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En vue des européennes...

, 17:07 - Lien permanent

Dans huit mois, les élections européennes seront terminées.
A ce jour, LREM est en tête dans les sondages, au coude à coude, autour de 21%, avec le nouveau RN (ancien FN). PS et verts autour de 5% chacun, avec un PC dans les profondeurs du classement à moins de 2% et des insoumis crédités de 12%, la gauche pourrait y croire si il était encore possible de faire une liste unique.
Maintenant Debout la France avec ses 6 ou 7% pourrait de son côté empêcher LREM d'être en tête s'il s'alliait avec le parti de Marine Le Pen...
Une chose est certaine, les anciens partis du bipartisme passé sont mal placés. LR UDI à moins de 15% et surtout le PS avec ses 5% semblent ne pas pouvoir influencer le résultat ou même jouer un rôle dans les mois à venir...
La course est encore longue...mais à cette heure les élections européennes ne semblent pas mobiliser les foules.

Il est bon de prendre du recul...

, 11:12 - Lien permanent

De la tempête dans un verre d'eau à l'affaire d'état, il faut raison garder.
Pendant ce temps, le chomage est reparti à la hausse (+0,2% sur le trimestre), la croissance de son côté est plutôt à la baisse. Le rythme des réformes subit un coup de frein souhaité par les oppositions. L'effet coupe du monde est passé, Tout va de plus en plus vite...
Les retombées de la grêve SNCF et des contraintes climatiques participent à leur niveau à la mini tempête économique. Le Tour de France sera sur les Champs dans 48h... Deux motions de censure du gouvernement sont en préparation et vouées à l'échec, le boycott de la commission d'enquête débute à l'Assemblée Nationale histoire de faire parler. Ne s'agit-il pas des dernières cartouches? Les vacances d'été vont battre leur plein, le dernier conseil des ministres approche et la tràve estivale de l'assemblée commence début août.
Pendant ce temps le Président est en Espagne, après son passage au Portugal et un bain de foule à la Mongie. S'il est bon de prendre du recul, il prend de son côté de la hauteur et redevient maître des horloges de son temps. L'Europe reste un de ses objectifs à venir.

Le Prix Charlemagne

, 20:27 - Lien permanent

Comme ses très prestigieux prédécesseurs, Jean Monnet, Winston Churchill, Konrad Adenauer, la Commission des Communautés Européennes (CEE), Simone Veil, Angela Merkel, Bill Clinton ou encore Jean-Paul II qui a reçu un "Prix Charlemagne exceptionnel", Emmanuel Macron s'est vu remettre ce prix international, en récompense de son engagement en faveur de l'Europe.
En plein doute sur le multilatéralisme, devant les tensions au moyen orient et devant la persistance des montées des nationalismes en Europe, l'urgence d'un plan commun de relance européenne est pour le Président français une priorité.
Si la valeur symbolique de ce prix est indéniable, le fait qu'Angela MERKEL lui remette la distinction montre que le couple Franco-Allemand est toujours fer de lance de l'Europe même si leurs positions peuvent être un peu différente, en particuliers sur le rythme, les risques et les objectifs de cette relance
Emmanuel MACRON est un visionnaire, il a raison et a au moins 10 ans d'avance sur beaucoup de dirigeants européens et de protagonistes politiques français. A eux de faire preuve de leur sens des responsabilités et de l'engagement...

La fête à Macron!

, 15:01 - Lien permanent

Quel beau pays la France! Imaginez-vous Monsieur Mélenchon Président de la République avec les Insoumis préparant la constituante? Imaginez-vous la fête de Monsieur Ruffin dans cette période hyper libérée et démocratique? La tolérance d'une manifestation contre les insoumis et leur joyeux G.O. François RUFFIN serait-elle si simple et si acceptée qu'elle l'est aujourd'hui? Nous n'avons pas la réponse mais aujourd'hui nous constatons la chance que nous avons d'être et de vivre librement en France. Il n'y a pas plus de questions à se poser, juste une réflexion...

La pause que je me suis accordé est terminée

, 14:56 - Lien permanent

Si la parole était d'argent, le silence était d'or. Toutefois, après une pause bien utile...les récents événements m'amènent à reprendre mon clavier et écrire à nouveau librement.

SI LA PAROLE EST D'ARGENT, LE SILENCE EST D'OR

, 13:38 - Lien permanent

Ce blog ouvert depuis 2012 va être mis en sommeil pour une période indéterminée.

Aucun nouveaux billets ne sera publiés pour le moment...

En Marche c'est aussi la liberté de penser

, 23:20 - Lien permanent

En Marche présente cet avantage, n'en déplaise à ses détracteurs, que la liberté n'y est pas un vain mot mais bien une réalité.
Si je me suis mis En Marche c'est aussi pour cette raison essentielle. Pendant la campagne Présidentielle, j'ai diffusé librement mes idées, mes coups de coeur ou mes coups de gueule. En contact régulier avec le siège, j'envoyais, mes lignes, mes textes, mes articles, sans prétention et en toute liberté. Certains ont été repris et publiés in extenso, jamais il ne m'a été demandé d'en modifier ne serait-ce qu'une ligne, un mot, une virgule... Par ailleurs, de façon systématique, je les publiais sur ce blog.
A la suite de l'élection, il me semblait utile de faire une pause, de prendre du recul, d'avoir tout simplement la victoire modeste, de laisser faire, de me placer en acteur-observateur, de voir agir, avant de réagir...
Personne ne m'a rien imposé, ne m'a rien demandé, ni même conseillé...sur mon calendrier ou sur mes sujets. Quand j'en ai eu envie, j'ai repris mon clavier. Après six mois, j'ai reposé mes pensées , mes idées, je les ai à nouveau publiées...

