est indispensable de donner une place et c'est à partir de là que les parcours de santé devront être reconsidérés.

Santé n'est pas médecine

  • Sous des allures de parc à gadgets, l’espace commercial de la « santé » s'étend et devient un lieu de démonstration de produits à même de collecter des données avec un haut degré de précision (pression artériel, fréquence cardiaque, qualité du sommeil, dépense énergétique, température corporelle, ...). Couplé à de l’intelligence artificielle et des algorithmes, qui dépassent les capacités d'analyse du médecin, ces nouveaux instruments transforment les données en informations exploitables directement par le patient. Ce dernier, alors équipé de ses outils d'autosurveillance, devient ainsi véritablement acteur de sa santé pour son bien-être.
  • Emmanuel MACRON dans son programme l'a non seulement compris mais aussi anticipé car il privilégie la prévention. Le patient en complément de son médecin traitant ne sera plus un simple consommateur de soins mais un acteur responsable.

Évitant l'évitable, couvrant l'indispensable, reconsidérant les progrès exponentiel, soutenant la recherche et revisitant le financement de la sacro-sainte sécurité sociale pour l'adapter à la révolution diagnostique et biotechnologique, le projet "En Marche" est une révolution que professionnels de santé d'un côté et patients de l'autre ne peuvent qu'approuver.

  • Toutefois, il convient de nuancer les avancées techniques de l'autosurveillance, en précisant qu'en matière d' e-santé, la totale confiance des professionnels n'est pas encore gagnée. Cela nombreux candidats l'ont bien compris et par clientélisme préfèrent brosser la profession dans les sens du poil. En effet, ils mettent, entre autre, en avant les enjeux de cyber-sécurité et du secret médical. Cependant, ils sont bien souvent tous conscients que le système des soixante dernières années à vécu. Il est à ce moment important de rappeler que la santé n'est pas la médecine et que l'ensemble des déterminants de santé laissent une place toutefois modeste au système de soins qui ne représente que la partie apparente de la maladie...

Accès aux soins sur l'ensemble du territoire

  • Le seul maillage du territoire ne réglera rien. C'est un constat par son absence et non pas une solution. La problématique du nombre reste identique. Ce n'est pas de désertification médicale dont il doit être question mais bien du sabotage progressif des services publics dans les petites communes. La récente suppression des possibilités de faire une demande de carte d'identité ou d'un passeport en sont les derniers exemples.
  • Développer des incitations à l’installation dans les zones sous dotées et contribuer ainsi à un meilleur aménagement du territoire ont déjà été réalisées sans réelles efficacités.
  • Un bon médecin avant d'asséner un traitement doit faire un diagnostic précis de la maladie ou du syndrome et de leur(s) cause(s). C'est le traitement de la cause ou son éviction qui donne souvent le meilleur résultat. Le médicament souvent symptomatique traite les symptômes, le malade fait le reste. Beaucoup de candidats ne font pas le bon diagnostic, ne s'intéressent pas à la cause et vont continuer d'apporter le même traitement qui échoue depuis très longtemps!

Désertification médicale le non sens

, 21:37

La désertification médicale concerne des territoires où le manque de professionnels de santé dans leur ensemble (médecins, kiné, infirmières et autres auxiliaires médicaux) se fait de plus en plus sentir. Il ne s'agît plus comme il y a quelques années de zones rurales exclusivement mais aussi de certains quartiers et même de grandes agglomérations.

  • Le problème est lié à l'inconséquence de nos gouvernements successifs qui n'ont pas su anticiper. Il y a aujourd'hui, à peu de chose prêt, autant de praticiens qu'en 1985, mais la population a augmenté (+10 millions) et a vieilli.
  • La désertification est avant tout celle des services publics. Plus de bureau de poste, une mairie ouverte quelques heures par semaines, des transports en communs inexistants ou inadaptés, la fermeture de classes... les villages ou les zones concernés ne peuvent retenir les habitants qui finissent par s'installer ailleurs et ne peuvent attirer de nouveaux concitoyens.
  • Tous les services publics passés en revue montrent que derrière suivent la fermeture des garages et stations services (elles portaient bien leur nom), la disparition des derniers commerces alimentaires, du bar-tabac...
  • Le pharmacien, les infirmières, les kinésithérapeutes, le médecin généraliste parfois y dorment mais n'y travaillent pas. Leurs enfants vont à l'école ailleurs, leurs conjoints travaillent ailleurs, ils font leur course ailleurs, ils vivent au quotidien ailleurs...
  • C'est une nouvelle société qu'il faut penser. La désertification est plus dans les cerveaux technocratiques qui n'ont pas anticipé!

" Je n'ai pas créé une maison d'hôtes" Emmanuel MACRON

, 08:13

  • Alors que la campagne peine à démarrer, empêtrée dans les affaires d'un côté par les mises en examen ou les refus de se rendre chez les juges, elle est, de l'autre côté, embourbée par les petites phrases "vachardes"et une mobilisation qui ne prend pas.
  • Entre les deux Emmanuel MACRON avec son mouvement En-Marche (auquel j'adhère depuis septembre) est le seul qui continue de progresser, de rassembler et d'avoir clairement présenté un projet que tout le monde lui réclamait.
  • Les soutiens, les promesses de vote, les ralliements, les alliances même confortent ce mouvement populaire, large, modéré, raisonné autour de la liberté et de la protection.
  • Ceux qui s'y opposent n'ont pas d'autres arguments que de dire qu' "il ne pourra pas gouverner". Il répond justement qu'il est le seul après le premier tour à pouvoir mettre tout le monde d'accord et qu'aucun de ses détracteurs avec au mieux 20 ou 25% des voies ne pourront rassembler et n'auront aucune réserve.
  • D'autres qui sentent le vent tourner, cherchent un refuge et s'accrochent à leur carrière sont prêts à rejoindre le mouvement! Pire certains déjà investis pour les législatives par leur ancien parti (souvent le PS) appellent à voter pour Emmanuel MACRON! Pas mieux, des candidats aux législatives pour En-Marche, dès l'arrivée de François BAYROU ont adhéré au MODEM pour augmenter leur chance!
  • Tout cela c'est de la vieille politique!
  • Emmanuel MACRON n'est pas dupe, il garde son cap: "redresser la France", conserve son objectif: "rénover la politique" et ne se trompe pas d'élection: "les législatives c'est pour plus tard". Il déclare: "Je n'ai pas créé une maison d'hôtes".

A bon entendeur...

Ni droite, Ni gauche

, 23:08

  • Ce n'est pas parce qu'un citoyen vote à gauche qu'il est de gauche, ce n'est pas parce qu'un candidat qui se dit de droite vous séduit que vous êtes de droite.
  • Combien aujourd'hui de français sont adhérents des partis classiques? ni_droite_ni_gauche.jpgSur un peu plus de 50 millions de français en âge de voter, combien sont engagés politiquement au sein d'une structure politique? Le % est ridicule... 2% tout au plus. Entre LR et le PS les deux gros partis rejoint par le FN y-a-t-il 500 000 adhérents en tout à jour de cotisation? 17 000 votants à la primaire écologiste. Il n'y a pas 1 million de français qui adhèrent à un parti alors qu'il y a 17 millions de français qui adhèrent à une association sportive!
  • 2 millions de votants pour la primaire socialiste, un peu plus du double pour celle de la droite et du centre. Un peu plus de six millions se sont déplacés pour ces primaires. Certains sont allés voter aux deux.C'est une belle preuve de fonctionnement de la démocratie.
  • La droite ne représente pas plus que la gauche, avec 50% d'abstention dans la plupart des élections, l'une comme l'autre représente encore moins. Elles séduisent alternativement un peu plus de votants et cela explique que depuis 30 ans la France n'est ni à droite, ni à gauche.
  • L'heure est arrivée où tous ces français ni de droite, ni de gauche vont exprimer leur souhait de l'unité, de la reconnaissance de l'autre.
  • Oui, il et compréhensible que dans certaines situations certains français se sentent insultés ou incompris ou maltraités.

C'est cela qui doit changer! Ni de droite, ni de gauche mais de France. Emmanuel MACRON l'a compris et l'exprime!

Résolution : François BAYROU est en marche. C'est lui qui l'écrit!