Personne ne me dicte mes mots, ce que je dois faire, je suis libre d'écrire et surtout libre de penser. Je peux me tromper, faire des erreurs d'interprétation, être au contraire pertinent... Cela ne regarde que moi et n'engage personne d'autre que moi.
J'aime cette liberté d'être En Marche!

SUICIDES QUE FAIT-ON ?

, 19:50 - Lien permanent

S'il est une question essentielle, la route c'est indiscutable est dangereuse !
L'alcool, les stupéfiants, le téléphone portable, les piétons et les cyclistes peu visibles, les routes mal entretenues, le mauvais état des véhicules, les causes de la mortalité sont multiples. De 1972 à 2017 le nombre de tués sur les routes est passé d'un peu plus de 18 000 à un peu moins de 4 000...Cela reste 3 500 décès de trop. Si tout doit être fait pour réduire la mortalité évitables sur les routes, la réduction de la vitesse n'est certainement pas la cause principale aujourd'hui.
Les chiffres de suicides sont encore plus affligeants, plus de 10 000 morts en France et par an, soit presque trois fois plus que sur la route! Une estimation d'environ 200 000 tentatives de suicides annuelles.
Que fait-on pour diminuer le nombre de décès évitables? C'est une vraie question?

L'ogre Chinois a reçu le jeune Président français

, 18:33 - Lien permanent

La France malgré tous les efforts de notre Président et des ministres qui l'accompagnent reste un petit partenare de la Chine. Nos exportations (avions, vins et liqueurs, produits pharmaceutiques et cosmétiques) sont insuffisantes. Nous n'avons pas, dans le cadre du développement économique et industriel de l'ogre chinois, réussi à être présent sur les machines, le gros outillage...

L'accès au marché Chinois n'est donc pas sastisfaisant et il existe une distorsion contre laquelle nous ne luttons pas à armes égales. En effet, les marchés publics en terre du milieu sont fermés alors que les marchés européens sont ouverts. Emmanuel MACRON a demandé un rééquilibrage. Rien n'est fait.
Si a un moment beaucoup d'entreprises françaises ont délocalisé en Chine en raison d'une main d'oeuvre bon marché, les Chinois eux ont délocalisé au porte de l'Europe, en Afrique. L'éthiopie en est l'exemple. Nous devrions pouvoir être, en partenariat étroit avec la Chine, plus impliqué dans le développement de l'Afrique, pour son électrification, la construction de ses infrastructures, sa croissance à deux chiffres...

Les services, la justice sociale, la pollution, la transition écologique...sont des secteurs où nous pourrions prochainement tirer notre épingle du jeu.

Là où notre Président est fort c'est qu'il apparaît aujourd'hui comme étant un interlocuteur de poids, représentant de l'Europe, là où l'Amérique de Trump semble être sortie des écrans radars... L'ogre Chinois en est conscient, le Président, n'est sans doute pas un "grand fauve" mais plutôt un renard. Rusé, à sa façon, il a posé ses jalons, en jouant sur le charme, l'opportunisme et le pragmatisme à la française... il a fait passer des messages...

Il est bon de prendre du recul...

, 12:32 - Lien permanent

Il y a un an, l'élection Présidentielle était loin d'être jouée. Il y a un peu plus de 6 mois, la nouvelle assemblée nationale se mettait au travail. Que c'est-il réellement passé ? Retour sur un chamboulement qui avait quelques limites mais était nécessaire.

Il faut le reconnaître, par simple honnêteté intellectuelle, 2017 restera dans l'histoire de la Vème république comme le véritable hold-up démocratique. Rien, si ce n'est un enchaînement de circonstances des plus favorables a permis une telle élection. Emmanuel MACRON que j'ai soutenu et que je soutiens toujours est devenu le 8ème Président de la République sur un coup de dés. Le nombre d'experts, de journalistes, de politiques qui n'y croyaient pas étaient légion. "ça ne marcherait pas ! " pensaient-ils à haute voix. Le retour de SARKOZY les français n'en voulaient pas, le maintien de HOLLANDE 5 ans de plus n'étaient pas plus souhaitable, les deux principaux partis qui se séparaient les pouvoirs par alternance depuis plus de trente ans avaient montré leurs limites et ont pensé à tort que les primaires feraient le Président. Ce n'est ni le retour d'un PC moribond ou de son hologramme, ni l'arrivée de la fille du père fouettard que les français espéraient. Ils étaient, nous étions, tous bien incapables de savoir ce qui était bon pour nous. Nous savions ce qui serait mauvais ! Les dernières élections l'avaient déjà montré. La France et les français étaient bien dispersés pour ne pas dire divisés. L'abstention restait majoritaire depuis de nombreuses années à chaque élection.

L'échiquier politique s'étale maintenant entre les extrêmes, en 6 à 7 grands courants éparpillés qui ne représentent plus grand chose. Une gauche révolutionnaire, anticapitaliste, (LCR, NPA, LO, ...) autour de 3%, une gauche communiste, insoumise à moins de10%, des écologistes ou des verts qui se perdent entre différents courants et s'égarent de Mélenchon à De Rugy sont plus proches aujourd'hui de 5% que des 15 qu'ils représentaient sous "Dany le rouge". L'ancien PS et la nouvelle gauche semblent plus proche quant à eux de 7%. Le centre gauche, les sociaux démocrates et le modem qui gouvernent ensemble aujourd'hui n'ont pas encore converti les 1 ou 2% de "centristes" d'Hervé MORIN mais ont récupéré des constructifs, sans pour autant se situer bien au-delà de 12-13%. Plus à droite ce qui reste des Républicains (LR) doit tourner autour des 10-12% , un peu comme l'amalgame droitier des Patriotes, du FN et de quelques groupuscules cachés derrière un Buisson ! Tout ça cumulé nous amène à pas beaucoup plus de 50%.