, 14:44

Resolution_1_de_couv.jpg

  • François BAYROU est En Marche et c’est lui qui l’écrit.
  • Dès la page 10 de son dernier livre « Résolution Française », il écrit :

« …vient un matin où il faut se lever, secouer le gris des nuits trop longues, regarder les enfants et se mettre en marche avec eux et pour eux. »

  • Il ajoute deux lignes plus bas :

« un fragile qui marche va toujours plus loin qu’un fort qui reste assis »

  • Page suivante, il ajoute :

« …l’action suppose que l’on puisse se fixer des buts à atteindre et les partager avec la grande armée de ceux qui marchent »

  • Dans ce premier chapitre intitulé "déclaration de principe" nous retrouvons donc les principes des marcheurs...
  • Ensuite, à la page 164, dans la partie consacrée à l'unité, après un excellent chapitre sur la laïcité, François BAYROU, dans le passage consacré à "l'indispensable volonté sociale", écrit: " ...nous croyons qu'un peuple est plus fort s'il avance uni..." Si avancer n'est pas marcher, il nous éclaire aussitôt en précisant: "Nous croyons qu'un peuple est plus fort si la question qui se pose à lui est celle de sa marche en avant, sa marche commune, sa marche de peuple dans toutes ses composantes, sa marche en avant de peuple uni."
  • Aujourd'hui sur dimanche politique après avoir considéré que François FILLON risquait d'empêcher l'alternance il précise: "...s'il y a des évolutions à droite ou des précisions chez Emmanuel Macron je suis prêt à les examiner." Pour lui " Le Centre c'est dire qu'on peut travailler avec d'autres sans être d'accord sur tout "

Il est en marche, c'est incontestable...

Politique : changement de génération et surtout de logiciel!

, 14:03

Gabin_le_president.jpg* Ce sont le futur Président de la République et son gouvernement qui appliqueront non seulement leur programme pour les cinq années à venir, mais surtout définiront un projet, un cap pour la nation.

  • Le rôle des futurs députés doit être celui d'acteurs de la société civile, engagés au service des français et du pays, pour accompagner un gouvernement dans sa mission, en lui apportant sensibilité et expérience (professionnelle, associative et des différents mandats ou engagements bénévoles) au service de l'intérêt général.
  • Un député ne doit pas être inféodé à un parti, où doit régner la pensée unique, pour le seul clan ou groupe avec le maintien du pouvoir ou de ses avantages.
  • C'est une génération entière, d'hommes et de femmes politiques qui doit être remplacée. Ce n'est pas une question d'âge, mais d'histoire, de durée et de cumul de mandats. La façon de faire de la (vieille) politique est révolue, une nouvelle génération est En Marche, avec la génération 2.0 , voire 3.0. . Le logiciel a changé, les français l'ont intégré. Beaucoup de professionnels de la politique sont encore de la génération MITTERRAND ou CHIRAC ,même s'ils s'en défendent. Ils conservent des archaïsmes et des modèles de pensées dépassés.
  • En fonction du résultat des élections, un(e) élu(e) de la nation peut s'inscrire dans la majorité présidentielle ou dans l’opposition, mais il ne doit pas être obligé d'être systématiquement d’accord avec le nouveau Président, pas plus qu'en désaccord à chaque fois.
  • S'il intègre la majorité présidentielle, il doit travailler durant cinq ans en toute loyauté avec le gouvernement pour réformer le pays et être à la disposition du gouvernement pour mener un travail parlementaire de qualité et constructif tout en restant fidèle à ses convictions.
  • S'il intègre l’opposition, il doit être tout autant constructif et surtout pas, par intérêt partisan, s'engager dans une opposition systématique.
  • Il est important de respecter le choix des électeurs et de faire en sorte que la France et les français réussissent. La priorité reste celle de l’intérêt général.

Pendant que la presse s'empare des affaires et que des partisans se renvoient leurs petites phrases, il n'est plus question des projets. Le temps politique perd de sa hauteur et de sa noblesse. La reconsidération du personnel politique est En Marche!