En réalité la République En Marche et Emmanuel MACRON se sont vus confier la gouvernance du pays, non pas par une large adhésion, mais simplement par le bénéfice du doute. C'est pour voir, que les français qui s'abstiennent ont laissé faire! Pour voir ! La marche reste haute. Les faiblesses du groupe pléthorique des élus En Marche, au cours d'un rythme effréné qu'aucun ne maîtrise, apparaissent depuis quelques temps. Ce ne sont pas les élus socialistes sauvés du carnage, ni même ceux des républicains divisés sur l'attitude à avoir, encore moins les insoumis ou les Lepénistes dépassés par les événements qui vont y changer quelque-chose ! La Marche suit son cours, le Président MACRON son bonhomme de chemin sur la muraille de Chine. Avec son premier ministre ils font le job... Ils ont un boulevard devant eux pour permettre l'établissement des nouvelles données qu'ils ont projeté d'installer. Il y aura eu un avant et un après.

Il reste encore beaucoup à faire ...

Fausse route !

, 21:36 - Lien permanent

Quels sont les objectifs d'une réduction de la vitesse de 10km/h en passant de 90 à 80 sur les routes? Est-ce raisonnable, réfléchi, justifié? Les arguments tiennent-ils sur des éléments scientifiquement démontrés? Voilà simplement les questions à se poser.

L'argument premier, depuis quelques années, est la stagnation puis la régression des bons chiffres de la sécurité routière, avec en particulier une augmentation du nombre de morts sur les routes. Est-ce la bonne raison? la seule? la vraie ? Comment pourrait-on expliquer que l'amélioration de la mortalité régulière s'interrompe après une période plutôt favorable? Est-ce le seul facteur " vitesse" qui en est responsable? Il faudrait pour cela avoir une étude précise, semaine par semaine, en fonction des conditions climatiques, du nombre d'utilisateur, du type de véhicule, de la situation des personnes décédées au moment de l'accident (chauffeur, passager, piétion, cycliste...). Cela ne semble pas être le cas. Nous avons un chiffre, souvent un % d'augmentation, qui n'est en rien un reflet fiable de la situation.

Le nombre de conducteurs a augmenté et le nombre d'accident mortel a diminué entre les années 70 et aujourd'hui, les chiffres se sont effondrés tombant de 18 000 à un peu moins de 4 000. Il y a d'abord eu les ceintures de sécurité, la réduction de la vitesse bien entendu puisqu'elle n'était pas limité au départ, il y a eu surtout de nombreux progrès techniques , du revètement des routes, des véhicules, (ABS, Déformation des matériaux, amortisseurs, air bags,...) II y a bien la réduction des consommations d'alcool ou de produits stupéfiants... Selon les périodes de la journée, en raison du type d'éclairage (naturel ou publique), de la période de l'année, ce seront plus les piétons sur le bord des routes qui seront les victimes les plus nombreuses. En aucun cas la vitesse ne pourra à ce niveau être responsable. Fauché à 30, 40 ou 50 à l'heure le malheureux piéton n'a que peu de chance de s'en sortir vivant. Ce n'est en rien une réduction de 10km/h de 90 à 80 qui améliorera ces statistiques.

Au moment où la circulation à bicyclette bénéficie d'une large publicité, le nombre de cyclistes circulant a augmenté de façon importante dans de nombreuses grandes villes. Le nombre d'accident a lui aussi été en forte augmentation et le nombre de morts dans cette catégorie est venu gonfler les statistiques de la mortalité. Est-ce pour autant la vitesse qui est là encore responsable? La réponse est non! Il apparaît donc important d'améliorer le revêtement des routes, le réseau des pistes cyclables, l'éclairage publique, de rendre plus visible les utilisateurs les plus fragiles (piétons, cyclistes et motocyclistes), d'insister encore sur la prévention et les consommations interdites pour être réellement efficace sur les dernières variations défavorables de la mortalité routière.

En matière de prévention routière, il semble qu'avec la vitesse nous faisons fausse route! L'étude grandeur nature que va permettre cette expérimentation à partir du mois de juillet 2018 permettra peut-être d'y voir plus clair...

Une majorité proportionnelle

, 22:08 - Lien permanent

Après un mois passé à suivre et à battre la campagne dans la 10ème circonscription de Seine-Maritime, je reprends mes habitudes de rédaction. J'avais laissé mon texte il y a aujourd'hui un peu plus d'un mois. Les investitures pour les législatives venaient de tomber du côté d'En Marche, nous étions le 16 mai et à peine élu depuis une semaine, le Président venait de nommer son premier ministre. Le génie des français ou la souveraineté retrouvée du peuple allait pouvoir parler...

Voilà, en un peu plus de 30 jours, c'est fait, la majorité Présidentielle ressemble à un raz de marée. 312 députés sur 577 sont En Marche! Alors que les arguments de campagne des vieux partis tentaient d'effrayer les français, il était en réalité question d'essayer de sauver ce qui aurait pu encore être sauvé! Les abstentions en nombre ne sont pas unanimes ou univoques, elles montrent une dispersions, confirment une division, l'existence des déçus, mais aussi une absence d'opposition à Emmanuel MACRON. Beaucoup ne veulent pas assumer la suite mais nombreux sont ceux qui ont laissé construire cette majorité.

Cette majorité rapidement va montrer qu'elle est proportionnelle! Autant d'hommes que de femmes, une diversité comme jamais, tant pour la couleur de peau que pour l'origine sociale, cette assemblée est à l'image de la France et elle va vraiment faire de la politique autrement!.

Le génie des français ou la souveraineté retrouvée du peuple

, 08:11 - Lien permanent

Si la France était divisée et les français dispersés pendant la campagne présidentielle, il y a depuis un espoir de réconciliation.

Emmanuel MACRON a montré en quelques jours, comme il l'avait annoncé, sa maîtrise du temps. Il est à son rythme et c'est pour le moment lui qui en décide et l'impose. Le jour de sa prise de fonction, Il a pris le temps dans la cours de l'Elysée pour rejoindre le perron, passant en revue les gardes républicains. Il a pris le temps le jour suivant pour annoncer le nom de son premier ministre que tout le mode évoquait depuis le matin et dont il n'a révélé le nom qu'en début d'après-midi. Il ne prendra pas le rythme des dépêches et des annonces, mais sera bien maître de son temps, en tout état de cause, c'est ce qu'il veut montrer en ce moment.

Il a donc nommé ce lundi 15 mai 2017 Edouard PHILIPPE comme Premier ministre, le maire du Havre. Ensemble, ils se laissent le temps de créer la dynamique et d'instituer un nouveau gouvernement pluriel et issu de la société civile comme il est attendu par une partie de plus en plus grande de la population en âge de voter. Ainsi, lors du premier conseil des ministre demain mercredi 17 mai, une équipe resserrée, de 14 membres, avec 7 hommes et 7 femmes, pour respecter la parité, sera, toujours selon les dire d'Emmanuel MACRON, déterminée avec les critères du pluralisme et de la société civile.

Beaucoup de citoyens veulent y croire, ils sont conscient que l'embellie ne se fera pas du jour au lendemain mais les signes et les symboles ont toutes leur importance et La République semble bien En Marche! Si ce n'est un raz de marée, on constatera une montée en puissance des troupes en marche vers l'Assemblée.

La recomposition du paysage politique a commencé et avec, l'évolution des suffrages des français va suivre. En réalité, si le premier d'entre nous à montré la voix, a donné l'impulsion et tient le cap, beaucoup feront que ce renouveau, cette embellie, puis cette dynamique enfleront.

Le génie des français ou la souveraineté retrouvée du peuple s'exprimera dans les urnes lors des deux prochains tours des législatives.

Nous pouvons avoir confiance.

Une nouvelle campagne commence

, 21:18 - Lien permanent

La priorité restait l'élection d'Emmanuel MACRON ce qui est chose faite depuis ce dimanche soir.

Dès la fin de l'élection Présidentielle, une nouvelle campagne commence. Les investitures pour En-Marche dans les 563 circonscriptions restantes vont être révélées d'ici mardi ou mercredi... Le contexte et la forme de ces élections devraient mener à l'installation d'une majorité pour le nouveau Président de la République. Celle-ci sera large et nette ou devra s'organiser pour exister avec un risque majeur: l'instabilité.

Les candidat(e)s En-Marche issu(e)s d'un long travail de la commission d'investiture devront pouvoir en moins de 6 semaines faire une campagne éclair et convaincre les électeurs des circonscriptions où ils sont engagé(e)s. Cela ne sera pas chose facile dans les secteurs où le FN et les insoumis sont largement sortis en tête au premier tour de la présidentielle. Il y aura dans de nombreuses situations des possibles triangulaires ou quadrangulaires, le front républicain n'existant plus. Les sortants républicains et socialistes ne se laisseront pas dépouiller de leur siège sans vendre chèrement leur peau. Certains, même, espèrent s'appuyer s'ils sont bien placés sur une "nouvelle" majorité présidentielle.

Selon les souhaits d'Emmanuel MACRON, traduits par les mots de François BAYROU:"le premier défi sera de rassembler, sans perdre le cap, avec un renouvellement des visages, mais également des pratiques". Le défi sera réalisable si les représentants d'En-Marche sont dignes du Président et de ses engagements, capables de rassembler et surtout de renouveler les pratiques. La représentativité, le charisme, la dynamique, l'honnêteté, l'engagement des candidats d'En-Marche mais aussi le soutien large des marcheurs feront la possible réussite de l'entreprise de renouvellement de la politique pour faire de la politique autrement. Sans ses atouts ou ses qualités les candidats iront à l'échec.

Maintenant, pour constituer une majorité digne du Président et du mouvement En-Marche, il est souhaitable que les candidats à la députation fassent l'unanimité au sein des comités, qu'ils soient en harmonie et en accord avec l'esprit d'En-Marche. Il est indispensable à court et à moyen terme qu'ils ne fassent pas du tort au mouvement qu'ils disent représenter.

Il y aura sans doute des erreurs de casting, elles ne devront pas être trop nombreuses au risque de décrédibiliser le mouvement, les électeurs ne se feront pas abuser.

La confiance sera, si la cohérence est maintenue...

Un débat qui pour la première fois pourrait influencer largement le résultat de dimanche prochain...

, 00:52 - Lien permanent

Du côté des abstentions, les estimations iraient des 20%, comme au premier tour, à presque 40%! A l'extrême, il n'y aurait donc que 60% des (un peu plus de) 46 millions de français en âge de voter qui se déplaceraient dimanche, c'est à dire environ 28 millions de personnes. Pour gagner il faudrait selon ce calcul approximatif faire un peu plus de 14 000 000 voix. Or, il y a quelques heures, les indécis, certains d'aller voter, étaient encore 18%. Cela fait un nombre potentiel de 5 millions, sur les 28 de suffrages, prêts à se porter sur un des deux candidats ou à voter blanc (ou nul)! C'étaient donc eux qui détenaient le sors de l'élection...

En effet, les sondages favorables à Emmanuel Macron, lui promettaient environ 60% des suffrages, c'est à dire 13 800 000 voix des 23 millions certains de leur vote. De son côté, Marine LE PEN avec 40% pouvait compter sur 9,2 millions d'électeurs. L'écart entre les deux candidats était avec 4,6 millions inférieur au nombre d'indécis. Tout était encore jouable! Si une part significative des indécis pouvait se traduire en vote nul ou blanc, combien pouvaient se mettre En-Marche? Combien, de mon point de vue, pouvaient décider de mettre la France sur des rails incertains ?