Sport: un choc de simplification historique du modèle sportif français et une révolution de sa gouvernance sont nécessaires

, 16:04

Une évolution importante du modèle sportif français et de sa gouvernance est indispensable. Du "sport pour tous" d'un côté au "sport professionnel" de l'autre, en passant par la compétition amateur, le sport loisir et du dimanche, le haut-niveau, sans parler de l'activité physique et de la santé, cet ensemble disparate doit pouvoir bénéficier d'une réorganisation de l'action de l'Etat par une prise en considération de tous les pratiquants et de tous les acteurs de terrain. Les spécificités et différences de leur modèle économique et de leur mode de gouvernance justifient un travail en profondeur, pour ne pas dire une révolution.

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En guise de Constat

  • Le contrôle politique des organisations sportives (fédérales) par délégation de mission de service publique de l'état a été mis en place depuis l'après guerre. Il a été renforcé par la vision du sport qu'avait le Général DE GAULLE au début des années "60". A ce jour rien n'a changé. Même si l'État n'a plus les moyens de ses objectifs de contrôle et d'organisation, il s'évertue à faire au moins de la communication sur le sujet et à complexifier le rôle des clubs et associations. Très souvent les collectivités territoriales s'engagent pour essayer de compenser mais elles atteignent à leur tour leurs limites budgétaires.
  • Pourtant le sport du fait de sa transversalité relève en partie des prérogatives régaliennes de l'État, tant au niveau de l'économie qu'au niveau des affaires étrangères, la création d'une "filière sport" par Emmanuel MACRON , la "diplomatie sportive" pensée par Laurent FABIUS, avec le soft-power dont parle Pascal BONIFACE dans son livre géopolitique du sport mais aussi par le volet sport-santé repris dans la loi santé de Marisol TOURAINE ou encore son rôle ou plutôt son lien avec l'Education Nationale relancé par Najat VALAUD-BELKACEM en son temps. Le sport est malheureusement mis à toutes les sauces.
  • Si des entreprises françaises s'intéressent au sport et s'engagent c'est en le prenant comme un marché porteur et attractif. Leur engagement financier ne représente guère plus de 5 ou 6 % du budget du sport en France. Ces entreprises sont d'ailleurs concentrées sur l'image et plus particulièrement sur le sport "pro".
  • En matière de financement la part principale reste à la charge des ménages.
  • Depuis 10 ans, les 9 ou 10 ministres successifs, en charge du sport n'ont jamais pu permettre la réforme structurelle nécessaire faute d'un manque flagrant de continuité dans l'action, probablement d'un poids politique insuffisant, d'une dilution de leur pouvoir par l'aspect transversal du sport nous l'avons vu et d'un soutien insuffisant des Présidents de la République successifs qui pourtant n'ont loupé aucune occasion d'être sur la photo des grands événements sportifs de portée internationale.
  • Pour toutes ces raisons mais aussi par une reconnaissance insuffisante du CNOSF et des fédérations eux-mêmes, dépendants des finances publiques dans leur très grande majorité, les propositions du mouvement sportif ne sont pas prises au sérieux ou suivies par les gouvernements successifs.
  • Il y a aujourd'hui jusqu'à six niveaux d'organisation et de stratification du national, au communal, en passant par le régional et le départemental auxquels s'ajoutent l'interrégional pour le CNOSF et certains sports et le niveau intercommunal nécessaire dans certains territoires. La contrainte administrative, la multiplication des échelons de subvention et des dossiers qui vont avec, ne permettent pas aux clubs de se consacrer aux tâches élémentaires et à leur corps de métier: le développement et l'encadrement des activités. La multiplicité des acteurs et des processus, avec l'empilement des dispositifs bureaucratique du mille feuille administratif, l'enchevêtrement des niveaux géographiques de décision et d'action, évoqués ci-dessus, participent au saupoudrage des moyens par une redoutable complexité et entraînent une véritable inefficacité, avec de plus des inégalités territoriales croissantes.


Quel changement, quelle projection?

  • Fort de ces constats, il est nécessaire de se projeter sur les dix ans à venir, de poser les bases d'une nouvelle gouvernance et de voir comment le mouvement sportif doit s'adapter au monde moderne, sans oublier que la France est candidate, avec PARIS 2024, pour accueillir les J.O.
  • Un choc de simplification doit accompagner cette modernisation et cette nouvelle gouvernance tant de fois annoncée et à chaque fois reportée.
  • L'état devra se donner les moyens de faire sa simplification et de permettre au sport de bénéficier d'un rattrapage en matière de décentralisation dont il a été globalement exclu par la loi mais aussi par le centralisme exacerbé du CNOSF. Avec la notion de compétence générale, tout le monde s'occupe un peu de sport mais personne ne fait réellement en sorte qu'il puisse se développer. Des collectivités y travaillent déjà mais c'est très insuffisant. Etat, collectivités devront organiser et offrir des services complémentaires, dématérialisés en collaboration avec le mouvement sportif autour de dossiers simplifiés et uniques, pour une politique concertée et un développement du sport optimisé. Cela ne peut se faire sans une prise de conscience de l'évolution et du changement de la société, des pratiques et du besoin ou des attentes des pratiquants et d'éléments nouveaux et précieux à considérer:
  • - le sport qui se pratique et le sport qui se regarde
  • - le mécénat, le sponsoring et les partenariats qui doivent profiter au développement du sport dans les territoires et non pas se concentrer sur les sports phares ou les plus médiatiques.
  • - la révolution déjà existante, produite par des structures mobiles ou fixes, imaginatives, privées, autour entre autre du sport et de la santé, avec la révolution du connecté et des offres multiples auxquelles les clubs classiques ne répondent pas faute de moyens, de temps et surtout de formations
  • - des possibilités d'emplois sportifs nouveaux et nombreux qui s'ouvrent avec une forme d'ubérisation, le sport 3.0, mais aussi le tourisme sportif et le besoin de liberté et d'autonomie du pratiquant,
  • Pour y répondre ou s'y adapter, le mouvement sportif a besoin d'être libéré de l'emprise des services de l'Etat qui doivent se comporter en partenaires et non en contrôleur ou instigateur. De même, avec les fédérations et les universités, l'Etat doit permettre d'harmoniser, de simplifier et de libérer les carcans des formations pour permettre aux clubs d'intégrer la révolution numérique dans leur organisation, d'adapter ou d'offrir les formations adaptées aux besoins réels et en e-learning dans la plupart des cas, avec en plus le développement d'observatoire du sport dans chaque grande région pour des décisions stratégiques, réelles, opérationnelles, en fonction des besoins territoriaux et non pas politiques pour satisfaire des envies égotiques ou de propagandes électoralistes.
  • Enfin , il n' y a pas d'activités sans sites adaptés aux pratiques, aux nouvelles exigences écologiques, d'accessibilité, de sécurité...et aux normes médiatiques voire numériques. Le nombre d'infrastructures créées depuis les années 60 qui n'ont pas été rénovées, adaptées aux normes, voire simplement entretenues sont légions. Le parc des installations les plus récentes n'est-il pas déjà dépassé ou inadapté? Cela nécessite une programmation efficiente, pensée et anticipée avec une prise en considération des espaces urbains et ruraux pour le sport "nature" avec un plan d'aménagement du territoire.

Les prérogatives actuelles ainsi que les moyens d'action ne permettent pas à un Ministère des Sports, de la jeunesse, de la ville et/ou du monde associatif de gérer correctement l'ensemble du dossier. Une refondation des structures administratives et politiques qui pilotent le développement et l'enveloppe du sport français doivent prendre en compte les différentes missions et les différents acteurs. Sous la responsabilité du Président de la République, une structure innovante, capable de saisir les différents enjeux, de coordonner les différents secteurs et les différents acteurs d'une politique publique du sport rénovée, est indispensable pour valoriser et renforcer le rôle des collectivités territoriales, du mouvement sportif et des acteurs économiques mais surtout pour le rendre cohérent.

Les médicaments à l'unité: une économie, un service et une responsabilisation du patient

, 16:33

  • Une sérieuse étude sur l'observance des traitements prescrits par les médecins à leurs patients montraient que ces derniers dans 50 % des cas ne suivaient pas la prescription(*).