Mais cela c'était avant le débat!

Dans quelques heures ou jours, le débat pourrait avoir fait bouger franchement les lignes... En réalité, si les 5 millions d'indécis ont regardé le débat il y a de grande chance que les sondages évoluent en faveur d'Emmanuel MACRON et que le résultat dimanche le consacre largement nouveau Président de la France. D'ici dimanche, le nombre d'abstentionniste devraient baisser et les indécis d'hier au soir devraient se décider largement pour Emmanuel MACRON...ce n'est que mon point de vue de sympathisant!

Nous verrons dimanche! mais dès lundi quelque soit le résultat une nouvelle aventure commence.

Etre Gaulliste ne veut plus dire grand chose aujourd'hui.

, 22:19 - Lien permanent

Sur le plan historique, sociologique, économique, politique...le Gaullisme a fait parti des beaux jours de notre pays, pendant les trente glorieuses et même encore après. Pour beaucoup de jeunes aujourd'hui et de moins jeunes d'ailleurs, cela ne veut plus dire grand chose et pourtant le Gaullisme est souvent mis à toutes les sauces. C'est amusant de voir comment nombre de candidats, femmes et hommes politiques, tentent de se positionner par rapport à des actes, des faits, des événements qui ont jalonnés la vie politique du Général De Gaulle et essaient d'en récupérer les retombées.



S'il est indéniable que le "Général", dans son époque, dans son temps, en face des éléments et des événements conjoncturels a pris des décisions et tenues des positions politiques justes, efficaces et pérennes pour certaines, il n' y a pas à s'en inspirer ou à vouloir les reproduire tant les temps ont changé, tant les conditions sont différentes et tant les situations nouvelles et modernes sont incomparables.

Nous vivons toujours sous la constitution de 1958 qu'il a institué et pour laquelle il a aussi été très critiqué à l'époque. Nous bénéficions encore des innovations et progrès institués sous ses mandats successifs (nucléaire, Ariane, TGV, réseau routier, téléphone,... A part cela, la liberté de la presse, les radios libres et la multiplication des chaînes de télévision, l'IVG, le vote à 18 ans, la suppression du service national, la suppression de la peine de mort, l'avènement du micro-ordinateur, du téléphone portable, des réseaux sociaux, l'intégration à l'OTAN, la création de l'ANPE (ancêtre du pôle emploi)...tant et tant d'autres projets ont vu le jour. Certains dans une logique de continuité, d'autres en totale contradiction avec sa vision de la France, d'autres encore simplement liés à l'adaptation aux temps qui changent et au monde qui bouge...

S'il faut lui reconnaître sa vision de la France, sa capacité à se projeter dans son temps, d'organiser une programmation de la modernisation du pays, entendre sur l'échiquier politique, de Nadine MORANO à Ségolène ROYAL, en passant par Henri GUAINO, François FILLON, Marine LE PEN, Nicolas DUPONT-AIGNAN, François HOLLANDE ou même d'autres, faire référence à sa politique, son pouvoir, ses pensées...est inadapté et pour le moins décalé pour ne pas dire déplacé.

A son époque, pendant et après la grande guerre, la difficile reconstruction , la quatrième république, la période de décolonisation...il fallait oser, vouloir rassembler, changer de modèle, voir loin et avoir une vision permettant de définir un cap. Aujourd'hui, les troubles et les temps sont différents... Le cap à donner n'a rien à voir mais il est important d'un donner un...et pas à 5 ans!

Alors qui, maintenant, peut oser, vouloir changer et rassembler, jouer ce rôle de visionnaire, de programmateur et faire entendre la voix de la France à travers le monde...? Qui sera le relais, le passage, le changement de paradigme avec un nouvel élan pour remettre le pays En-Marche ?

Choisir c'est renoncer.

, 09:05 - Lien permanent

La "Présidentielle" est l'occasion donnée, à tous les français en âge de voter, d'élire leur représentant aux plus hautes fonctions régaliennes (relations internationales, défense, justice, ...) et de lui confier la lourde tâche de constituer un gouvernement, censé les représenter aux mieux.

Sans revenir sur le premier tour, le passé ou la campagne, ce second tour offre à nos choix deux candidats. Chacun en son âme et conscience, dans le secret de l'isoloir ou dans l'abstention, va pouvoir faire un choix, le pire pour certains, le meilleur pour d'autres, le moindre pour beaucoup, voire ni l'un, ni l'autre. Cela doit être respecté!

La complexité de nos vies et la multiplicité des crises de notre temps ne semblent pouvoir se simplifier ou se régler de façon binaire, par un Pour ou un Contre, par un Oui ou un Non, par l'avènement d'un candidat ou d'une candidate! Chacun fera parler dans son vote ou son abstention son cœur, son histoire, sa vie, sa souffrance, ses rencontres, ses croyances, ses plaisirs, ses déceptions, ses douleurs, ses bonheurs, ses peurs, ses envies, ses convictions, son rejet, son adhésion, son expérience, sa situation, la tentation, le risque, la prudence, la vengeance, l'espoir, le désespoir... La démarche est intime et profonde. La question du choix, légitime et personnelle, ne peut être jugée. Elle doit être respectée, non seulement démocratiquement mais surtout humainement.

Choisir c'est renoncer! Renoncer à une orientation, à un sens, à une idée pour un autre sens ou un espoir ou une autre idée ou nouvelle orientation. C'est aussi se remettre en question, se poser des questions, laisser parler son intuition. Il n'y a pas une façon de faire, une façon de penser ou une façon d'être. Il n'y a donc pas un vote. L'abstention elle-même n'est pas uniforme.