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  • Les raisons invoquées sont diverses et toutes pas toujours comprises ou bien analysées, d'autres ne sont pas évoquées car probablement pas politiquement correctes. Si le coût du traitement est possiblement en cause, il faut rappeler que le remboursement et les prises en charges par la sécurité sociale et les mutuelles relativisent cette cause. L'indiscipline du patient et sa volonté de rester libre de ses choix sont aussi invoquées.
  • En réalité les facteurs responsables sont plus nombreux, ils sont tout aussi émotionnels, religieux, comportementaux, sociaux ou encore familiaux... Quelle est l'efficacité réelle perçue par le patient, les effets indésirables ressentis. La prescription a -t-elle été symptomatique pour masquer un signe d'alerte ou d'appel qui une fois disparu ne donne plus lieu à la persistance de la prise? Est-ce plutôt un traitement pour traiter la cause de la maladie?
  • Si un patient sur deux oublie de prendre son traitement, un sur trois ne suit pas la prescription et trois sur dix ne vont pas au bout.
  • La distribution des médicaments à l'unité comme le propose Emmanuel MACRON est une vraie avancée, elle ne réglera pas tous les problèmes de l'observance mais devrait responsabiliser les patients, les prescripteurs, les distributeurs et les fabricants. Elle aura plus un effet sur l'automédication et surtout entraînera des économies indéniables.
  • Il est important de rappeler que cette proposition ne doit pas sortir de son contexte, elle entre dans un ensemble de dispositions où la responsabilisation du prescripteur et du distributeur professionnels d'un côté et du consommateur patient de l'autre sont nécessaires. La prévention doit prendre une place primordiale dans l'organisation à venir de la santé. Une refonte de la formation des professionnels est aussi nécessaire. Le tout médicament et le culte de la pilule miracle doivent être reconsidérés. L'industrie pharmaceutique doit revoir les emballages, le marketing. Le médicament ne doit plus être considéré comme un objet de consommation classique. Son utilisation doit pouvoir être mieux régulée, mieux contrôlée et indiquée à bon escient.

(*) Dr G. B., « Causes de non-observance thérapeutique » The Cochrane Library, 12 mai 2012

Emmanuel MACRON dérange et c'est tant mieux

, 13:20

Emmanuel_MACRON_derange.jpg Tous, de droite, de gauche, ne savent plus comment s'en sortir.

  • Emmanuel MACRON est partout. Ils ne peuvent pas faire une interview, un meeting, un débat sans que la dynamique créée par Emmanuel MACRON et ses marcheurs ne viennent perturber leur petite tranquillité. Habitués à se disputer et se partager le pouvoir, les postes et les avantages qui vont avec beaucoup s'inquiètent. Unanimes, ils sont tous contre lui, mais bien peu nombreux en réalité. Toutes les vielles méthodes de la vieille politique sont de sorties. "Il n'a pas de programme",..." il n'est pas légitime"..., "il change d'orientation"..., "il est trop dans la presse people...",ou beaucoup rêve d'être et ne seront jamais, " il est même vieux!"... Tout est bon mais rien ne marche.
  • Emmanuel MACRON continue de mobiliser autour de lui, d’engranger les soutiens, de monter dans les sondages...et la bulle n'éclate pas. Elle enfle, se renforce et se confirme comme plus solide que tous les opposants ne le souhaitent. Les français sont de plus en plus nombreux à le soutenir, à rejoindre "en Marche"... L'inquiétude est à son comble dans les milieux autorisés où la routine est bousculée.
  • Ils ont décidé qu'Emmanuel MACRON ne pouvait être légitime parce qu'il ne respecte pas leur code, leurs arrangements. ils n'ont rien compris. Ce sont eux , tous, qui n'ont plus de légitimé et depuis de nombreuses années. Il suffit de voir combien de français s'abstiennent dans les différents scrutins. Plus l'affolement prend, plus Emmanuel MACRON rassemble. Ils n'ont pas compris que leur organisation a vécu que les français ne sont pas dupes et veulent changer le système. Mesdames, Messieurs les professionnels de la politiques à la PAPA, il faut vous résoudre à comprendre que les temps ont changé et que depuis trop longtemps vous êtes inaudibles et n'intéressez plus le peuple... Ne vous en déplaise

Santé n'est pas médecine mais bien-être

, 12:39

Sous des allures de parc à gadgets, l’espace commercial de la « santé » s'étend et devient un lieu de démonstration de produits à même de collecter des données avec un haut degré de précision (pression artériel, fréquence cardiaque, qualité du sommeil, dépense énergétique, température corporelle, ...). Couplé à de l’intelligence artificielle et des algorithmes, qui dépassent les capacités d'analyse du médecin, ces nouveaux instruments transforment les données en informations exploitables directement par le patient. Ce dernier, alors équipé de ses outils d'autosurveillance, devient ainsi véritablement acteur de sa santé pour son bien-être. Emmanuel MACRON dans son programme l'a non seulement compris mais aussi anticipé. Il privilégie la prévention. Le patient en complément de son médecin traitant ne sera plus un simple consommateur de soins mais un acteur responsable. Évitant l'évitable, couvrant l'indispensable, reconsidérant les progrès exponentiel, soutenant la recherche et revisitant le financement de la sacro-sainte sécurité sociale pour l'adapter à la révolution diagnostique et biotechnologique, le projet "En Marche" est une révolution que professionnels de santé d'un côté et patients de l'autre ne peuvent qu'approuver. Il convient de nuancer les avancées techniques de l'autosurveillance, en précisant qu'en matière d' e-santé, la totale confiance des professionnels n'est pas encore gagnée. Ils mettent, entre autre, en avant les enjeux de cyber-sécurité et du secret médical. Toutefois, ils sont bien souvent tous conscients que le système des soixante dernières années à vécu.

Pourquoi la suppression du RSI est une libération

, 08:51

Emmanuel MACRON l'avait à plusieurs reprise évoqué , il l'a confirmé hier à Quimper, le RSI sera supprimé. Ce régime, spécial parmi tant d'autres, réservé aux travailleurs indépendants est inopérant et fait l'unanimité contre lui. "Une agression permanente", "une épée de Damoclès", "une atteinte aux libertés", "un état dans l'état", "une confiscation au quotidien", "un racket sans explication" voilà ce que l'on entend auprès des artisans, petit commerçants, autoentrepreneurs, paramédicaux... Emmanuel MACRON est le seul qui les écoute et les entend. Emmanuel MACRON est le seul, grâce à ses marcheurs, à avoir reçu les plaintes, les attentes, les besoins du public, de la société civile, des entreprises, des salariés. Cet exemple du RSI est caractéristique. Tout le monde, je le disais, est unanime mais personne n'a rien fait pour arranger les choses. Le nombre de travailleurs indépendants qui attend le remboursement de soins, qui reçoit des rappels non justifiés ou des recommandés contradictoires, voire des assignations au tribunal des affaires sociales est légion. Dans un pays où au fronton des mairies les mots liberté, égalité, fraternité se veulent représenter les valeurs républicaines de la nation, la suppression du RSI est un signe fort et symbolique de la révolution qu'Emmanuel MACRON va permettre. D'autres propositions sont venir, la France est En Marche

Normandie En Marche

, 10:06

  • La création d'un comité En Marche est libre.
  • Environ 3300 à ce jour partout en France, ils permettent d'agir localement, de mobiliser dans les quartiers, de relayer les infos, de faire remonter des propositions, de soutenir l'action, l'engagement, les propositions et la candidature d'Emmanuel MACRON
  • Un Comité Normandie En Marche n'a aucune autre justification que de réunir pour la Normandie toutes les informations des Comités instaurés sur la région, de les mettre en relation, de reprendre toutes les bonnes idées des normands mobilisés et actifs, d'harmoniser les actions et d'amplifier la dynamique. "La Normandie En Marche" ne sera que le relais, le lien, entre les centres urbains et les communes rurales, les villages et les quartiers, pour tous les normands et normandes sensibles aux idées d'Emmanuel MACRON.
  • Une proposition a été faite en ce sens à En Marche...

De François BAYROU à Emmanuel MACRON, il n'y a qu'un pas...