C'est pourquoi, les appels à voter CONTRE ou les consignes de vote sont à mon humble avis contre-productifs!! Trop d'hommes et de femmes, publiques ou politiques, pour la plupart responsables de la montée du Front National, se permettent de donner des leçons de votes! Ils ont montré au mieux leur impuissance au pire leur incompétence. Qu'ils votent pour qui ils veulent. Soit ils ont toujours soutenu Emmanuel MACRON et le renouveau prôné par En-Marche alors ils continuent de le soutenir ouvertement. Soit ils étaient pour des raisons respectables sur un autre projet ou sur une autre vision et alors qu'ils votent mais n'en rajoutent pas!! Chaque citoyen se fera son opinion. Vouloir imposer un vote contre a toutes les chances de décrédibiliser le vote Pour!

Il n' y a pas de bons et de mauvais français ou de bons ou de mauvais électeurs! Il y a un peuple qui par son vote exprimera un choix démocratique et imposera un (ou une) Président(e). Il y aura derrière un premier ministre et un premier gouvernement puis des élections législatives... Enfin, les 100 premiers jours donneront le ton, soit l'espoir, le renouveau, la vision et le cap pour sortir du tunnel ou le désenchantement, le balbutiement, de nouvelles crises et rien n'ira mieux, voire pire ce sera le chaos...

Avant d'aIler plus loin, il est important de voir ce qui se passe dans le monde. Les 100 jours de Trump viennent de se terminer et les résultats promis ne sont pas au rendez-vous. Le BREXIT livre ses premières déceptions... A chacun de voter pour ce qu'il croit raisonnable, respectable et réalisable...

La France aujourd'hui divisée et les français dispersés peuvent-ils se retrouver? Les France d'en haut et d'en bas seront elles sur la même longueur d'onde. Les slogans: "Choisir" ou "Ensemble" la France sont l'offre d'un nouveau départ. Le "Choix" majoritaire se fera 'Ensemble" vers l'un ou l'autre des projets...Y-a-t-il un Président idéal ? ou un projet idéal? Ce n'est pas la question! Nul n'est parfait! Par contre, que voulons-nous? Qu'espérons-nous? Qu'envisageons-nous? sont les bonnes questions à se poser...

Je ne m'adresse pas à celles et ceux qui ont voté pour Emmanuel MACRON, comme moi, au premier tour mais à tous les autres. En 7 élections présidentielles, c'est la première fois que je retrouve au second tour le candidat pour lequel j'ai voté au premier et qu'en plus il est en mesure de l'emporter. Sans aucune prétention, je me perçois comme légitime pour apprécier toutes les difficultés et questions qui se posent au moment de décider et de faire un choix (qui n'était pas celui espéré).

- Je ne vais pas vous appeler à voter contre Marine LE PEN



- je vais juste vous proposer de voter pour vos idées, vos enfants, vos proches (famille et amis), votre avenir et celui de celles et ceux qui vous entourent, votre fierté d'être français, votre fierté d'être vous-même!

- Je ne jugerai pas celles et ceux qui voteront pour Marine LE PEN, ni celles et ceux qui s'abstiendront, je ne ferai pas comme eux mais je les comprends et surtout les respecte!!

- Comme je comprends et respecte, n'en déplaise à ceux qui ne veulent pas comprendre, Jean Luc MELENCHON ou même Nicolas DUPONT AIGNAN....Leurs raisons ne sont pas les miennes, leur déception ou leur souffrance non plus!

Dans de nombreuses réunions publiques, pendant la campagne, sur les marchés, lors du porte à porte, j'ai échangé et partagé avec tous les français que j'ai rencontré...aucun ne m'a semblé me vouloir du mal, aucun ne m'a donné l'impression d'être agressif, aucun n'avait de mauvaise intention par l'expression de son vote... Aucun d'ailleurs ne semblait certain de détenir la solution, aucun ne souhaitait le mal pour l'autre mais avant tout pensait pour son bien! Beaucoup pour ne pas dire toutes et tous étaient prêts à discuter.

Voilà le constat, il n'y a aucune raison de montrer du doigt celui ou celle qui votera Marine LE PEN. Il est libre. Emmanuel MACRON de son côté se veut bienveillant. Il a entendu pendant la campagne gronder et monter l'exaspération. Il a rencontré lui aussi celles et ceux qui souffrent et ont besoin qu'on leur offre une chance plus qu'un espoir. Il a croisé aussi des plus aisés aussi inquiets pour leur avenir. Il sait la tâche qui l'attend. Il sait combien il sera difficile derrière de réunir le plus largement. Il veut impliquer plus de français dans la vie publique, dans les décisions quotidiennes. Il n'est ni le messie, ni le docteur miracle! Il sera de passage, un relais. Il aura la lourde tâche de changer la façon de faire de la politique. Il aura la possibilité de redonner confiance à chacun d'entre-nous! Pour cela, lui donner les moyens qu'il soit élu le plus largement possible passe par un vote Pour et avec conviction. C'est une question de confiance

Celui ou celle qui restera devra être le (la) Président(e) de tous les français.

Le paysage politique classique, les français n'en veulent plus!

, 20:03 - Lien permanent

La France reste incertaine et divisée. A cette heure, environ 20% des électeurs ne se sont pas déplacés. Selon les dernières estimations les quatre candidats attendus se tiennent en un mouchoir de poche, en 4 ou 5 points, de 19 à 24%!.

  • En l'état, en prenant compte de ces différents éléments, aucun candidat n'a réellement plus de 20% des suffrages de l'ensemble des français en âge de voter. Parmi celles et ceux qui ont voté, plus de 40% se portent sur les extrêmes. Nous sommes une France divisée et des français dispersés.
  • Emmanuel MACRON (que je soutiens) reste en tête, d'une courte tête à 23/24% .