, 19:18

  • En guise de comparaison, non pas seulement de leur histoire, mais de leur projet et surtout de leur pensée humaniste, j'avais évoqué la proximité d'E. MACRON et de F. BAYROU http://www.didier-polin.fr/index.php?post/2016/12/05/Proximite-d-Emmanuel-MACRON-et-de-Francois-BAYROU.
  • Candidat aux législatives sur la 1ère circonscription de ROUEN, en 2012, soutenu par le MODEM et François BAYROU, en tant que citoyen libre et indépendant, je n'ai jamais été adhérent d'un parti. Je suis devenu adhérent de "EN Marche" depuis octobre dernier. J'en ai suivi l'évolution depuis sa création en avril 2016. Je n'adhère pas à un parti, encore moins à un clan mais aux idées novatrices d'Emmanuel MACRON, à son ouverture, à sa vision de la France en Europe et dans le Monde, à sa volonté de faire entrer la politique française dans le 21ème siècle, à sa stratégie pour remettre le pays sur les rails, à l'espérance qu'il porte et à la confiance qu'il redonne à de très nombreux français, enfin à la dynamique, au mouvement, à la vague qui monte.
  • A moins de 100 jours du premier tour de la Présidentielle, si je ne m'octroie aucune légitimité pour lancer un appel à François BAYROU, je peux cependant me permettre de penser qu'il serait dommage pour lui de faire le combat de trop et de se tromper de bataille. La dynamique qui est celle d'Emmanuel MACRON aujourd'hui, ressemble à celle que François BAYROU a connue en 2007 mais n'a pas pu (ou su) concrétiser puis renforcer par la suite. Cette dynamique est différente car l'époque est différente, car le monde à changé et parce qu'elle enfle et prend une toute autre force.
  • La sagesse et la hauteur de vue de l'homme d'état potentiel qu'il a été doivent donner à François BAYROU le recul nécessaire et la priorité de l'intérêt général sur l'intérêt personnel pour s'engager avec Emmanuel MACRON et mener à bien son projet de Centre, d'unité dans la diversité...

De mon côté, modestement, je suis convaincu que l'histoire qui est en train de s'écrire, avec En Marche, cette large mobilisation citoyenne et de la société civile, sont l'ébauche , si ce n'est d'une révolution mais bien d'une métamorphose de l'engagement politique.

  • De François BAYROU à Emmanuel MACRON il n'y a qu'un pas que je fais allègrement. Je me suis mis "En Marche" et je soutiens la candidature d'Emmanuel MACRON à la Présidence de la République.

Projet ou Programme ou Propositions ou Plan de transformation, chaque chose en son temps pour Emmanuel MACRON

, 00:12

  • Beaucoup de politiques et certains commentateurs, dits "autorisés", ont tendance, devant la montée en puissance d'Emmanuel MACRON et leur impuissance à l'endiguer, de simplifier leur discours d'opposition. Ils se cantonnent, après avoir espéré qu'il ne s'agisse que d'une bulle, à dire qu'il n'aurait pas de programme...
  • Le projet détermine un cap. Le programme se construit à partir du projet. Les propositions alimentent la réflexion et enrichissent le programme.

Le plan de transformation qui se prépare est une étape intermédiaire entre projet et programme à la fois plus riche, plus ouvert et plus construit.

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  • c'est bon pour la télé!

Excellent debut d'annee

, 14:13

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  • C'est en prenant cette photo au levé du soleil, dans la brume matinale et froide de cette fin décembre 2016, au cœur de la Normandie que je me suis dit:
  • " la sauvegarde de la planète qui nous est commune dépend de la volonté de chacun"
  • Il ne s'agit plus seulement de mettre en place un nouveau mode de fonctionnement économique et financier, un nouveau système de relations internationales, ni de corriger à la marge quelques dérèglements tangibles et manifestes ou encore de faire des effets d'annonce.
  • Il est urgent de concevoir et d'installer un nouveau mode de pensée, une toute autre vision de la politique, du travail, de la consommation, de la solidarité, des progrès, de la science et des technologies du numérique, de l'identité, de la culture, des religions, de l'Histoire de l'humanité et surtout de l'accès à la connaissance.
  • Nous pouvons, chacun à notre façon et à notre place, contribuer à l'entreprise de sauvetage et contrecarrer la régression qui s'annonce. Il suffit de vouloir s'en donner les moyens.

MEILLEURS VŒUX POUR 2017

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