S'il a progressé régulièrement jusqu'à début 2017 pour atteindre 19/20%, qu'il a bénéficié ensuite d'une embellie lors de l'alliance avec François BAYROU, alors qu'il connaissait une petite stagnation à la suite de ces déclarations en Algérie, il aurait dû surfer sur la vague...

  • Il a été le candidat du renouveau. Les français dans leur majorité, comme à chaque élection, attendent et souhaitent un changement. C'est lui qui le représentait le mieux. Il était jeune, il avait osé s'affirmer, il avait ouvert une voie, montré que son mouvement était nouveau, fait un projet avec des propositions qui sont remontées de la base et de français adhérents qui pour la plupart n'avaient jamais fait de politique...puis il n'a pas oser enfoncer le clou...c'est sans doute là une des explications!
  • Alors qu'il pouvait dépasser et distancer Marine LE PEN dans les sondages, qu'il pouvait espérer atteindre les 30% et être dans la continuité de ce qu'il avait annoncé dès le départ, il a tergiversé, a écouté les uns et les autres, a changer sa façon de faire et s'est mis à faire de la vieille politique. Il a oublié qu'une dynamique était née de la création d'En-Marche, que ces sympathisants étaient des femmes et des hommes "nouveaux", de tout horizon, avec la conviction que la révolution démocratique promise allait se produire. C'est au moment où les investitures pour les législatives auraient pu sortir, au moment où il aurait pu transformer l'essai qu'il s'est mis à balbutier son projet d'origine. Macron_le_doute.jpg
  • Anciens PS en mal d'avenir, "raccro" verts, MODEM renaissants d'un passé oublié n'ont-ils été la cause de cette perte de vitesse. Il s'est trompé à ce moment là et moi avec, il a bien précisé qu'il n'avait pas créé une maison d'hôtes mais au lieu de continuer sur sa lancée, mal conseillé par ceux qui l'entourent, eux mêmes pour beaucoup encore encartés dans le parti du bilan Hollande, il n'a pas osé aller au bout du rêve de ceux qui l'avaient soutenu depuis le début et des français qui commençaient à croire en sa nouvelle façon de faire de la politique.
  • Manuel Valls d'un côté, de nombreux appels à voter pour lui d'anciens députés du PS déjà investis par leur parti de l'autre, les arrivées un peu opportunistes de Pompili et de De Rugy, jusqu'au baiser de la mort du Président en exercice il y a quelques jours... ont semé le doute dans une partie de son électorat de la première heure
  • Emmanuel MACRON a trop attendu, espéré peut-être pêcher le gros poisson de droite (comme De Villepin qui devait être à Bercy le lundi de pâques et dont l'annonce est passée inaperçue le soir de l'attentat sur les Champs Elysées) et il a oublié ceux qui ont fait que sa marche en avant a été possible. Ni de droite, ni de gauche, ceux qui jusqu'aux derniers jours mobilisent pour lui se trouveront devant un dilemme... Pourquoi les investitures annoncées pour fin mars n'ont pas eu lieu? Quelle réponse sur la gouvernance? Que dire devant le manque de cohérence et de fermeté vis à vis du Parti Socialiste? Ce manque de cohérence remet-il en doute la confiance?
  • Il est sans doute en train de gagner...garder la confiance des sympathisants de la 1ère heure est cependant vitale.
  • La baisse d'un ou deux points, il y à quelques jours selon les instituts de sondages et la remontée équivalente confirmée par ce premier tour ne sont-ils pas simplement liés au principe des vases communicants? Si quelques convaincus de la première heure sont partis déçus par les possibles négociations d'appareil, d'autres, de ces appareils, sont arrivés flairant le sauvetage de leur carrière, de leur ancien parti, la bonne affaire...
  • Une chose est sûre, il n'y a plus de droite, plus de gauche classiques mais le plus compliqué est à venir...

Passer de la société du "OU " à la société du "ET"

, 00:14 - Lien permanent

Nous sommes au tournant, dans la dernière ligne droite de cette élection Présidentielle. Un choix de société se présente. D'un côté, la continuité d'une histoire d'alternance sans changement et l'apogée d'une vieux système reconduit ou de l'autre, un renouveau du personnel politique et l'arrivée d'une évolution de la façon de gouverner.

  • Emmanuel MACRON et plus précisément le Mouvement En-Marche qu'il a initié représentent cette possible nouvelle société. Le choix à venir offre un espoir, une vision nouvelle pour un pouvoir partagé.

La volonté de faire de la politique autrement n'est pas une parole en l'air, un argument de campagne mais bien un enchaînement de faits.

  1. Le premier c'est la confiance accordée à la population pour participer à la rédaction des propositions. C'est la grande marche pour aller à la rencontre de celles et ceux qui vivent au quotidien et depuis des années le blocage de notre société.
  2. Le second, c'est la présentation de l'état des lieux sorti de ces rencontres et de ces échanges.
  3. Le troisième, c'est l'annonce de la volonté de renouveler les visages et de ne plus faire de l'action politique une profession mais un engagement limité dans le temps au service de l'intérêt général, une mission temporaire.
  4. Le quatrième c'est de changer de paradigme, de faire évoluer le concept dépassé et archaïque de la droite et de la gauche. C'est l'engagement de ne laisser aucune bonne idée de côté, sous prétexte qu'elle ne serait pas issu du bon côté.
  5. Le cinquième est un fait primordial, un passage, un changement radical, plus qu'une évolution c'est une révolution. Il s'agit de mon point de vue du fait principal, celui qui permet de passer d'une société à l'autre, celle du "OU" à celle du "ET".

Pour Emmanuel MACRON c'est la société non plus des uns OU des autres mais des uns ET des autres, où chacun à sa place et sa chance. Une société de la parité, des hommes ET des femmes, une société de la solidarité spontanée, des personnes en situation de handicap ET des personnes valides, une société de l’inter-génération, des jeunes ET des moins jeunes, une société du travail, de l'entreprise ETdes salariés, une société de la complémentarité, des agriculteurs, des médecins, des artisans, des commerçants, des indépendants ET des ouvriers, des secrétaires, des techniciens, des fonctionnaires..., une société de tous, pour tous avec tous, des gays et des heureux.

  • Cette société du "ET" ,ni de gauche, ni de droite est ouverte, accueillante, raisonnée. Elle donne à chacun le pouvoir d'agir et de réagir, de s'engager, de participer, d'échouer et de rebondir, d'être et d'exister.
  • Dimanche pour ce premier tour, certains n'iront pas voter, d'autres seront hésitants jusqu'au dernier moment. C'est la chance de notre démocratie.

Le président à venir, lui, ne sera pas celui des uns ou des autres. Il sera celui de Tous les français.

fake news et autres pratiques inacceptables

, 10:51 - Lien permanent

La politique reste la politique et les français n'en veulent plus. Les petites phrases passent encore mais les atteintes à la personne, les mensonges éhontés, les tentatives de déstabilisation par la rumeur, les fameux "fake news" sont des pratiques inacceptables. Pire, leurs auteurs se cachent, sous des pseudos, se réfugient derrière des comptes factices et avancent masqués.

  • Pendant ce temps, il n'est pas question de projet.
  • Deux candidats empêtrés avec la justice ou les affaires et mis en examen pour l'un ou devant une demande de levée d'immunité pour l'autre souhaiteraient-ils que leurs concurrents directs soient eux aussi embarqués dans les tempêtes ou embourbés dans les turpitudes? La justice d'un côté, la haute autorité des finances publiques de l'autre font leur travail. Les journalistes d'investigations sont à l'affût et ne manqueraient pas de révéler des affaires dans des paradis fiscaux, des prêts inconvenants, des soutiens dangereux de l'étranger, des trafics de toutes sortes...Il n'en est rien.
  • Dans cette dernière semaine, une chose importe: le projet, les propositions pour l'avenir du pays et pour nous tous.

Il y a des constats et un état des lieux à faire, des défis à relever et un cap à définir! Voilà ce que nous attendons tous de cette fin de campagne.

  • Les moments que nous vivons depuis plusieurs années sont graves. Voter pour un Président de la république nécessite non pas de voter contre des candidats mais de voter pour un homme ou une femme en responsabilité avec une vision et un projet non pas pour gérer les échéances électorales mais pour mettre le pays sur la voie du renouveau et du succès. Emmanuel MACRON s'est engagé
  • Le constat est simple,
  • La France est divisée, les français sont dispersés, la dette et le déficit sont galopants, le chômage et la pauvreté qui va avec augmentent, la confiance n'y est plus et depuis longtemps, la crise (financière, économique, morale, environnementale, politique, ...) a chamboulé la donne, bloqué le pays et découragé toutes les bonnes volontés. Nous sommes en attente d'un changement de logiciel et de pratiques.
  • Cinq défis principaux sont devant nous

1 écologique et environnemental 2 démocratique et de moralisation politique 3 technologique et numérique 4 éducation, formation et accès à la connaissance 5 économique et du travail

  • Les principales orientations à prendre que proposent Emmanuel MACRON
  • L'une essentielle concerne tout un chacun, c'est le pouvoir d'achat. Il doit être amélioré pour tous les travailleurs, les agriculteurs, les artisans et petits commerçants, les cadres, les ouvriers... Chacun devra vivre de son travail plutôt que des aides publiques. La formation, l'apprentissage, les droits à l'assurance chômage, l'exonération des cotisations sociales sur les heures supplémentaires, la simplification de la vie des entreprises, la réduction du coût du travail...seront les principales actions mises en oeuvre
  • Un grand plan d'investissement de 50 milliards sera lancé. 15 pour la formation et la compétence, 15 pour l'écologie et la transition énergétique, 5 pour chacun des 4 domaines suivants: la santé, l'agriculture, la modernisation de l'action publique et les équipements collectifs dont les transports
  • l'unité et l'équité avec les mêmes règles pour tous. Une grande loi de moralisation de la vie publique et la participation citoyenne la plus large possible sont programmées, La suppression des multiples régimes de retraite, le système universel des pensions, la transparence sur l'attribution des logements sociaux, les mêmes chances pour tous à commencer par l'école dès l'école primaire et la culture avec la création d'un pass-culture de 500€..., sans oublier le minimum vieillesse qui sera augmenté, l'accès et la gratuité des soins, la société accueillante et bienveillante pour tous et en particulier les personnes en situation de handicap...tous ces points seront développés lors du quinquennat
  • Rendre la vie plus facile, moins de norme, plus de simplification,...numérisation de l'administration, création du droit à l'erreur. Le cœur de l'administration ne doit plus être la sanction mais l'accompagnement. Chacun doit pouvoir y trouver une nouvelle dynamique et surtout la confiance perdue
  • la force des territoires au sein de l'Europe. Réduction du mille feuille administratif, pas de norme nationale supplémentaire devant celles de l'Europe, continuité territoriale au profit des outre-mers. La France est celle des territoires avec pas plus d'Europe mais mieux d'Europe...
  • CHACUN DOIT POUVOIR FAIRE SON CHOIX EN CONNAISSANCE DE CAUSES...
  • Il y a les candidats spécialistes de la rumeur et au programme hasardeux puis le candidat du renouveau, de la parole donnée, de l'engagement citoyen, du sérieux et de la responsabilité. Le candidat de la grande transformation où tout le monde est invité à participer.
  • Ce candidat c'est Emmanuel MACRON

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